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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Claude Simon 11 mars 2019 15:51

    L’accent circonflexe étant un reliquat latin du s, nous apprenons donc que la francophonie italienne se délatinise définitivement.

    Du reste, le train italien, vu d’une péninsule française...



  • Tzecoatl Claude Simon 11 mars 2019 14:32

    @Jacques-Robert SIMON

    Si vous avez besoin d’avoir le pouvoir sur autrui et d’obtenir quelconque faveur, pourquoi pas ; Sinon, au hasard la sollicitude de la confiance, si l’on croît un tant soit peu en soit, ça peut suffire.

    Les dérives claniques, ça me monte un peu vite au nez, je préfère me venger sur la moutarde.
    Ne pas se faire d’ami afin de ne pas se faire d’ennemi, histoire de contourner la psychologie de la cour de récré, c’est pas mal non plus. C’est un peu usant pour le cerveau, mais celui-çi mieux alimenté, ça m’évite de repasser le mauvais ragoût des valeurs claniques.

    Il reste cependant la famille comme refuge, évidemment.



  • Tzecoatl Claude Simon 11 mars 2019 13:54

    @Jacques-Robert SIMON

    Et depuis 1789 dirons-nous, période charnière pour l’industrialisation (mise en place d’un système politique et administratif plus complexe), les crimes commis par les religions ont pu être industrialisés au nom d’idéologies.
    Maintenant que le capitalisme est à 95% financier, la conquête puis l’exercice du pouvoir qui joue au allumettes avec l’expérience psychopathe , s’exercerait, et oui, par la finance et ses arbitrages.

    La société multi-ethnique ou multi-cultuelle étant souvent le produit d’une société d’échange et impérialiste (ou son sujet la république universelle), l’idéologie de l’égalité à ces sujets sert de service après-vente de vices de consentement d’ordre internationaux.

    Le citoyen chrétien n’aura pas d’objection aux conséquences qu’on lui propose, il incriminera foncièrement les causes.

    J’ai regardé les causes des massacres perpétrés avec des motifs chrétiens que vous avez cités, et j’en vois plusieurs raisons :
    — réplique à des rapines ;
    — réplique à une déstabilisation d’une pensée unique catholique ;
    — stratégie du bouc-émissaire ;

    Rien de bien évangélique, Evangiles où la révolte et la victimisation interpellerait de trop les conditions ne serait-ce que de survie.



  • Tzecoatl Claude Simon 11 mars 2019 11:20

    Dans les moments les plus critiques, de questionnement vis-à-vis du reste de l’humanité, de la manifestation la plus horrible de cet être imparfait, un dieu serait nécessaire afin de croire, dans un ultime recours, à la perfection d’un Etre ou à sa bienveillance.

    La prière est la manifestation d’une requête cherchant une faveur, souvent vitale (on pensera à l’invocation du dieu tutélaire avant le combat, ou lors de massacres de population, etc).

    Mais ce besoin de sécurité en dernier recours psychologique peut être raillé lorsque les faveurs de Mammon et l’impératif de la disponibilité du besoin sont facilement assouvies, le pire devenant chose obscure. Quoique.

    Par ailleurs, le cerveau humain étant fort incapable de purger toute ignorance (il n’a que 24 heures, et encore), il comble son déficit par la croyance, le mimétisme scientiste aujourd’hui, la morale à destination sociétale émise par la classe dirigeante le plus souvent.

    « Les religions se donnent pour mission d’arracher l’Homme à un destin purement bestial. » En dehors de la religion et vis-à-vis d’une autre religion ça peut rester bestial, le plus souvent au profit du souverain.
    J’ai beau regarder les idéologies plus récentes, elles participent exactement de la même dynamique.



  • Tzecoatl Claude Simon 11 mars 2019 10:35

    « Les ressources, le territoire, l’énergie, la faune, la flore, l’atmosphère, sont épuisables ou limités. »

    C’est un peu bizarre cette guerre entre le fini et l’infini, étant donné que les ressources participent essentiellement de cycles.

    L’économiste ou le politique, incapable de faire chanter le patron de multinationale apatride, n’a pu qu’inventer une croissance infinie symbolique, la masse d’argent-dette, dans une confusion quand à ses leviers de pouvoir ou de contrôle, profitant ainsi à ce dernier.

    Si l’on regarde les chiffres de croissance, on serait plutôt sur une fonction type logarithmique qu’exponentielle.
    Toutes deux tendent vers l’infini, certes, mais l’échéance n’est pas la même.

    Bref, revenons à votre sujet.

    Il me semble que l’on peut résoudre votre préoccupation en partie en informant et en évitant les produits nocifs du capitalisme, ou plutôt le mercantilisme irresponsable jouant sur l’ignorance. Et il y en a plein.

    Par ailleurs, face à la rareté de certaines ressources, nos sociétés devront adopter des modèles économiques privilégiant d’autres ressources (je pense sérieusement à la voiture à hydrogène ou à eau indirectement, comme vous voulez).

    Mais le capitaliste privilégie un modèle basé sur la rareté, ça rapporte (ne seriez-vous pas l’idiot utile de celui-çi à l’occasion ? Bref, il faut apporter des fondamentaux). Ne favorise t’il pas, depuis les Medicis, le marché dit de l’art (de préférence ce qui ne se reproduit pas, bien entendu).

    Un peu d’éducation nutritive permet de limiter la viande, secteur très énergivore se dit t’il.

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