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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 21 août 2007 09:51

    Cette vulgarisation est assez scolaire, mais elle vaut le coup d’oeil.

    Quoiqu’il en soit, on constate fort bien que pour qu’il y est échange (entre les deux entreprises), une des deux entreprises est forcé de s’endetter.

    Bref, toute la masse monétaire en circulation n’existe que parce que des agents se sont endettés d’autant.

    Personnellement, ça me saute aux yeux que les banques se sont forgés un monopole qui leur permet de s’immiscer dans tout les actes de la vie économique de part leur monnaie d’endettement, afin de s’assurer des revenus de « rentiers ».

    Le montant des dettes de l’Euroland étant de 13628 milliards d’euros à juin 2007 ( source http://www.ecb.int/press/pdf/md/md0706.pdf page 3), si je prends ma calculette, à 5% d’intérêts estimés (les prêts à la consommation font augmenter le taux moyen), elles s’assurent des revenus bruts de 681,4 milliards d’euros annuels, avec une croissance de 8.2% annuel du montant des dettes empruntés dans la zone euro.

    Bref, c’est un business juteux et garanti par la nécessité des agents économiques de disposer de monnaie, là où ils pourraient se passer de ces « fournisseurs de monnaie ».

    Je vous épargne la critique concernant les pratiques de réserve fractionnaire (encore appelée réserve divisionnaire ou effet multiplicateur de crédit, ou ratio Cooke) que d’aucuns assimilent à une fraude (voilà le pourquoi de la citation de M Allais, évoquée plus haut).



  • Tzecoatl Tzecoatl 19 août 2007 09:43

    @dup,

    Ce que vous dites, c’est la même chose que ce que j’ai lu dans le pour la science de ce mois çi, à savoir que le génome précurseur de nos doigts, poignets et chevilles préexistaient dans certains poissons bien avant qu’un animal ne s’aventure sur la terre ferme.

    Bref, parmi les espèces, l’utilité préexistait à la nécessité. Simple hasard ? Ce serait un peu léger comme réponse. Le débat reste ouvert.



  • Tzecoatl Tzecoatl 19 août 2007 09:38

    Pas de dettes, pas de monnaie, surtout en monnaie d’endettement comme actuellement.



  • Tzecoatl Tzecoatl 18 août 2007 09:37

    L’évolution est parfois un phénomène assez troublant : « Les gènes nécessaires au développement des nageoires du poisson spatule (Polyodon spathula) et la façon dont ils s’expriment révèlent que nos doigts (ainsi que nos poignets et nos chevilles) sont apparus grâce à l’utilisation d’un patrimoine génétique dont étaient déjà dotés nos ancêtres avant même qu’ils ne s’aventurent sur la terre ferme » source Pour la science août 2007 page 29. Devant un tel phénomène, excusez-moi, mais et les évolutionnistes et les créationnistes ont un tantine raison. Où est mon erreur ?



  • Tzecoatl Tzecoatl 17 août 2007 21:44

    @JL,

    Quoiqu’il en soit, pour en revenir à l’argument du risque, sachant que les intérêts rentrent à hauteur de 40% d’un produit fini hors taxe (source Margritt Kennedy corroboré par une autre étude allemande plus récente), les banques ont bon dos de se rémunérer sur le risque qu’elles font peser lourdement sur les acteurs économiques.

    C’est un peu comme un producteur de biens alimentaires, qui commence par affamer sa clientèle afin de pouvoir mieux s’octroyer le marché.

    Un site assez bien fait dans cette veine http://www.fauxmonnayeurs.org/

    Concernant les nationalisations de 1981, je ne saurais pas dire. Ce qui est certain, c’est que le traité de Maastricht a strictement privatisé la création monétaire (hormis les règles prudentielles par une institution indépendante, la BCE), les états européens n’ayant plus aucun pouvoir là-dessus.

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