De toutes façon ce qui est comique en France, c’est que du moment que vous etes, pour une immigration contrôlée, pour le choix des règles, d’immigration, pour le respect stricto-sento des lois, alors vous passez invariablement pour un facho.
Et bien je m’en fou ! Je suis pour des conditions strictes non négociable suivant les groupes de pressions de ce pays, je remarque que des pays qui ont une politique stricte comme le Canada pour ne citer que celui-ci s’en tire très bien.
Près de 5 millions d’immigrés
À la mi-2004, 4,9 millions d’immigrés résident en France métropolitaine, soit 8,1 % de la population. Ils sont 760 000 de plus qu’en 1990 ; ils représentaient alors 7,4 % de la population. Le nombre d’immigrés a augmenté de 18 % depuis 1990 contre 7 % pour l’ensemble de la population métropolitaine. Une fraction importante de cette hausse est intervenue entre 1999 et 2004-2005 : environ 960 000 immigrés sont arrivés en France entre le 1er janvier 1999 et la mi-2004.[...]
Le nombre d’immigrés originaires d’Afrique ou d’Asie augmente
En 2004-2005, 1,7 million d’immigrés sont originaires d’un pays de l’Union européenne à 25, comme en 1999. Cette stabilité résulte d’un double mouvement. Les immigrés venus d’Espagne ou d’Italie, installés depuis le plus longtemps en France, voient leur nombre se réduire sensiblement sur la période, du fait des décès et du faible nombre de nouveaux arrivants ; il en va de même pour les immigrés originaires de la Pologne (- 8 000). À l’inverse, le nombre de personnes venues d’un autre pays de l’Union européenne augmente de plus de 100 000, le Royaume-Uni étant à l’origine de près de la moitié de la hausse (45 000). Les immigrés venus du Portugal sont aussi nombreux à la mi-2004 qu’en 1999. La présence des immigrés d’Europe orientale, hors Union européenne, s’est fortement accrue (+ 37 %) : ils sont 250 000 en 2004-2005. Au total, la part des immigrés d’Europe baisse depuis 1975 (57 % en 1975, 49 % en 1999, 40 % mi-2004). Les immigrés natifs du Maghreb sont au nombre de 1,5 million en 2004-2005, soit 220 000 de plus qu’en 1999 (+ 17 %). Ce sont les personnes originaires d’Algérie ou du Maroc qui sont à l’origine de cette croissance (+ 100 000 pour chaque pays).
Jusqu’à maintenant il n’y a pas eu d’immigration choisie au vrai sens du terme, mais plutôt au fil des politiques, des régularisation a la petite semaine sans vraiment se soucier vraiment si la société pouvait absorber tous ces nouveaux migrants. Aussi avec un cadre strict, des règles claires non dérogatoires, une immigration choisie en fonction des besoins du pays, une volonté d’intégration et des coutumes du pays de la part du migrant, une connaissance correcte de la langue francaise et de son histoire, une période de temps probatoire avant régularisation définitive, et une perte de nationalité en cas de fautes grave, crime de sang, me semble une bonne base. Les règles étant définies il ne serait pas nécessaire de sans cesse les discuter et les remettre en question.
Pour info, je vous invite à lire le livre de jacques henno aux éditions télémaque, dont le titre est« tous fichés »et vous verrez la plus formidable entreprise de mise en fiche du monde, nos libertés n’ont pas fini d’être foulées aux pieds, nous n’en sommes qu’au début big brother est aux manettes.
Ce livre est bourré de références avec ses sources, comment les fichiers commerciaux sont exploités, au cœur de votre ordinateur le mouchard de la nsa, (évoqué notamment dans un autre livre l’œil de Washington) des milliards de dollars pour développer de nouveaux logiciels espions, l’exploitation du data Ming, vers des fichiers mondiaux de surveillance des masses, francais oncle Sam vous surveille, et bien d’autres informations encore.
Rectificatif : petites et grandes vérités aux royaume des avantages,si égalité il y a alors elle doit etre pour tout le monde .
LA VERITE SUR LES PRIVILEGES
DE NOS PARLEMENTAIRES
(JOURNAL « Marianne » - 27 janvier 2003)
Alain Juppé et Laurent Fabius ne sont pas les deux seuls retraités à jouir
d’un traitement de faveur. Les parlementaires, ô anomalie républicaine,
disposent eux aussi d’un régime de pension un peu trop profitable. A
l’aube de la douloureuse réforme des retraites, ce privilège pourrait bien
ne pas résister à une nouvelle nuit du 4 août. Philippe de Villiers, qui a
humé ce vent abolitionniste, devait déposer, ce lundi, une proposition de
loi "demandant l’alignement du régime de retraite des parlementaires
sur celui des Français les moins favorisés : les salariés du privé".
Ce n’est pas la philanthropie qui guide le président du
Mouvement pour la France. "Je fais cela pour les
emmerder. Tous. A commencer par Juppé, qui aurait dû - c’eût été moins nocif -
prendre sa retraite de la politique !". Pour être opportuniste, l’initiative promet, à coup
sûr, de faire bouillir le Palais Bourbon. Les députés y sont, en effet, assez largement
arc-boutés sur leurs avantages acquis. Et ils sont nombreux. Dans la plus grande
discrétion, nos élus jouissent de « privilégiatures » - le mot est de deVilliers - qui en font
des donneurs de leçons peu légitimes. A fortiori quand ils prétendent faire
accepter aux Français, au nom de l’égalité républicaine, l’allongement de la
durée de cotisation, l’harmonisation de la durée de cotisation, l’harmonisation
des secteurs privé et public et l’abrogation des régimes spéciaux.
Un élu du peuple devrait être exemplaire. Les parlementaires le sont dans le mauvais sens.
Quoique calqué, dans ses grandes lignes, sur celui de la fonction publique - 37,5
annuités de cotisation -, leur régime de retraite recèle un privilège d’envergure :
l’obligation, pour un député, ou la faculté, pour un sénateur, de cotiser
doublement pendant les 15 premières années de mandat. Il leur en coûte, certes,
près de 20% de leurs indemnités (850 E par mois pour un sénateur, 1.100 E pour un
député). Mais, rapportées au gain rondelet, les sommes cotisées paraissent
modiques. "Quand je suis arrivé, explique Jean-Christophe Lagarde, député-maire
U.D.F. de Drancy, on m’a expliqué que je toucherai 1.500 E mensuels de retraite
après un mandat - 5 ans de cotisation -, puis le double après le second". Vrai. Et
le système va ainsi crescendo jusqu’au plafond : après 22,5 années de cotisations, un
député empoche le jackpot : près de 6.000 E mensuels.
Au Sénat, la trajectoire pécuniaire est assez similaire, quoique moins exponentielle (le mandat dure 9 ans).
Après un mandat cotisé double, l’élu percevra une pension de 2.800 E, puis 5.000 E après le
deuxième...
Jusqu’à 5.900 E après le troisième mandat. L’ouverture du droit à pension, en outre,
compte parmi les plus précoces : 55 ans pour un député ; 53 ans pour un sénateur. L’un et l’autre peuvent, ultime dérogation, cumuler d’abord leur indemnité, puis leur retraite de parlementaire avec toute autre rémunération ou pension. Seul est proscrit le cumul des retraites de député, de sénateur et de conseiller économique et social. Voilà qui, mis bout à bout, permet de mieux comprendre pourquoi les ministres issus de l’Assemblée ou du Sénat se sont, cet été, battus - avec succès - pour continuer de cotiser à ce très profitable
régime de retraite, assez largement embrumés.
A preuve : sur la vingtaine d’élus interrogés, moins de la moitié en a percé sinon les mystères, du moins les principes fondamentaux. « C’est de la pure capitalisation », croit savoir Maurice Leroy, député U.D.F. de Loir-et-Cher, à l’instar de Jean-Marie Le Guen, son confrère P.S. de Paris.
Pour un peu, cette ignorance pourrait être cocasse. Elle est surtout inquiétante. Créée en 1904, la Caisse de pensions des députés, autonome - en vertu de la sacro-sainte séparation des pouvoirs,est alimentée par une cotisation des élus et abondée par l’Etat, via une subvention
inscrite au budget de l’Assemblée. Point de réserves, donc, mais une pure répartition. A ne
pas confondre, il est vrai, avec la Caisse de retraite des sénateurs, système mixte qui a
tout d’un fonds de pension à cotisations et prestations définies. Explication : depuis sa
création en 1905, cette réserve sénatoriale, aujourd’hui dotée de plus de 500 millions
d’euros, s’est maintenue, tandis que l’Assemblée, sous la houlette de Philippe Seguin, a choisi de reverser sa « cagnotte » à l’Etat au milieu des années 90.
Retraités et cumulards.
« La retraite est loin », plaident-ils en choeur, pour excuser les lacunes abyssales qu’ils ont sur leur propre système. Privilégiés et conscients de l’être, tous préfèrent n’en point trop parler. Le centriste Bernard Bosson y consent, qui ne résiste pas au plaisir de stigmatiser les riches cumulards.
« Ne faisons pas de l’antiparlementarisme, mais soyons les premiers à dénoncer le cumul, avant que la lucidité des journalistes ne le perce à jour », plaide le député maire U.D.F. d’Annecy. Le socialiste Henri Emmanuelli relève, un rien perfide : "Chirac, lui, touche,
outre son traitement de président, sa retraite de parlementaire et celle de
fonctionnaire. ça, c’est inadmissible !". Le député P.S. des Landes n’est pas
fonctionnaire...
D’autres élus préfèrent se draper dans la mauvaise foi. "Je ne vois pas en quoi le
régime est spécial, prétend Henri Weber, sénateur P.S. de Seine-Maritime. Le droit à la
double cotisation n’est que la juste compensation offerte à qui est assis sur un siège
éjectable« . Et d’asséner : »Il y a plus urgent que cette réforme !« . Complicité de caste, Philippe Marini, sénateur U.M.P. - R.P.R. de l’Oise, surenchérit dans la défense des droits acquis.
»Ce système date de la IIIème République : il préexistait au régime général. Il a fait la preuve de son efficacité sur la durée".
Voire. Marini, lui, c’est sûr, fait la preuve de son libéralisme
légitimiste. Surtout quand il ajoute : "L’ancien doyen Geoffroy de Montalembert, mort en
fonction à 94 ans, a cotisé 47 ans durant sans toucher, jamais, un sou de retraite." Le cas
est unique. Qu’importe. Marini conclut, radical : "Il n’y a aucune raison d’aligner notre
régime sur celui de l’agent S.N.C.F. de base ! Soit on estime qu’il faut des parlementaires
et on les traite correctement, soit on se résout à n’en plus avoir". Tous ces privilégiés
raisonnent à l’identique. Et le socialiste Le Guen de couronner l’argumentaire : "Nous,
nous n’avons le droit ni aux Assedic ni aux primes de licenciement..." Tout juste omet-il
de mentionner le pécule dont est assortie la fin de mandat des députés remerciés : six fois
l’indemnité parlementaire de base.
Bosson, lui, tente de jouer la carte de la mesure : "Qu’il y ait un régime spécial, c’est normal. Poincaré, qui fut président de la République, est mort avec l’aide sociale.
Veut-on des hommes libres ou des pauvres types aux ordres, de peur de n’être pas réélus ?« . Le même a toutefois le courage de reconnaître : »Bénéficiaire d’un régime dérogatoire, je ne me sens pas bien dans mes godasses pour trancher le débat sur les retraites pour tous les Français. Or ce devrait être le rôle d’un parlementaire".
Il n’ira pas plus loin. Lucien Degauchy, député U.M.P. de base, et de l’Oise, ne craint pas, lui, de franchir le pas, fût-ce seulement en paroles : "Je suis pour une uniformisation des régimes :
pourquoi ne pas permettre aux autres de cotiser double ?« . Plus réfléchi, François Goulard, député U.M.P. - D.L. du Morbihan, confesse : »C’est le régime dérogatoire d’une nomemklatura. Une anomalie« . Le député prône... »un alignement sur le régime général des salariés« . Sans grande illusion sur sa chance d’entraîner les parlementaires jusqu’à l’autel du sacrifice. »Rien d’étonnant à ce que notre régime soit favorable : c’est nous-mêmes qui le faisons« rappelle avec bon sens Yvette Roudy, députée P.S. du Calvados à la retraite. André Santini, député U.D.F. des Hauts-de-Seine, ne dit pas autre chose : »Je vais être très vigilant... à ce que rien ne change !"...
Pfuuuuuuuu, on est en plein délire cosmoplanétaire la, on mélange allègrement les mayas, les Celtes, l’ile de paques ne passant par les Egyptiens, un brin d’archéologie, une pincée de science fiction, ajoutez-y des grands airs de mystères initiés, touillez le tout et dieu reconnaîtra les siens. Ca tiens plus a un dictionnaire des civilisations anciennes, qu’a un article construit. vous dites : Ainsi, certains osent écrire que « 5 ans après le 11 septembre, on ne sait pas ce qui s’est passé ».. phrase qui laisse sans voix [ ]
Peut être on t’il eu le tort de ne pas vouloir croire à la version officielle, non ?
Et un peu plus loin : « Plus un mensonge est énorme, plus il a de chance de passer pour une vérité »
Et son contraire aussi, on est en plein fourre tout la !
Bon, a mon avis je crois savoir ou il a fini le petit doigt de David Vincent ...
Ne le cherchez plus, Vous vous l’êtes fourré dans l’œil avec votre dictionnaire du paranormal.
Arrêtez de lire trop de bd d’ado ,vous allez avoir un dédoublement de la personnalité, allez vous reposer, tiens en parlant de vaisseau mère, allez voir la votre, je crois quelle vous a préparé un flan.
C’est bizarre moi je ressens sarko, outre le fait qu’il est atlantististe, en quête de légitimité et d’une reconnaissance internationale. Mais surtout l’aval des état-unis semble pour lui très important. Nul doute que s’il est élu il renforcera ses liens avec les states et le langage de vérité dont il s’est drapé au demeurant serai plutôt en sa faveur.
Seulement attention les états unis sont un allié capricieux, il n’ont pas pour l’habitude d’agir toujours avec finesse auréolée qu’ils sont de leur statut de gendarme du monde. Dans les relations commerciales ils sont intraitables et font rarement de cadeaux on vient de le constater dans le dernier cycle des discussions de Doha a l’omc, ou il ont défendu bec et ongles les subventions a leur agriculture, se sont des protectionnistes notoires, tant il est vrai qu’il peuvent se le permettre.
Et je crains qu’après une certaine lune de miel des tensions apparaissent. C’est vrai aussi qu’il revendique une certaine amitié avec israel, et qu’il veut dépoussiérer l’image vieillotte a son sens de la France.Ca c’est pour les apparences il est trop pour présumer de ce qu’il ferait s’il était élu.