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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Claude Simon 11 juin 2019 13:09

    @Hervé Hum

    Merci de ces précisions, qui révèle une vraie culture anarchiste.

    Bref, être anarchiste n’est pas purement politique (où jauger entre l’animalité et l’humanité est l’exercice souverain du pouvoir), mais plutôt culturel.

    Etre anarchiste, c’est anticiper pour se passer dans sa vie civile de la force publique autant que possible.



  • Tzecoatl Claude Simon 11 juin 2019 13:05

    Pourtant, tout petits, on les avait prévenu qu’il était dangereux de jouer à la baballe dans la rue ; Des carrières de footballeurs ratés du coup (mais pas complètement sur la fiche de paye), sans doute.



  • Tzecoatl Claude Simon 11 juin 2019 10:42

    @gerard JOURDAIN

    En pratique, cela revient à vendre le Crédit Mutuel, influencé par la pensée de Proudhon, aux intérêts de Rothschild Luxembourg qui s’est fait plomber pour financement du terrorisme.

    Cela permet à beaucoup de s’épargner une conscience à bon compte et de regarder ailleurs.

    Trop autoritaire ou trop intéressé, une hiérarchie ne tient pas compte des objections, et c’est le désastre assuré (d’où l’intérêt du principe de subsidiarité évoqué).

    Car la psyché de base est telle que celui qui détient l’autorité a autorité sur tout, détenteur d’une vérité innée par ex. En société complexe ou délicate, ça ne passe plus.

    Bref, opposer les différents logiciels idéologiques est stupide, et croire qu’un seul est omniscient est absurde (on parle bien d’économie). Chacun a sa fonction cosmogonique suivant la culture, le secteur économique auquel il est le plus adapté. Le XXème siècle serait terminé depuis presque 20 ans.



  • Tzecoatl Claude Simon 11 juin 2019 08:56

    @Fergus

    je rajouterais, Fergus, que la dite spéculation est consanguine au prêt bancaire, je m’explique.

    — La pratique des taux d’intérêts composés, et autres subtilités d’un contrat de prêt, s’autorise à prédire une croissance exponentielle avec une masse monétaire consécutive ;
    — la croissance réelle se fait tondre, est incapable de suivre, provoque des crises et les opportunités spéculatives ;
    — la sphère financière devient beaucoup plus rentable qu’une économie réelle le plus souvent aux marges atones, mondialistes et ponctionnaires s’occupant de détruire ce qui reste.

    Le secteur bancaire ne s’y est pas trompé, il pratique largement la banque dite de dépôt et dite de marché.

    Mais bon, en France, on a tout compris. Il suffit de remplacer une doxha qui ne marche pas par une autre qui ne marche toujours pas, au profit d’une zélite temporaire qui tient les leviers et donc les opportunités : c’est bien cela qui nous sert d’intérêt général.



  • Tzecoatl Claude Simon 10 juin 2019 11:00

    @Fergus
    Le prêt est la forme qui permet au capitaliste de s’acheter tout le travail du monde pour en percevoir l’intérêt ou la plus-value et de nier l’effort au profit de la prédation, les taux d’intérêts étant supérieurs à l’inflation grâce à Super Mario & Magic Insee.

    Du coup, concentration capitaliste, urbanistique, et d’élevage industrielle sont les conséquences de ce même fondamental économique.

    Bref, le prêt est la monnaie de singe qui permet de structurer une activité économique, reste à savoir bon pour qui, et qui sera le bonbon.

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