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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 27 janvier 2008 20:03

    @Gilles :

    Effectivement, là où Schumpeter limitait la destruction créatrice intérieure à un secteur, sous la poussée de l’innovation, on constate que le bruit autour des marchés financiers ces derniers jours permettent d’alimenter les journaux, l’analyse économique et politique, etc (l’adage populaire ne dit-il pas que le malheur des uns fait le bonheur des autres) ?

    Il s’agirait plutôt d’une destruction redistributrice.

    "Une bonne guerre, voilà ce qu’il nous faut. Et c’est pas nouveau comme idée."

    On ne peut plus compter sur la guerre pour cela, car le risque est effectivement la destruction totale. Elle s’est déplacée sur d’autres champs de bataille, l’économie et le savoir.



  • Tzecoatl Tzecoatl 27 janvier 2008 10:18

    @Michel Maugis :

    "C´est faux. Vous ne pouvez nier le classement dans la catégorie du communisme sans dire un autre en remplacement. Quel est donc cet autre mode ? Vous ne l´avez pas fait et votre exemple confirme le communisme de la préhistoire. "

    La défense du territoire serait plutôt un étatisme primitif, bref un tribalisme.

    "Que ce communisme soit tribal ne change rien à son caractère déterminé par le mot COMMUN et donc par la propriété commune des moyens de productions.

    Cette propriété commune ne permet pas un enrichissement par capitalisation privée et donc un développement accéléré des forces productives que produit la capitalisation. La conscience des hommes n´était pas suffisamment avancée et la production trop insuffisante pour amener les hommes à prendre conscience de la nécessaire capitalisation du travail. Ce n´est qu´une fois que la production fut suffisante qu´il fut possible de penser en la capitalisation du travail et donc à la propriété privée qui la rendait possible. "

    Rien ne dit que les moyens de production étaient communs ou pas.

    Une bonne pierre taillée ou un bijou (apparition vers -50000 -40000) n’appartenaient pas forcément à tout le monde, loin de là. Ce n’est pas pour autant que je vais aller invoquer le libéralisme ou capitalisme primitif pour autant, du fait d’une appropriation individuelle.

    "Ce fut un des progrès les plus énorme de l´Humanité : le passage à l´esclavagisme. Avant les ennemis étaient tués. C´est l´apparition de la société classiste et donc de l´apparition nécessaire de l´État assurant le maintien de l´ordre classiste et donc en faveur des propriétaires et non des exploités. Il s´en suivit l´apparition de l´idéologie religieuse donnant une justification religieuse à cette aliénation économique de la destinée humaine, en offrant une autre aliénation, religieuse cette fois. "

    On date le fait religieux de l’apparition des sépultures, à savoir -700 000 environ. Permettez moi de mettre en doute votre chronologie.

    Cependant, noter l’esclavage comme un progrès révèle votre probité.

    "Ces outils appartenaient nécessairement au groupe, à la tribut et non à un homme en particulier, même si ils pouvaient être attribués à un homme en particulier, car à cette époque apparaissait déjà la division du travail sur une base nécessairement collective et concertée."

    De même, je ne vais pas aller évoquer un fordisme primitif.

    "’Ce n´est pas parce que le profit se doit d´être immédiat que la recherche du profit sur une base privée n´est plus efficace pour assurer le bien être général. "

    Exact, cependant cela a été le cas du fait du lien à long terme qui obligeait les contractants.

    "Il n´a jamais cherché le bien être général"

    Il faut bien l’avouer, n’est ce pas ? Le producteur se doit tout de même de trouver en face des consommateurs (et donc à lui assurer quelque revenu, en passant par le dernier larron de ce tryptique capitaliste, le banquier, émetteur de monnaie), de là à assimiler la consommation à du bien-être ...

    Evidemment, le consommateur ne consommant pas forcément le produit de son travail, la tendance est bien que le producteur (patron) n’a plus d’intérêt à rémunérer correctement son salarié, d’autant plus dans un cadre mondialisé, cet intérêt qui pouvait sembler pertinent pour Ford est aujourd’hui infinitésimal.

    "L´idéologie a-marxiste subsiste que par l´intensité et la multitude des moyens qui l´imposent dans la tête des gens. "

    Effectivement, l’omnisciente littérature libérale nuit au renouvellement de la réflexion.

     

     



  • Tzecoatl Tzecoatl 26 janvier 2008 23:47

    @Michel Maugis :

    Le communisme primitif est une politisation de la préhistoire.

    Les tensions entre les nomades afin de s’approprier les ressources naturelles (terrains de chasse et de cueillette) devaient bien exister, délimitant une propriété privée (ou plutôt collective, à l’échelle du clan, de la tribu) primitive, même si elles pouvaient paraitre faibles du fait de la sous-population. On peut imaginer qu’il en était de même de l’habitat (grottes) et des outils primitifs.

    Cependant, je vous rejoins sur le fait que le libéralisme est bien une cosmogonie dont chacun des fondamentaux (du moins le libéralisme économique) a ses limites.

    Notamment, via cet article, la main invisible d’Adam Smith (intérêt général suivant l’intérêt particulier) n’est plus efficiente lorsque le profit se doit d’être immédiat. 

     



  • Tzecoatl Tzecoatl 26 janvier 2008 18:45

    Tu sais Forest, il n’y a pas besoin d’une gouvernance mondiale pour mettre toutes les banques au diapason sur certaines règles, en l’occurence Bâle II (BRI).

    Mais je doute comme toi qu’un tel projet arrive à son but, mais pour des questions d’intérêts bien compris.

     

     

     



  • Tzecoatl Tzecoatl 26 janvier 2008 09:47

    @ l’auteur :

    On considère que l’échange ne crée pas de valeur (sauf le service rendu évidemment, le vendeur est bel et bien rémunéré pour cela), mais permet d’obtenir des avantages :

    "l’achat et la vente semblent avoir été institués pour l’avantage mutuel des deux parties, puisque l’une a besoin de quelque chose qui appartient à l’autre, et réciproquement" (Saint-Augustin).

    Pour ma part, je ne dirais pas que l’échange est avantageux pour les deux parties systématiquement, ldes distinctions faites dans wikipedia se justifient :

    "Un échange est un don mutuel entre deux parties et des échanges désignent des relations entre des personnes, des organisations, des États. Un échange est positif si les deux parties y ont un avantage, il est neutre si cela ne change rien pour les deux parties, et il est négatif s’il est désavantageux pour les deux parties. Il est déséquilibré si les deux parties n’y ont pas le même avantage."

    Mais plus sérieusement, on se réfèrera à la notion de subjectivité de la valeur :

    http://www.wikiberal.org/wiki/Subjectivit%C3%A9_de_la_valeur

     

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