Enormément d’affaire relevant d’abord de la justice se règlent en psychiatrie où la victime est « neutralisée » : assommée de neuroleptiques, incapacitée pour plusieurs longs mois quand sa mémoire n’est pas définitivement atteinte, et de toute façon définitivement discréditée par tous les faux produits par les psychiatres pour justifier son internement, son passage par la case psychiatrie a pour effet de l’exclure à vie de toute vie normale, de tout tissu social ou relationnel normal, et naturellement, de la supprimer littéralement en tant que victime.
Plus de victimes, plus de coupables non plus, ceux-ci peuvent continuer à festoyer et ripailler en toute tranquillité.
Les personnels hospitaliers des services de psychiatrie adhèrent pratiquement tous à cette politique : porter plainte contre un patron, c’est mal, porter plainte pour viol, c’est mal, refuser de céder son héritage à qui le convoite sans pouvoir légalement y prétendre alors qu’il en aurait bien besoin pour développer ses affaires, c’est mal, etc... Le droit, les lois de la République choquant leur sens moral, ils se font un devoir de remettre les choses à l’endroit, pour le bien de tous, s’entend, et d’abord celui de criminels et de délinquants. Ils ont parfaitement conscience de produire des faux à longueur de journée, mais ils le font « pour la bonne cause ». Quant aux soins qu’ils prodiguent aux « mauvais » sujets qui les « obligent » à sévir par leur comportements « inadaptés » ou « scandaleux », ils ne sont que violences et maltraitances de tous ordres, ce sont de « bonnes corrections », « bien méritées ».
A compter de l’automne dernier, plusieurs millions de Français ont reçu un
vaccin contenant un adjuvant, le squalène, dont on connaît les effets à long
terme sur la santé, sa responsabilité dans l’apparition du syndrome dit de la
guerre du Golfe étant bien établie.
Ces gens ne vont pas tarder à rejoindre les rangs des sans emplois dont on
se débarrasse déjà avec une réelle efficacité en psychiatrie.
Etant donné qu’ils sont attendus en grand nombre, il devient urgent de
pouvoir leur imposer à domicile les traitements qui vont les achever dans l’indifférence générale.
Le risque de rébellion n’étant en effet quand même pas négligeable, il est
absolument nécessaire de s’assurer de la « continuité des soins » qui leur seront prescrits.
Et les prodiguer à domicile permettra de faire l’économie de la construction
de camps de concentration psychiatriques qui auraient pour inconvénient de ne pas passer inaperçus, outre qu’à l’évidence
ils coûteraient une fortune et ne peuvent de toute façon surgir de terre instantanément pour couvrir tous les besoins qui s’annoncent.