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VICTOR Ayoli

VICTOR Ayoli

Gaulois sans filtre,  homme des tavernes et de bonne volupté, épicurien convaincu nourri à la tétée d'octobre.
Accessoirement reporter de guerre au Viet-Nam, cuisinier à Bangkok, hippy à Goa, bûcheron dans les Pyrénées, plongeur sous-marin à Marseille, acheteur de peaux en Turquie, de pierres précieuses en Afghanistan, directeur de presse en Provence, etc.
Surtout fainéant robuste...
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/09/2014
  • Modérateur depuis le 20/09/2014
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Derniers commentaires



  • VICTOR Ayoli Victor 10 octobre 2014 15:51

    L’article 2 de la Constitution française dit que « La langue de la République est le français. »

    Ras les aliboffis de ces pubes qui, tout à fait illégalement (voir loi Toubon, art.2 http://www.langue-francaise.org/Loi_toubon.php ) nous bassinent avec quelques débilités débités en globish ? Que dire de l’Europe qui, sournoisement, impose l’anglais dans ses communications et même ses directives ?

    On assiste là à une offensive impérialiste étazunienne. Le but est, en fait, d’éliminer tout statut officiel des langues autres que l’anglais dans les secteurs où une concurrence menacerait les intérêts commerciaux des pays anglophones, seule et unique motivation de ces derniers. La réalisation de ce programme est déjà fortement avancée dans les sciences, où les nomenclatures (y compris celles de la botanique, jusqu’ici latines) deviennent anglaises, accroissant la suprématie des chercheurs anglophones aux dépens de tous les autres. Le protocole de Londres entérine définitivement la mort de la diversité culturelle et linguistique qui a fait (et qui fait encore, mais pour combien de temps ?) la richesse de l’Europe.

    La sous ministre Fioraso argue du fait que cette « ouverture » attirera en France des étudiants indiens ou chinois. Belle connerie ! Les étudiants anglophones préfèreront toujours l’original à la copie. Par contre les enseignants francophones seront éliminés au profit de mercenaires de la doxa ultra libérale anglo-saxonne, comme les étudiants francophones seront défavorisés par un enseignement dans une langue qu’ils ne maitriseront jamais comme les natifs.

    Certaines écoles privées, en France, donnent maintenant leurs cours uniquement en anglais. Est-il tolérable, du point de vue de l’intérêt national comme du point de vue de l’accès de tous au savoir, que des colloques universitaires à la Sorbonne soient convoqués en anglais et se déroulent exclusivement dans cette langue ? Est-il sain pour l’avenir de la démocratie que les élites soient formées exclusivement, non dans la langue du peuple, mais en anglo-américain ? Nous sommes en présence d’un projet de domination sans partage et de discrimination sans précédent. La logique d’oppression qui prédomine conduit à l’aliénation, à la substitution d’une langue à l’autre par le gavage linguistique.

    On assiste à la volonté de mise à mort non seulement du français mais de la plupart des langues du monde. Responsable : l’impérialisme étazunien qui sévit à tous les niveaux : industriel, commercial, militaire mais aussi et surtout culturel. On nous abreuve jusqu’à l’écœurement de sous-merdes des séries télévisées étazuniennes, qui – largement amorties au USA - arrivent par plein cargo à prix cassés, ruinant ainsi la création française qui n’existerait plus sans les subventions gouvernementales. On nous emmerde jusqu’à en dégueuler de ces collections de bruits abrutissantes que les programmateurs déversent à pleins seaux dans nos pauvres oreilles et qu’ils ont le culot d’appeler « musique ». Même les chanteurs français beuglent maintenant dans cette langue et…sont récompensés par des « victoires de la musique ». Les boutiques se croient obligées de se donner des noms anglais. Il y a plus de mots anglais sur les murs qu’il y avait de mots allemands pendant l’occupation !

    Ras les aliboffis de cette invasion !

    Eh ! Citoyen président François, lorsque tu vas faire acte de soumission devant les charlots de la Commission européenne, tu t’exprimes en français ou en anglais ?

    Fort heureusement, à côté de philosophes comme Michel Serre, de linguistes comme Claude Agège, des députés ont déposé un projet de loi pour défendre ce patrimoine vital qu’est notre langue.

    Et MERDE A L’ANGLAIS !



  • VICTOR Ayoli Victor 1er octobre 2014 14:23

    Si un pays comme la France (encore cinquième puissance du monde) renverse ainsi la table où se gavent les banksters, ça fout tout le système en l’air.
    Restera plus qu’à se rapprocher des Bricks pour mettre à bas - enfin - l’hégémonie du dollar.



  • VICTOR Ayoli Victor 1er octobre 2014 14:17

    L’anglais, bien loin d’être la langue universelle qu’on nous présentait jusqu’alors, l’anglais, la langue de Shakespeare, n’est rien d’autre que du français mal prononcé : 
    - Ail ou radis ? Are you ready ? Êtes-vous prêt ? 
    - Saintes salopes - Thanks a lot - Merci beaucoup 
    - Débile - The bill - L’addition 
    - Mords mon nez - More money - Plus d’argent 
    - Marie qui se masse - Merry Christmas - Joyeux Noël 
    - Oui Arlette - We are late - Nous sommes en retard 
    - Mais dîne Franz - Made in France - Fabriqué en France 
    - Y s’pique Germaine - He speaks German - Il parle allemand 
    - Ahmed a l’goût de tripes - I made a good trip
    - J’ai fait un bon voyage 

    - Six tonnes de chair - Sit on the chair - Asseyez-vous sur la chaise 
    - Les slips tout gais serrent - Let’s sleep together - Dormons ensemble 
    - Guy vomit sous mon nez - Give me some money - Donne-moi un peu d’argent 
    - Âme coquine - I’m cooking - Je cuisine 
    - Deux bouts de chair - The butcher - Le boucher 
    - C’est que ça pèle - Sex appeal - Attirance sexuelle.



  • VICTOR Ayoli Victor 1er octobre 2014 13:43

    L’Equateur a fait mieux que l’lslande. C’est un petit pays formidable. Un pays exemplaire qui a eu le courage de dire MERDE aux banques et à tous les charognards du monde financier mondialisé, c’est-à-dire étazunien.


    Ce petit pays, qui doit son nom à sa position géographique (sur la côte ouest de l’Amérique du Sud et...sur l’équateur), était mis en coupe réglé par les multinationales étazuniennes. Sa monnaie – le Sucre – a même été remplacée par le dollar US. C’est dire la main mise yankee sur le pays.


    Eh bien le 14 décembre 2008, Rafael Correa, président de l’Equateur, prend une décision simple, évidente et ferme : annuler unilatéralement la part qu’il juge « illégitime » de la dette publique de son pays, et suspendre le remboursement de tous les titres de la dette. Cette part illégitime fut estimée à 70% de la totalité de la dette !


    Cette décision faisait suite aux travaux d’un audit de la dette du pays sur la période 1976-2006 effectué dès 2007 par une commission d’enquête indépendante. Il faut savoir que l’Équateur avait alors perdu sa souveraineté, placé qu’il était sous les diktats du FMI et de la Banque mondiale.


    Les experts de la Commission ont identifié des tranches de dettes dites « illégales » (dont le contrat est contraire au droit international ou équatorien), « odieuses » (contractées par un gouvernement despotique, à l’encontre de l’intérêt des populations) ou encore « illégitimes » (par exemple lorsqu’elles sont creusées pour voler au secours des banques privées...).


    Les banques ricaines ont gueulé au charron, mais Correa les a envoyé chier ! Et que croyez-vous qu’il se passât ? 95% des créanciers de l’Équateur (FMI, Banques, et autres fonds institutionnels) ont accepté cette décision !


    Ainsi le président Correa, s’appuyant sur l’outil fort efficace de l’audit de la dette mais aussi sur une mobilisation populaire sans faille, a su établir un rapport de force suffisant pour faire avaler aux mafias financières que la part de la dette qu’il annulait n’était pas celle du peuple et que ce n’était donc pas au peuple de la payer !


    La nouvelle constitution, approuvée par 64 % des votants lors du référendum de septembre 2008, renforce le rôle du Plan national de développement et fait de l’État un acteur central dans la production de biens, la construction d’infrastructures et la régulation. Les activités financières sont désormais considérées comme un « bien public » et le contrôle des ressources naturelles par l’État devient un principe constitutionnel.


    Le président Correa entend s’attaquer à des chantiers où l’immobilisme a longtemps été la règle, en particulier l’amélioration de la qualité du système éducatif et l’efficacité de l’administration. Le gouvernement essaie de diversifier ses partenaires commerciaux, en privilégiant une coopération économique et technique Sud-Sud avec des pays comme l’Iran, la Chine et, surtout, l’ALBA (Alternative bolivarienne pour les Amériques). Le pays a quitté le Centre international de règlement des différends (CIRDI), refusant les arbitrages internationaux bidonnés par les Etazuniens. Le gouvernement tente de promouvoir la création d’instances exclusivement régionales au nom de l’indépendance et la souveraineté vis-à-vis des pays industrialisés.


    Voilà un exemple à suivre !

     



  • VICTOR Ayoli Victor 1er octobre 2014 11:55

    Cette veuve, fort joyeuse, est une grande bienfaitrice de l’humanité mâle !

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