• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 20 4021 578
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 500 446 54
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 13 mars 2008 19:50

    @Scifi :

    Non, le pseudo Tzecoatl est bien inspiré du nahuatl, mais c’est une pure invention dont l’objectif est l’unicité afin de ne pas avoir à gérer différents pseudos au fil des pérégrinations webs.

    Vous expliquez bien la création monétaire.

    @Roland Verhille :

    "Vous me répliquez que les banques secondaires l’ont aussi, et que là, il n’y a pas somme nulle"

    Non, les banques secondaires n’ont pas de pouvoir de créer/détruire la monnaie centrale, uniquement la monnaie qu’elles émettent (monnaie scripturale).

    Si l’on est d’accord pour définir que ce que vous appelez "somme nulle" signifie que tout argent perdu par quelqu’un est gagné par un autre, je dis que c’est presque vrai (sauf que la masse monétaire fluctue tout le temps).

    Si l’on est d’accord pour définir que ce que vous appelez "somme nulle" signifie que tout argent émis doit être détruit, c’est aussi presque vrai (2-5% de monnaie permanente -monnaie fiduciaire sous forme de billets et pièces- en Europe et 50% de monnaie permanente scripturale en zone dollar).

    Les monnaies privés (fer de lance des libéraux) ne sont quasiment jamais décrites comme des monnaies d’endettement (création/destruction, dites temporaires). Ceux sont des monnaies basées sur des étalons (or, métaux, matières premières, etc) ou monnaies-marchandises. Ceux sont des monnaies permanentes à priori, à réserve fractionnaire ou intégrale. Mais une monnaie privée peut prendre n’importe quelle forme.

     

     

    .



  • Tzecoatl Tzecoatl 13 mars 2008 00:11

    @Roland Verhille :

    Il existe deux monnaies :

    la monnaie centrale, émise par les banques centrales (ce que les medias appellent liquidités), sert à alimenter le marché interbancaire. La banque centrale a le droit d’émission et de destruction dessus.

    Un lien :

    http://www.chomage-et-monnaie.org/Cadre_Liste_fiches.html

    La détention de cette monnaie permet aux banques secondaires d’émettre et de prêter la monnaie scripturale (celle que vous avez sur votre compte). Le jeu n’est pas exactement à somme nulle, du fait du rôle des banques secondaires (ou commerciales) dans la création/destruction de monnaie. Cependant, un prêt non honoré vaut destruction monétaire, et est passé en pertes par la banque.

    Rendez-vous en 2009 pour constater que la masse monétaire (M3, émis trimestriellement par la BCE) euro ou dollar n’aura pas baissé, mais aura augmenté de 5-10% environ.

    Il n’existe plus de monnaie étatique (banque de France prêtant à l’état à taux zéro, du fait de l’art 104 du traité de Maastricht).

     

     



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 mars 2008 11:14

    Le cas des US est parlant : l’emploi est quasi indispensable pour avoir une couverture sociale et une retraite.

    Dès lors, on considère que l’indice NAIRU est plus bas qu’en France.

    Si le NAIRU est un bon indicateur, faut-il en faire un complot ?

    La mondialisation de l’emploi a permis de faire pression sur les salaires. L’inflation plus forte dans les pays émergents par rapport aux pays développés tendrait à réduire ce levier.

    Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’allongement des études est un facteur démographique tendant à limiter l’offre de population active.

    Bref, s’il y a eu complot (bénéfice nul des multinationales à la fin des années 60, puis ouverture du commerce international), il viendrait à être moins efficace.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 mars 2008 10:23

    @Roland Verhille :

    L’éclatement d’une bulle est marquée par le fait que tout ce qui est lié à cette bulle perd de sa valeur. Ceux qui s’enrichissent relativement à ces dépréciations sont ceux qui n’étaient pas impliqués dans cette bulle.

    L’impression de richesse dont se pamaient les acteurs de la bulle n’était qu’une illusion. Comme le dit Forest Ent, les gagnants sont ceux qui ont tirés leurs marrons du feu avant le retour à plus de réalisme . Cependant, l’éclatement d’une bulle a des répercussions sur tout le monde, le retour à la normale étant un phénomène encore relativement mal géré (mais certainement mieux qu’en 29). Les actifs et les monnaies perdant globalement de la valeur, rares sont les gagnants.

    Pose toi la question : qui a été le gagnant en 29 ? A peu près personne (sauf ceux qui avaient les moyens d’acheter des entreprises à bas coût et de relancer l’activité, ce qui n’était pas évident à l’époque).

    Il n’y a pas de complot et d’après moi, il n’y a pas une classe d’acteurs économiques qui est le grand gagnant.

    Disons qu’il y a un secteur gagnant, c’est celui des matières premières, mais c’est aussi pour d’autres raisons (rareté) que de servir de valeur refuge à tout ceux qui fuient l’immobilier ou la bourse.

     



  • Tzecoatl Tzecoatl 11 mars 2008 19:37

    @Roland Verhille :

    "Dans toutes ces publications et discussions, il semblerait que ces montagnes de "pertes", d’argent perdu, soient sans contrepartie, sans argent gagné d’autre part. Pourtant, ce qui est perdu par les uns est gagné par d’autres."

    C’est une bonne remarque dans un premier temps, mais limité.

    Les bénéficiaires à première vue de l’accroissement de l’endettement américain (de 125% en 1980 à 300% aujourd’hui selon l’auteur) sontt ceux qui ont exporté vers les US. Mais aujourd’hui, ils subissent de plein fouet la dévalorisation du dollar. Une monnaie qui régente 87% des transactions mondiales et perd 30% de sa valeur en 1 an n’est pas anodin.

    Les marchés financiers (et l’état US) sont sanctionnés car ils ont créés trop de monnaie, trop de dettes qui ne correspondaient pas à une réelle création de valeur : ses partenaires économiques se trouvent également lésés.

    Il est possible cependant qu’il y est de réels bénéficiaires de la crise actuelle, les investisseurs se réfugiant sur les matières premières.

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv