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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 15 mai 2007 16:23

    Et oui, dans notre monnaie-crédit tel l’euro, s’il n’y avait pas d’emprunts, nous n’aurions pas d’argent entre les mains.

    Et même pire, on se rendrait compte que nos dettes ne sont pas remboursables, et que nous devrions céder nos patrimoines privées et publics aux banques (masse monétaire inférieure aux crédits en cours) Sympa, non ?



  • Tzecoatl Tzecoatl 15 mai 2007 13:36

    En voilà une splendide logorrhée monétariste violonneuse qu’on nous sert au petit déj, au déj, au goûter et au diner, annonciatrice du retournement de veste du camp sarkozyste, après une molle diatribe populiste envers l’indépendance de la BCE. Qui l’eû crût ?

    Définition du taux directeur : taux avec lequel le super-banquier rémunère les fonds exigibles de ses copains les banquiers. Bref, on se sert bien en famille.

    Déjà que l’on nous avait servi que l’augmentation des taux se justifiait par l’envol des prix pétroliers (mais en quoi la raréfaction des ressources pétrolières justifie de casser la croissance économique ?), maintenant, il s’agit de faire sauter la banque par le fait que les prix s’intègrent par le haut dans la zone euro (rattrapage des prix de la péninsule ibérique par rapport à l’Europe continentale).

    Bref, la BCE n’est indépendante que du pouvoir politique, pas du pouvoir bancaire, puisqu’elle ne sert que leurs intérêts (au sens propre comme au figuré) via le prétexte de maitrise de l’inflation, taux d’accroissement des prix des produits, en réponse au taux d’accroissement des prix de la monnaie-crédit ex-nihilo, l’euro (recette magique dont les banquiers ont le privilège exclusif). Inflation prétexte afin de conserver la prééminence du secteur financier sur le secteur productif, et même de s’octroyer lentement et surement le secteur productif, les intérêts n’étant pas monétisés (cf Prise de contrôle d’Eurotunnel par les banques).



  • Tzecoatl Tzecoatl 14 mai 2007 12:40

    Les endettements dans un système de monnaie-crédit tel l’euro où les intérêts ne sont pas monétisés sont par définition insolvables, la masse monétaire en circulation étant largement inférieure au cumul des dettes.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 mai 2007 20:25

    Pour répondre à l’internaute, vouloir compenser toutes les dettes est illusoire, les banques demandant plus de monnaie qu’elle n’en crée (via les intérêts). La masse monétaire de la zone euro est inférieure aux dettes, les banques demandant plus de monnaie qu’elles n’en créent (critique de l’île des naufragés de Louis Even).

    Je ne peux que vous conseiller ces liens :

    http://www.liberaux.org/index.php?showtopic=31040

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=7675

    En bref, l’endettement croissant et mécanique de nos économies a trouvé son refuge dans les états plus qu’auprès des particuliers et entreprises, pour la simple et bonne raison que les états ont la puissance coercitive de prélever des impôts, et qu’on leur fait confiance même avec des taux d’endettements de plus de 200 % (actifs valorisés à 500 Milliards d’euros, source 10 questions sur l’économie, par Philippe Derudder et André Jacques Holbecq, et un endettement bien connu de 1200 Milliards en France).



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 avril 2007 12:27

    J’abonderais dans le sens de Ent, mais pour deux autres raisons :

    - la chute du dollar devrait rééquilibrer le commerce extérieur, du moins à court terme (l’inflation risque de faire perdre le bénéfice à moyen terme) ;
    - la chute du dollar liée à une inflation réduirait l’endettement américain, d’ailleurs c’est déjà le cas aujourd’hui (600 milliards de réduction de dette publique annuel, source « Comment sortir du piège américain ? » de Pierre Leconte) ;

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