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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 31 janvier 2008 11:06

    Pendant que certains réduisent le pouvoir d’achat en maintenant des salaires extrêmement bas, en les compensant par de l’endettement (cas US), il est regrettable de constater qu’en France on pratique cette même pression sur les salaires en remettant en cause l’état-providence (source de revenu complémentaire et mutualisé).

    La position de Roland Devhille est effectivement inacceptable et pire, irréaliste.

    Après avoir rendu l’état impuissant (interdiction de création monétaire), il est clair que l’objectif de certains est de le tuer (anarcaps).

    Cependant, ceux qui ont bénéficié de son impuissance (milieux financiers), métiers dans lesquels se trouvent les libéraux, ultra-libéraux, libertariens et j’en passe, sont bien mal placés aujourd’hui pour donner des leçons de déontologie aux autres.

     



  • Tzecoatl Tzecoatl 30 janvier 2008 19:40

    Article sain qui appelle à prendre conscience que pour l’économie, nous ne sommes que des rouages.

    Vivement une économie fondée avec des robots travailleurs-consommateurs, les théories économiques pourront enfin être valides.

    L’auteur souligne en même temps la misère des méthodes de relance économique, et les ravages de l’économie sur l’écologie : autant se satisfaire de cette misère méthodique, non ?



  • Tzecoatl Tzecoatl 30 janvier 2008 17:45

    @Roland Devhille :

    "7°. A Tzecoati : Nos dettes refilées aux générations futures : Vous êtes démocrate ? Dépenser l’argent des autres sans avoir obtenu leur accord, c’est votre manière de voir les choses ? Leur imposer ces dettes comme prix de « valeurs » qu’ils ne nous ont pas demandées, c’est une bonne manière ? Il y a peut être à vos yeux une « valeur », mais ce n’est pas systématiquement celle des générations futures. Et vous, avez vous payé aux Romains leurs fameuses voies ? J’en passe, l’inventaire serait trop long."

    A la différence que les romains avaient une monnaie-marchandise (métaux précieux) là où l’on nous force à la monnaie d’endettement. L’empire romain ne connaissait donc pas l’endettement, fort logiquement.

    Aujourd’hui, si l’on n’est pas endetté en contractant des emprunts (création monétaire ex-nihilo de par les banques qui ont conquis ce privilège), on n’a pas de monnaie en circulation. Donc, excusez-moi d’être lassé d’entendre une multitude d’individus taper sur la dette, mais il est évident que cela revient à taper sur la somme de monnaie en circulation, ce qui est donc un discours absurde, dont on cerne depuis des décennies l’impuissance.

    Le bon discours est soit de dire que l’on vit dans le meilleur des mondes, soit que la monnaie d’endettement n’est pas la panacée.

     



  • Tzecoatl Tzecoatl 30 janvier 2008 11:10
    "Je n’explique pas la nécessité de remplacer des dettes publiques par des dettes privées. J’explique que les "privés" ne paieraient pas leur train de vie courant au moyen d’emprunts comme le fait le "public ; qu’ils ne feraient pas payer leur train de vie courant d’aujourd’hui demain par leurs enfants et petits enfants. "

    La masse monétaire ne faisant que croître mécaniquement (sauf emprunts non honorés), il s’agit bien de cela.

    D’ailleurs, face à l’endettement massif privé américain, Bush n’a trouvé que comme solution de le transformer en endettement public. La situation américaine ne conseille que de prendre du recul vis à vis de votre proposition.

    Quand à nous culpabiliser sur les générations futures, si on leur file des dettes, c’est que l’économie sera également monétisée (huilée par de la monnaie et non du troc), ainsi qu’en les transmettant de la valeur (notamment des biens publics et des infrastructures). Pour ma part, le ratio d’endettement public par rapport aux actifs publics est inférieur à 100%, cela signifie concrètement que l’on lègue des richesses plus que des dettes aux générations à venir. Et même si la tendance est à un état s’endettant pour ses frais courants, le seul investissement réellement porteur aujourd’hui, plus que des actifs matériels, est le bon fonctionnement de la société et le "capital humain" (éducation, santé, recherche, etc).

     

     

    Non, c’est l’émission monétaire publique qui est interdit, obligeant donc l’état à emprunter pour se financer, les impôts n’y suffisant pas.



  • Tzecoatl Tzecoatl 30 janvier 2008 10:08

    @Lerma :

    Pour avoir un editorial genre les 4 vérités ?

    Je vais faire une lermite carabinée

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