Pour que les gens approuvent à 74% ils ont posé la questions suivante : "Préférez vous recevoir des mails et eventuellement vous faire susprendre votre accès, ou encourir la peine actuelle de 3 ans de prison et 500 000 € d’amende ?"
Le fait que seulement 74 % des sondés se soit montrés favorable, quand le problème leur est exposé ainsi prouve bien que 26% d’entre eux avaient flairé l’arnaque.
Une version un peu moins biaisé du problème (quoique...) : sondage réalisé sur le site pcinpact, la question est nettement moins biscornu : Quand arrêterez vous de télécharger ?
"Si l’on ôte ceux qui ne téléchargent jamais illégalement (8,13 % des votants) et ceux qui ne se sont pas prononcés (2,97 %), on obtient les résultats suivant :
Dès le passage de la loi : 2,23 % (160)
Après le premier email : 3,7 % (264)
Après la lettre recommandée : 5,4 % (386)
Plus tard encore, même pas peur : 6,81 % (487)
Je trouverai un autre moyen de télécharger : 81,86 % (5851)"
De toute façon il n’y a pas lieu de s’en faire pour cette loi, tous ceux (sans la moindre exception !) qui se sont lancés dans une bataille technique contre "les bidouilleurs du dimanche", l’ont systématiquement perdue. Cette loie est un coup d’épée dans l’eau, de l’argent du contribuable tranquillement gaspillé.
En déclarant la guerre à leurs clients potentielles les majors de la culture se font hara-kiri.
Il ne suffit pas de nous passer l’envie de télécharger, il faut nous redonner envie d’acheter, mais ça ça voudrais dire remettre en cause leur mode de distribution des oeuvres, et apparament ils n’ont pas l’intention de le faire.
On entend tous nos beaux umpistes nous dirent qu’ils ont entendu notre inquiétude face à la crise, mais aucun ne voit le refu pur et simple de la vision Sarkozyste des choses.
Pourtant les médias internationnaux ne s’y trompe pas : Titre de l’article du Times :A million march in anger over President Sarkozy