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Universitaire 1995

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  • Universitaire 1995 21 août 2007 20:53

    La question des mesures répressives éventuellement inutiles, disproportionnées ou dangereuses par l’usage qu’on peut en faire... ; ou encore celle des chasses aux sorcières, souvent d’inspiration politicienne, que les affaires de pédophilie présumée ont suscitées, ne doivent pas être circonscrites à la question de la pédophilie.

    Ce n’est pas, non plus, une question de « sarkozisme » car cette évolution dure depuis deux décennies et s’est aggravée au cours des dix années récentes. Lire, entre autres, cet article :

    http://www.geocities.com/petite_citoyenne/article181006.html

    On ne peut pas, non plus, séparer ce sous-ensemble de l’evolution globale de la société et des grands enjeux économiques, militaires... Voir, par exemple, ce lien :

    http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=5368



  • Universitaire 1995 21 août 2007 20:40

    Lire également cet article que je viens de découvrir grâce à un lien donné ici dans un commentaire :

    http://www.geocities.com/petite_citoyenne/article181006.html



  • Universitaire 1995 21 août 2007 20:36

    Rien d’étonnant à ce que la politique répressive dans ce domaine se soit progressivement aggravée indépendamment de la couleur politique affichée par le gouvernement en place. « Sarkoziser » le problème relèverait de la démagogie.

    Merci pour le lien de l’article très intéressant d’Isabelle Debergue, où on peut lire ce rappel :

    http://www.geocities.com/petite_citoyenne/article181006.html

    Outreau et la réforme de la justice : le flou et la migraine

    (Isabelle Debergue, 18 octobre 2006)

    (...)

    A lire le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur Outreau, ainsi que les comptes rendus des auditions, on aurait pu croire que les députés tombaient des nues devant un certain nombre de constats qui s’imposaient à eux pour la première fois. Mais, dans ce cas, on peut valablement leur demander ce qu’ils ont fait eux-mêmes, en tant que milieu dirigeant politique du pays, au cours de la dernière décennie.

    Par exemple, les déclarations de l’experte Marie Christine Gryson affirmant en tant que « psychologue, responsable d’une structure d’accueil aux victimes » à Hazebrouck (Nord) : « nous disposons d’une méthodologie fiable pour déterminer si un gosse dit la vérité », sont vieilles d’au moins dix ans et on peut les trouver, par exemple, dans un article de L’Express du 12 septembre 1996. Il semble que déjà à l’époque, devant un tel discours, le gouvernement se soit dit « prêt à mobiliser des moyens ». Autant dire que les différents gouvernements, parlements, commissions d’évaluation scientifique, conseils régionaux et généraux, et bien d’autres instances, qui se sont succédés depuis cette date avaient eu largement de temps d’évaluer le sérieux réel de ce genre de déclarations.

    Comment est-ce donc possible que la question de la validité et de l’impartialité des expertises n’ait été clairement abordée qu’au cours des audiences du procès d’Outreau de première instance, en mai et juin 2004, dans un contexte qui a abouti, précisément, à la récusation de Marie-Christine Gryson ?

    Et comment Alain Juppé a-t-il pu déclarer d’après L’Express, le 4 septembre 1996 : « Il faut parfois mettre entre parenthèses les droits de l’homme pour protéger ceux de l’enfant » ? Pourquoi opposer les droits de la personne et ceux de l’enfant ? C’est pourtant un état d’esprit qui semble avoir prévalu jusqu’au procès d’Outreau de première instance de 2004, et encore ce n’est que le 1er décembre 2005 que tous les innocents ont été acquittés en appel.

    Un article paru mercredi sur Indymédia pose cette simple question : La Psychologie est-elle une science ? « Question tabou », écrit l’auteur. Le commentaire paraît très dur, exprimé de cette façon. Mais, au moins, il est indispensable de définir clairement les contours et les objectifs de cette discipline et de comprendre clairement sont état actuel, ce qu’il convient d’en attendre... Un débat qui aurait dû avoir lieu dans la transparence depuis fort longtemps. L’étonnement des politiques, lors des auditions d’il y a quelques mois, a de quoi choquer les citoyens qui leur ont accordé leur vote.

    Mon article du 15 octobre et celui de Justiciable du 18 octobre dans Indymédia soulignent la proximité opérationnelle entre ce même monde politique et des experts universitaires influents tels que Jean-Luc Viaux. Par exemple, via des initiatives de soutien à des projets importants. Ils constatent le manque apparent d’information en temps utile de l’opinion publique à propos de la procédure disciplinaire qui avait été engagée contre ce professeur et qui paraît définitivement close. Mais comment demander des comptes à des experts ou à des magistrats, alors que des dirigeants politiques de tous les partis « de gouvernement » se sont trouvés en première ligne dans cette cascade de dysfonctionnements, et que de surcroît l’image éthique collective des élus ne paraît guère satisfaisante ?

    (...)



  • Universitaire 1995 21 août 2007 10:06

    « Je vous prédis que d’ici peu Google va se porter acquéreur d’un fil de presse auquel les blogues pourront avoir librement accès... (...) Le monopole de la pensée correcte sur la diffusion de la nouvelle sera terminé... et les choses ne seront plus jamais comme avant. »

    Si c’est le cas, Agoravox a intérêt à faire très vite un aggiornamento du fonctionnement de son propre « site citoyen ».



  • Universitaire 1995 21 août 2007 10:02

    M. Nicolier continue à nous servir une prose d’un « excellent niveau », avec M. AB comme écho. Mais dans la vie, le culot ne permet pas de tout faire passer. L’article censuré jeudi dernier par Agoravox disait notamment (version du 12 août) :

    http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=217

    « Le 31 juillet, alors que les carottes étaient passablement cuites, des députés de « gauche » ont reçu une délégation des manifestants. Il fallait au moins pouvoir en faire état, pour que les adhérents continuent à payer leurs cotisations. A la fin, la consolation classique : « On va saisir le Conseil Constitutionnel ». Trois saisines sont intervenues : a) de députés et sénateurs, contre la « Loi renforçant la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs » adoptée le 26 juillet [recours rejeté le 9 août] ; b) de députés, contre la « Loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat » adoptée le 1er août ; c) de députés et sénateurs, contre la « Loi sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs » adoptée le 2 août. Aucun autre texte ne semble avoir été déféré au Conseil Constitutionnel. Un véritable « service minimum », vu le nombre des lois adoptées en un mois et qui commencent déjà à être promulguées. »

    (fin de citation)

    et, dans sa version du 16 août diffusée le même jour par le réseau Indymedia :

    http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=228

    les points b) et c) avaient été actualisés :

    « b) de députés, contre la « Loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat » adoptée le 1er août [recours jugé le 16 août avec une légère censure de la loi adoptée] ; c) de députés et sénateurs, contre la « Loi sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs » adoptée le 2 août [recours rejeté le 16 août]. »

    (fin de citation)

    Ce qui, pour le moins, suggère :

    - que tout le monde ne partage pas l’appréciation de M. Nicolier sur le « coup de tonnerre », s’agissant au total de deux phrases censurées par le Conseil Constitutionnel dans l’ensemble de la trentaine de lois adoptées en un mois ;

    - que la modération d’Agoravox est vraiment trop partisane et clanique, et que ce qu’on y met à la une tourne trop souvent à l’intox ;

    - que c’est dommage de retrouver lundi, à la une, ce titre sur le « service minimum » dans un sens analogue à ce qu’on peut lire dans un article refusé quelques jours plus tôt (mais avec des critiques pointant dans une autre direction !) ;

    - que l’article de M. Nicolier est d’une grande superficialité, au point de ne pas expliquer en quoi consiste exactement le « coup de tonnerre » et ce que l’on peut vraiment reprocher au 20 heures qu’il critique.

    Si la présentatrice du 20 heures avait demandé à Christine Lagarde ce qu’elle pensait de cette décision du Conseil Constitutionnel, la ministre pouvait répondre qu’elle venait d’en prendre connaissance et qu’elle n’avait pas eu le temps matériel de l’étudier vraiment. Elle aurait pu ajouter qu’il s’agit de deux phrases censurées dans un long article, alors que le recours introduit mettait en cause plusieurs articles de cette loi (1er, 5, 11 et 16). Qu’est-ce que cela aurait apporté de plus ? Le « service minimum » de M. Nicolier paraît bien dénué d’arguments.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


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