Racket aux péages....Pourquoi paient on de la classe un a la classe 2 ? Parce que votre véhicule fait plus de 2m de haut,que ce soit a cause d’une galerie d’un déflecteur ou même un gyrophare ( un peagiste,quand il y en avait,me le disait. Veinards a gagner 1700€ par mois avec 14 années anciennetee,je pouvait lui montrer quelques milliers de smicards avec 20 ans de boutiques,quand il y avait de ces boutiques )
Je complète, vous,artisan qui vous demenez a faire votre job avec votre indispensable camionnette prenant l’autoroute et faisant plus de 2 mètres de haut et 1800 kgs environ vous payerez vos kms au tarif classe 2 . Lui,PDG aisé avec Mercedes 600 SEL faisant moins de 2 m de haut et dépassant les 2 T a vide payera classe 1. Le misérable technocrate ayant établi ce racket aurait du réfléchir, se faire harpagon élaboré. ... : il est sur qu’au delà de 1400 kgs,votre véhicule détériore mon macadam,donc vous payerez classe 2...3
Contrairement a d’autres plénipotentiaires a qui l’ont doit notre très haute commisération euuh considération Herr_Dog ahanne pas que des conneries. N’a t il pas été dit « nous aurons le dessus sur Israël par notre fécondité » ou auparavant « nous conquereront l’occident par le ventre de nos femmes »
Cet occident,mal barré désormais, pompe aspirante a immigrés de par son système social envié mais peu copier. Epilogue.
Trouvé sur blogs sans parti pris, rares et perdus hélas, ces Éphémérides. Un où ça parlait du fumeux CNR,en 1948 des hommes de mains,très méchants a n’en point douter vont exécuter deux hommes,l’amiral Platon sera déchiré par la force d’un tracteur...l’autre, ce sera plus...réfléchi..percé de part et d’autre par son épée d’officier chauffée au rouge,sans viser des organes où sa mort serait trop rapide.
Notre histoire, me dit le crapaud, est pleine de choses lamentables et merveilleuses. On nous déteste, mais nous intriguons beaucoup les gens… Il faut que je te raconte quelque chose d’extraordinaire… Un soir de printemps, je fus pris par un savant, un vieux savant, qui cheminait sur la même route que moi. Tu connais sans doute cette espèce d’hommes farouches et barbares qu’on appelle des savants ! Il paraît que cela ne vit que du meurtre des pauvres bêtes, et que cela ne se plaît que dans le sang et les entrailles fumantes… Mon savant avait des lunettes et un grand chapeau de paille, sur lequel il avait piqué au moyen d’une épingle trois papillons qui battaient de l’aile de douleur… C’était affreux… Il m’enveloppa de son mouchoir et en me fourrant dans une boîte en fer blanc qu’il portait en bandoulière, je l’entendis ricaner et se dire : « Voilà un fameux crapaud ! Ah ! nous allons pouvoir nous amuser un peu, voilà donc un fameux crapaud ». Je passai la nuit en cette boîte que le bourreau, sans plus de façon, avait accrochée à un clou, dans son cabinet. Le lendemain de grand matin, le savant me retira de ma prison. Il me déposa sur une table, où se trouvaient beaucoup d’instruments et d’objets inconnus, puis, après m’avoir examiné en tous les sens du bout de sa pince d’acier, il me jeta au fond d’une sorbetière et me gela… Oui, il me gela !… Quand je sortis de la sorbetière, j’étais inerte et plus dur qu’une pierre. « Je crois qu’il est gelé, tout à fait gelé, je le crois », dit le savant. Et, pour s’en assurer mieux, il me frappa à plusieurs reprises avec une règle et me précipita durement trois fois, sur le parquet. Mon corps claquait comme une planchette de bois sec : « Parfaitement gelé, mon garçon », reprit-il. Et l’on me mit au frais.
Je restai ainsi deux ans. L’été, j’avais un supplément de glace car le savant craignait que je ne dégelasse. Quand un ami venait rendre visite à mon savant, on descendait à l’endroit où je me morfondais en mon gel. Celui-ci me prenait dans sa main et me jetait violemment contre un mur : « Qu’est-ce que c’est ça, le savez-vous ? », demandait-il. « C’est un crapaud en bois. » — « Pas du tout, c’est un crapaud gelé, et il vit, et je le dégèlerai, et cela fera une révolution à l’académie ». C’étaient, à ce propos, des discussions qui n’en finissaient plus. Je fus, en effet, dégelé en grande pompe et me mis aussitôt à sauter comme un cabri. Tout l’Institut était là ; on n’en revenait pas. Je profitai de l’effarement général pour m’enfuir, car je ne doutais pas que tous ces gens ne voulussent recommencer des expériences sur mon dos… On m’a conté depuis que le savant a écrit trois volumes in-quarto, sur mon aventure… Quelle pitié !