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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 11 février 2009 17:42

    "Les Etats-Unis et la France font la même chose - ils distribuer la richesse, qui n’existent pas. Les procédures concrètes sont différentes (la dette privée avec garantie gouvernementale aux Etats-Unis, les subventions payées par les impôts et l’endettement de l’État en France). Et les résultats sont similaires : le déclin et l’effondrement. La crise est plus lente en France, mais la croissance a été plus lent aussi. Ainsi, le résultat final sera identique."

    Les politiques keynésiennes de 1930 s’y sont pris de la sorte, finançant avec caution publique ou avec finances publiques des infrastructures. Oui, Roosevelt a distribué de la monnaie qui n’était pas de la richesse au début, mais pas de richesse créé,
    pas de monnaie, c’est aussi simple que cela.

    Evidemment, dans ce type de monétisation de projets par la manne publique, il y a des échecs (ex : plan calcul en France), mais pour combien de succès ? Par ailleurs, émettre de la monnaie sans création de richesse réelle n’est pas du déclin, mais de l’inflation. Et cela, le secteur financier a su très bien de le faire, de par la survalorisation d’actifs jusqu’à l’année dernière. Ce n’est sûrement pas l’exclusivité des états.

    D’ailleurs, pour ma part, le privé ne peut pas financer convenablement des projets de recherche lourds et il est possible qu’après 40 ans de libéralisme indiscutable, cela commence à peser sur le progrès en général. Le retour du keynésianisme permet de lever cette hypothèque.

    Comme vous pouvez le constater, j’arrive à des conclusions forts différentes des votres, puisque pour ma part, on évite le déclin, du fait de la complémentarité de l’offre privée et de l’offre publique.







  • Tzecoatl Tzecoatl 11 février 2009 17:03

    C’est bien joli de désindustrialiser, d’ailleurs, cela s’est fait à coup de dumping.

    Et pour reprendre l’univers pink-floydien de l’image de l’article, "qu’utiliserons-nous pour remplir les espaces vides" ("What shall we use to feel the empty spaces") ?

    Bon, une bonne réglementation inutile pour créer des emplois nouveaux, et surtout propres, et youp la boom, on peut caser le petit-fiston du gendre de la belle-mère.

    Il n’empêche que l’industrie n’a pas détruit l’agriculture, les services ne détruiront pas toute industrie. Et ce n’est pas la pléthore médiatique, informatique ou de services à la personne qui a résolu moultes crises existentielles d’individus qui satisferont les emplois du temps sous-chargés des quelques millions d’inactifs actuels, ni de ceux à venir.




  • Tzecoatl Tzecoatl 11 février 2009 16:18

    Mr Harrel, l’issue du vote démocratique ne se résume pas à la majorité des électeurs qui sont persuadés de défendre au mieux leur compte bancaire, même si c’est assez séduisant.



  • Tzecoatl Tzecoatl 11 février 2009 15:15

    Oui, et la constitution d’un capital pour la constitution d’un capital, parce que c’est beau à voir.



  • Tzecoatl Tzecoatl 11 février 2009 15:07

    Une fois de plus, la France qui n’a pas d’anti-communisme aussi primaire qu’aux US, a une politique de logements sociaux qui est ce qu’elle est, certes, mais qui ne cherche pas à tout prix à essayer de conjuguer l’inconjugable, à savoir la finalité de profits d’entreprises privés et les considérations sociales. Et du moins qui n’a pas ébranlé l’économie mondiale, c’est honorable.

    Une si maigre régulation tentant par le marché de résorber la pauvreté a été un cuisant échec. Evidemment, fidèles à leur petit logiciel, les libéraux prétendront que c’est le manque de régulation qui en est la cause, et non l’inverse.

    La France est heureusement autrement plus politisée pour relativement rapidement repolitiser les effets secondaires de ses régulations, ne sombrant pas dans la promesse des béatitudes libérales.

    Cette crise des sub-primes ressemble fortement à s’y méprendre à une volonté de vicier la régulation de l’état, afin de réaffirmer les préceptes libéraux, et d’enfoncer le clou de la dérégulation (renoncement au CRA), ou tout du moins d’en faire des choux gras . Cela s’est retourné contre les instigateurs d’une telle démarche, pour une fois.

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