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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 février 2009 20:46

    Et oui Mycroft.

    En libéralisme, l’intérêt est justifié lorsque l’on abandonne la jouissance de son bien à autrui : on perçoit donc un loyer, une rente, un intérêt.

    Et comment cela se fait-il que la fausse monnaie privée, qui n’est pas la location de propriété puisqu’elle est créé à partir de rien, a le droit à un intérêt ?

    Au moins, la monnaie d’état, elle, qui n’est créé à partir de rien, a au moins le mérite de ne pas réclamer d’intérêts lors de sa création.

    Comment se fait-il que les libéraux acceptent de fausser la concurrence entre un épargnant, un financier et un banquier, puisque les deux premiers touchent une fois les intérêts de leurs fonds propres, et les derniers 10-12 fois ?

    Après, toute l’argumentation actuelle des libéraux est d’accuser l’état ayant fait passer des lois de lobbies pour la responsabilité des politiques, et de les incriminer pour les conséquences. Et bien, la liberté que s’adonnent les secteurs privés cachent fort mal les tares de son corollaire dans cette philosophie, à savoir la responsabilité. Autrement dit, ce n’est pas celui qui pousse à la faute le responsable, jamais ! Le reste du socle de l’argumentation est de l’aversion pour l’état, dont ils sont les plus prompts à manipuler (tout homme n’étant pas forcément irréprochable, le chantage prend toute sa mesure lorsqu’il s’agit d’hommes publics, etc).




  • Tzecoatl Tzecoatl 12 février 2009 19:29

    La vie est dure pour le petit écrivain privé, seule la voie suvie par le maitre Pascal Salin permet la rédemption.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 février 2009 19:27

    Ronchonaire,

    Après avoir testé la liberté complète de circulation des individus dans les années 50-60, et vu les problèmes que cela ont engendrés, la liberté de circulation des biens et des capitaux a été privilégié afin de préserver le pouvoir sur le travail.

    Tout le monde veut bien du libéralisme (liberté de posséder, liberté de s’exprimer, liberté de circuler, et puis faire du fric, etc), mais personne ne veut ses défauts. Et les défauts et avantages du libéralisme sont à géométrie variable en fonction des classes (ou moins marxistement des individus). D’ailleurs, interrogeons un travail pauvre français qui préfère acheter chinois au détriment de sa production : "C’était vrai il y a pas si longtemps, mais c’est jamais le cas aujourd’hui".





  • Tzecoatl Tzecoatl 12 février 2009 19:17

    Oui, faites subir à l’économie réelle le petit jeu de concurrence vicieux des monnaies privés, et vous fouterez l’économie réelle par terre en deux temps trois mouvements. La crise des subprimes et ses larges développements sont une partie de plaisir à côté.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 février 2009 19:14

    En réalité, nos débiles de politiciens et de citoyens sont beaucoup plus pragmatiques que les idéologies tout-état ou tout-privé car assez judicieusement, ils savent composer avec les deux, et savent ce que veut dire réellement liberté de circulation au détriment de propriété.

    Par ailleurs, je constate l’invasion de nos amis d’alternative libérale, et je leur dirais une seule chose :
    là où la liberté libérale de leur prétendue philosophie fonde sa liberté sur la propriété, le français moyen a au moins inconsciemment le bon sens de fonder sa liberté sur la capacité de l’individu, ce qu’ils rejeteront évidemment en bloc, largement trop près de leurs petits intérêts mesquins.

    Par ailleurs, le libéralisme peut désormais être classé comme philosophie jus de chaussettes pour gogos, le plus grand nom du libéralisme français et même de l’anarcho-capitalisme, Pascal Salin, est un fonctionnaire. Cherchez l’erreur...

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