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Traroth

Traroth

Depuis plusieurs années, les articles conspis se multiplient sur ce site, chassant lentement mais sûrement le contenu valable et intéressant. Mais il y a peu de temps, ça a empiré : le contenu conspi est désormais mis en avant par le site. C'est donc le moment de dire au revoir. Le journalisme citoyen reste une très grande idée, mais il ne reste rien de sauvable d'Agoravox. Si j'étais vous, je ne resterais pas dans les parages. C'est désormais un marécage d'idées au mieux idiotes, au pire toxiques.
 
Le 05/02/2021.

Tableau de bord

  • Premier article le 09/10/2008
  • Modérateur depuis le 06/07/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • Traroth Traroth 29 mai 2008 13:59

    Economiquement neutre, à l’inflation près, puisqu’il y a immobilisation du capital.



  • Traroth Traroth 29 mai 2008 13:55

    Je vais aller plus loin dans mon raisonnement : si c’est bien la banque qui rachète la maison au final (mais que vais-je inventer là ??? Comme si...), l’opération redevient économiquement neutre pour elle quand le cours de l’immobilier revient à la normal, dans l’hypothèse où le client n’arrive à rembourser 0. Corrollaire : tout ce qu’on arrive à pressurer est du pure bénéfice. Dans cette optique, la "crise des subprimes" devient une gigantesque pressoir à pauvres.

    Et on pourrait parler aussi des aides publiques dont ces pauvres banques bénéficient, qui étaient prévisibles : le gouvernement US ne peut pas plus laisser crever Citybank que le gouvernement français ne peut laisser crever, je ne sais pas, moi... le Crédit lyonnais, au hasard . Ca donne un deuxième levier de profit, grâce à l’argent public (les impôts des pauvres, puisque l’argent des riches fait des petits dans les paradis fiscaux, ce qui nous permet de revenir au sujet de l’article).



  • Traroth Traroth 29 mai 2008 12:45

    Désolé, mais votre exemple est absolument imbittable. Combien vaut initialement la maison ? Pourquoi le client emprunte-t-il deux fois ? Que veut dire "elle a revendu son papier 80 à C" ? Evitez de jargonner, la discussion s’en trouvera améliorée...

    Mais ce qui est proprement incroyable dans votre "démonstration", c’est la phrase suivante : "Gain potentiel du vendeur de la maison en supposant son coût à 50 = 30". Le vendeur de la maison, c’est bien le client qui a emprunté 100 au départ, non ? Il revend le bien à 50, moitié prix, donc, il lui manque toujours 50 pour rembourser ses dettes. Même en me creusant, je ne vois pas où vous trouvez un bénéfice de 50 pour lui

    La banque B, en revendant sa créance, a provisionné une perte, ce que rien ne l’obligeait à faire. Sa perte de 20 est donc évidemment inévitable. La banque C a toujours une créance de 50 sur le client et n’a donc encore rien perdu. Au contraire, si elle arrive à recouvrer cette créance, elle fera un bénéfice de 20 (le montant perdu par B, si vous suivez) => Jeu à somme nulle.

    L’acheteur final de la maison, qui l’a acheté à 50, fera un profit de 50 quand les cours reviendront à la normale. Les 50 perdus par l’acheteur initial => Jeu à somme nulle.

    Par politesse et pour la simplicité de la démonstration, je ne reviendrais pas sur les intérêts, qui contribueront encore à rendre les pertes des banques moins lourdes et à creuser celle du pauvre acheteur initiale, qui est décidémment la victime de toute l’histoire...

    Merci d’avoir joué...



  • Traroth Traroth 29 mai 2008 12:29

    Quand je dis "j’ignore si la faillite personnelle existe aux Etats-Unis", ça ne veut pas dire "la faillite personnelle n’existe pas aux Etats-Unis", mais simplement ce que signifie cette phrase, c’est à dire que je n’en sais rien. Quant à la France, vous faites erreur : la procédure de rétablissement personnel est analogue à la procédure de faillite personnelle qui existe depuis toujours en Alsace-Moselle. La faillite personnelle désigne en droit français une procédure destinée aux chefs d’entreprise.

    Et, oui, tous les biens de la personne sont liquidés. Où est l’erreur ? Et encore une fois, ça ne change rien à la validité du raisonnement, donc cessez de noyer le poisson sur un point de détail.



  • Traroth Traroth 29 mai 2008 11:45

    Ca existe en France, mais j’ignore si ça existe aux Etats-Unis. De toutes manières, il faut bien comprendre ce que ça implique : vous liquidez vos dettes, mais on va prendre *tout* ce qui vous appartient. C’est un bon moyen de se retrouver en slip à faire la manche, quoi. Je ne trouve pas que ça change quoi que ce soit à la validité de mon raisonnement : la crise des subprimes a été un n-ième moyen de plumer les pauvres qui espéraient naïvement accéder à la propriété du peu qu’ils avaient. C’est comme ça qu’on construit les fortunes...

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