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VICTOR Ayoli

VICTOR Ayoli

Gaulois sans filtre,  homme des tavernes et de bonne volupté, épicurien convaincu nourri à la tétée d'octobre.
Accessoirement reporter de guerre au Viet-Nam, cuisinier à Bangkok, hippy à Goa, bûcheron dans les Pyrénées, plongeur sous-marin à Marseille, acheteur de peaux en Turquie, de pierres précieuses en Afghanistan, directeur de presse en Provence, etc.
Surtout fainéant robuste...
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/09/2014
  • Modérateur depuis le 20/09/2014
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Derniers commentaires



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 24 juillet 2017 21:34

    « freins Mafac pédalier Stronlight, selle cuir Brooks et dérailleurs Simplex »... Et les tubes Vitus. Et les dérailleurs Huret, avec une manette pour changer les vitesses et une autre pour tendre la chaine !
    Toute une époque...



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 13 juillet 2017 18:00

    @Jeussey de Sourcesûre
    Extra. C’est bien de mettre un peu d’humour sur ce site qui se prend parfois un peu trop au sérieux.
    Amicalement.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 11 juillet 2017 19:02

    @VICTOR Ayoli
    Pardon pour le doublon, nom de dieu ! j’ai dû faire une cagade en publiant.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 11 juillet 2017 18:57

    Ça fait paisir de voir que de si nombreux Agoravoxiens compissent avec joie ces névroses collectives que sont les religions !

    Le poète latin Lucrèce nous avait mis en garde il y a déjà fort longtemps lorsqu’il écrivait : « Tantum religio potuit suadere malorum » (De combien de maux la religion n’est-elle pas la cause).

    Il y a bien longtemps la Terre vivait, tremblait, se convulsait en montagnes de feu, en gouffres d’eaux, en infinis de neige. Et personne n’était là pour le voir et surtout pour le savoir. La terre était peuplée d’animaux qui naissaient, copulaient, se reproduisaient et crevaient. Sans se poser de problèmes. Heureux !

    Puis est tombé sur un drôle d’animal — nous — une calamité : il a pris conscience qu’il existait, qu’il vivait. Et donc qu’il devrait un jour ou l’autre mourir… De là est née l’angoisse. La terrible angoisse de l’Après. Pour combattre cette angoisse, le malheureux animal humain, désormais conscient de sa condition, a inventé les « dieux » et la religion.

    Le culte de la nature, l’animisme, c’était l’intégration de l’humain dans la nature parmi les autres créatures et au même titre qu’elles. C’est ce qui leur faisait respecter les animaux et les plantes qui leur donnaient leur vie pour perpétuer la leur. C’est ce qui leur faisait respecter la vie, la liberté des autres humains tant ils avaient besoin les uns des autres. C’est ce qui leur faisait vivre en communauté pour affronter ensemble la dureté de l’existence. C’est ce qui leur faisait honorer et respecter les femmes qui portent et donnent la vie. C’est ce qui leur faisait respecter et honorer leurs morts lorsqu’ils rejoignaient la Terre-Mère. C’est ce qui faisait qu’ils n’appréhendaient pas la mort car ils savaient que leur esprit se fondrait dans le Tout d’où ils étaient venus.

    Puis l’Homme-nature, le chasseur-cueilleur a entamé une inexorable chute vers le « progrès » : il a inventé l’agriculture et l’élevage. À partir de là, il est devenu KON  ! L’agriculture et l’élevage impliquaient la sédentarisation, la propriété privée, les barrières, les flics, les rois, les frontières, la guerre. Et, pire que tout, les curés (terme générique pour prêtres) c’est-à-dire les incarnations du mensonge, les bourreurs de crâne, les marchands de peur, les spéculateurs de la mort.

    Tant que les dieux étaient multiples, qu’ils ne dédaignaient pas de descendre de leur Olympe pour se donner du bon temps avec quelques belles mortelles ou mortels, que les déesses avaient tout pour s’asseoir et pour respirer et sentaient bon le patchouli et que les dieux torchaient allègrement le jus de la treille, ça allait à peu près.

    Puis est arrivée la calamité intégrale : les monothéismes, le dieu unique. Une belle crevure ! Qu’est-ce que c’est que ce dieu m’as-tu-vu et narcissique qui aurait créé les hommes uniquement pour se faire adorer ! Qu’est-ce que c’est que ce dieu mégalo, prétentiard et sadique qui exige le sang des pauvres humains qui n’ont jamais demandé à être créés ! Qu’est-ce que c’est que ce dieu injuste, qui a ses favoris : les prêtres qui s’autoproclament leurs représentants sur terre et ses souffre-douleur : les pauvres types qu’on lui sacrifie ! Qu’est-ce que c’est que ce dieu fourbe et combinard qui permet l’esclavage des hommes et des animaux ! Moi je vais vous dire : ce dieu a été créé à leur image par des gens particulièrement stupides, méchants, trouillards, mesquins, cruels, prétentieux et vindicatifs. Ces gens, ce sont ces prêtres qui établissent leur toute-puissance sur l’obscurantisme, la soumission et la foi aveugle qu’ils imposent à cette société de terreur.

    Ne jamais « croire ». La « foi », fille du mensonge, tue la Raison, mène au rejet de l’autre, fait le lit de l’obscurantisme, de l’injustice, de la guerre, de la mort.

    Le grand François Cavanna disait : « La crédulité s’engraisse sur le désarroi comme la mouche verte sur la charogne ».



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 11 juillet 2017 18:53

     Ça fait paisir de voir que de si nombreux Agoravoxiens compissent avec joie ces névroses collectives que sont les religions !

    Le poète latin Lucrèce nous avait mis en garde il y a déjà fort longtemps lorsqu’il écrivait : « Tantum religio potuit suadere malorum » (De combien de maux la religion n’est-elle pas la cause).

    Il y a bien longtemps la Terre vivait, tremblait, se convulsait en montagnes de feu, en gouffres d’eaux, en infinis de neige. Et personne n’était là pour le voir et surtout pour le savoir. La terre était peuplée d’animaux qui naissaient, copulaient, se reproduisaient et crevaient. Sans se poser de problèmes. Heureux !

    Puis est tombé sur un drôle d’animal — nous — une calamité : il a pris conscience qu’il existait, qu’il vivait. Et donc qu’il devrait un jour ou l’autre mourir… De là est née l’angoisse. La terrible angoisse de l’Après. Pour combattre cette angoisse, le malheureux animal humain, désormais conscient de sa condition, a inventé les « dieux » et la religion.

    Le culte de la nature, l’animisme, c’était l’intégration de l’humain dans la nature parmi les autres créatures et au même titre qu’elles. C’est ce qui leur faisait respecter les animaux et les plantes qui leur donnaient leur vie pour perpétuer la leur. C’est ce qui leur faisait respecter la vie, la liberté des autres humains tant ils avaient besoin les uns des autres. C’est ce qui leur faisait vivre en communauté pour affronter ensemble la dureté de l’existence. C’est ce qui leur faisait honorer et respecter les femmes qui portent et donnent la vie. C’est ce qui leur faisait respecter et honorer leurs morts lorsqu’ils rejoignaient la Terre-Mère. C’est ce qui faisait qu’ils n’appréhendaient pas la mort car ils savaient que leur esprit se fondrait dans le Tout d’où ils étaient venus.

    Puis l’Homme-nature, le chasseur-cueilleur a entamé une inexorable chute vers le « progrès » : il a inventé l’agriculture et l’élevage. À partir de là, il est devenu KON  ! L’agriculture et l’élevage impliquaient la sédentarisation, la propriété privée, les barrières, les flics, les rois, les frontières, la guerre. Et, pire que tout, les curés (terme générique pour prêtres) c’est-à-dire les incarnations du mensonge, les bourreurs de crâne, les marchands de peur, les spéculateurs de la mort.

    Tant que les dieux étaient multiples, qu’ils ne dédaignaient pas de descendre de leur Olympe pour se donner du bon temps avec quelques belles mortelles ou mortels, que les déesses avaient tout pour s’asseoir et pour respirer et sentaient bon le patchouli et que les dieux torchaient allègrement le jus de la treille, ça allait à peu près.

    Puis est arrivée la calamité intégrale : les monothéismes, le dieu unique. Une belle crevure ! Qu’est-ce que c’est que ce dieu m’as-tu-vu et narcissique qui aurait créé les hommes uniquement pour se faire adorer ! Qu’est-ce que c’est que ce dieu mégalo, prétentiard et sadique qui exige le sang des pauvres humains qui n’ont jamais demandé à être créés ! Qu’est-ce que c’est que ce dieu injuste, qui a ses favoris : les prêtres qui s’autoproclament leurs représentants sur terre et ses souffre-douleur : les pauvres types qu’on lui sacrifie ! Qu’est-ce que c’est que ce dieu fourbe et combinard qui permet l’esclavage des hommes et des animaux ! Moi je vais vous dire : ce dieu a été créé à leur image par des gens particulièrement stupides, méchants, trouillards, mesquins, cruels, prétentieux et vindicatifs. Ces gens, ce sont ces prêtres qui établissent leur toute-puissance sur l’obscurantisme, la soumission et la foi aveugle qu’ils imposent à cette société de terreur.

    Ne jamais « croire ». La « foi », fille du mensonge, tue la Raison, mène au rejet de l’autre, fait le lit de l’obscurantisme, de l’injustice, de la guerre, de la mort.

    Le grand François Cavanna disait : « La crédulité s’engraisse sur le désarroi comme la mouche verte sur la charogne ».



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