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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 3 avril 2007 11:46

    @ l’incorrect : D’autres, et ils sont nombreux, vous répliqueront que la crise de 29 a été surmonté par le retour au protectionnisme. Je ne rentrerais pas dans ce débat idéologique stérile, vain et sans fin.

    Je ne prone nullement le protectionisme, mais le libre-échange au détriment du libre-échangisme actuel (= incitation au saccage écologique, social, et aussi à la désintégration de nos sociétés par l’exclusion et la mise à l’index des immigrés par ex).

    Je suis entièrement d’accord de considérer que l’interpénétration des intérêts via le commerce lamine les tentations belliqueuses, mais c’est loin d’être satisfaisant (la Chine étant plus qu’équivoque envers Taiwan ou le Tibet), notamment car la Chine promet d’être l’hyper-empire de demain qui attend son heure et y travaille.

    On peut se satisfaire d’être fasciné par sa croissance qui pompe les notres, il sera trop tard ou autrement plus difficile quand on sera en position de faiblesse pour négocier quoi que ce soit.



  • Tzecoatl Tzecoatl 1er avril 2007 10:57

    C’est bien cela, le libre-échangisme au service du libre-consumérisme (libre-échange sans respect des droits fondamentaux au service d’une consommation sans respect des droits fondamentaux), ou comment le diktat du consommateur asservit de nouveaux esclaves.

    Profitons en avant que l’esclavage ne vienne profiter de nous.

    Personnellement, je n’apprécie guère d’être traité comme un esclave dans mon travail, j’essaye donc de consommer en conséquence. Mais ma déontologie personnelle ne regarde que moi, évidemment. J’apprécierai qu’elle soit juste un peu plus partagée, à défaut d’être instutionnalisée (cela existe mais n’est pas respecté).

    Après, on peut se dire que l’esclavage propre à ses pays qui opèrent leur révolution industrielle n’est qu’un mauvais passage qui finit par trouver plus ou moins son terme. Le problème est dans le gigantisme démographique de ces pays, que certains amalgent désormais sous le terme peu flatteur de « Chindia ». L’enjeu est de savoir qui exportera in fine son « modèle social » et son droit. Pour l’heure, nous somme importateurs et la défense de votre pouvoir d’achat que vous pronez ne m’incite pas à réviser mon analyse. Nous avons importé le libre-échangisme anglo-saxon, nous somme en train d’importer le droit du travail chinois, tout cela avec votre bénédiction apparemment.



  • Tzecoatl Tzecoatl 1er avril 2007 09:16

    Petite précision : l’Angleterre de la révolution industrielle de 1850 exploitait tellement bien sa main d’oeuvre intérieure que la consommation y était atone, ce qui l’a poussée à défendre le libre-échange à l’international, doctrine qu’elle poursuit encore aujourd’hui.

    En bref, inutile de se justifier en invoquant le réalisme économique des plus cyniques (notamment le consumérisme), au détriment du droit des individus.



  • Tzecoatl Tzecoatl 1er avril 2007 08:55

    La colonisation française était un gouffre financier, pour le reste, je vous suis. Je ne sais plus qui a dit : « l’Afrique s’en sortira quand ses enfants mourront au fond des mines ».

    Mais comprenez que les « nations » pour reprendre le terme de l’époque d’Adam Smith ont décidé de se doter d’organes de droits du travail internationaux. Et seuls ceux qui jouent à l’international mais qui n’en respectent pas les règles, à l’instar de la Chine, tirent leur épingle du jeu (idem les investisseurs occidentaux peu regardants).

    En bref, s’ils souhaitent continuer de s’affranchir des règles des droits de l’homme et du droit du travail ( ou droits naturels pour un libéral), il leur pend au nez que nous allons nous affranchir des règles du libre-échangisme (libre-échange + dumping social, monétaire et écologique). Et c’est même particulièrement urgent. Qui ici souhaite s’asseoir sur les droits de l’homme, ou s’en faire le complice ?



  • Tzecoatl Tzecoatl 31 mars 2007 20:40

    Pour l’heure, la Chine exporte son modèle social, l’esclavage, en même temps que ses produits.

    La contestation étant particulièrement difficile en Chine, la seule manière de torpiller cet état de fait est de défendre et préserver le notre, en sanctionnant les importations chinoises, puisque la contestation est encore possible de par chez nous.

    Pour finir, une citation d’un vrai libéral (mais tout le monde perd son latin entre libéralisme, neo-libéralisme, ultra-libéralisme et libertarianisme) :

    « Des quantités égales de travail doivent être, dans tous les temps et dans tous les lieux, d’une valeur égale pour le travailleur » Adam Smith, La liberté des nations, 1776

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