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VICTOR Ayoli

VICTOR Ayoli

Gaulois sans filtre,  homme des tavernes et de bonne volupté, épicurien convaincu nourri à la tétée d'octobre.
Accessoirement reporter de guerre au Viet-Nam, cuisinier à Bangkok, hippy à Goa, bûcheron dans les Pyrénées, plongeur sous-marin à Marseille, acheteur de peaux en Turquie, de pierres précieuses en Afghanistan, directeur de presse en Provence, etc.
Surtout fainéant robuste...
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/09/2014
  • Modérateur depuis le 20/09/2014
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
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Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 4 décembre 2017 17:58

    @Mohammed MADJOUR
    Ah bon. Je change de discours ?
     Et là, c’est quoi ? :
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/macron-l-africain-ou-la-fric-hein-199131



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 3 décembre 2017 17:30

    @petit gibus
    Enfin un qui a de l’humour !
    Je trinque avec vous, nom de dieu (s’il n’est pas trop noir dans son trou)



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 1er décembre 2017 13:36

    Les rares bonnes émissions, comme celles d’Elise Lucet déplaisent évidemment à la macronie ultralibérale. Parce qu’elles nous ouvrent les yeux. La télé, les médias, dans leur optique doit rendre "nos cerveaux disponibles pour Cocacola".

    La finalité de la presse vue par les crevures milliardaires qui la possède – et sur laquelle le service public s’aligne – c’est de nous rendre kons. Pour cela il y a des méthodes éprouvés. En premier lieu faire appel à l’émotionnel pour court-circuiter le rationnel et donc le sens critique. Le rationnel, on le cache soigneusement.

    L’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements… Ainsi la vision ad nauseam des corps de pauvres Africains noyés et au contraire les images réconfortantes de « sauveteurs » altruistes montés sur les navires des ONG permet de faire accepter l’invasion des migrants, pour le plus grand profit des patronats avides de main d’œuvre quasi-esclave et de clientèle pour des produits inutiles.

    Pour nous rendre kons, la publicité est aussi une arme redoutable. La publicité s’adresse au public comme à des enfants en bas-âge. La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant.

    Ce public, il faut le maintenir dans l’ignorance et la bêtise. Les séries télés et les jeux débilitants sont là pour ça. Les séries matraquent à longueur d’antennes le « mode de vie » de l’Empire étazunien. Les radios déculturent les auditeurs en imposant des sous-merde « musicales » dans la langue du « maître ». Et l’éducation n’arrange pas les choses. Sous la pression de « l’éduquer utile » prôné par les patrons, les programmes de l’école doivent faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. Ainsi de l’implantation de puces RFID a des fins « récréatives » ou de facilité. Ça arrive à grands pas. Il est bon aussi d’encourager le public à se complaire dans la médiocrité, à trouver « cool » le fait d’être stupide, vulgaire et inculte. D’où le succès d’Hanouna, enfant chéri de Bolloré.

    Le fin du fin c’est de remplacer, dans les boyaux de la tête de la « populace », la révolte par la culpabilité. Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 25 novembre 2017 09:30

    Article courageux, lucide et sans concession.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 24 novembre 2017 18:38

    @marmor
    Belle démonstration !

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