Je rajouterais cher Icks PEY que votre vision doloriste de la souffrance est un peu dépassée. En tout cas la foi chrétienne ne se résume pas à un de ses courants spirituels car celui que vous nous exposez date du XVII°.
Il y a dans l’Église, même dans l’Église Catholique, d’ailleurs plusieurs Eglises et une infinité de courants et de pensées spirituelles qui se sont forgés au fils des siècles.
Si votre explication vous convient a vous, tant mieux. C’est un peu masochiste mais chacun trouve son plaisir ou il le peut.
En tout cas votre explication, ne représente en rien l’explication chrétienne qui n’est et n’a jamais été unitaire.
« Les martyres heureux de souffrir » qu’en savez vous ?
Les martyres seraient ils des malades mentaux ?
Il est par contre vrai que l’état amoureux, (le spirituel peux en faire partie) permet à l’homme de se surpasser, de se « diviniser » comme disent les chrétiens.
Mais la il y a Amour et non plus Souffrance.
Ne divinisez pas la Souffrance qui est le Mal au quotidien.
Non mon cher Icks PEY, l’auteur ne pose pas maladroitement la question. Car il il a chez Pierre REGNIER une praxis qui équilibre le totalitarisme de toute reflexion exclusive. Vous avez tort. La souffrance n’a pas de sens. Elle n’en a jamais eu. Les chrétiens peuvent essayer d’en décrypter le sens, de « l’ offrir » comme ils disent. C’est ce que l’on appelle un mystére, mystère de surcroit scandaleux, souffrance majeure de toute l’humanité depuis sa création. Votre réflexion vous emporte dans votre défense de l’Église à la justifier en voulant « maladroitement » nous l’expliquer. Votre discours est scandaleux, humainement. Jamais vous n’avez souffert à vouloir en mourir, à être mort. Vous êtes humainement un peu trop jeune pour oser parler ainsi. Vous manquez d’expérience. C’est la seule chose qui peut vous permettre d’être excusé.
Non mon cher, l’auteur ne pose pas maladroitement la question.
Car il il a chez Pierre REGNIER une praxis qui équilibre le totalitarisme de toute reflexion exclusive.
Vous avez tort.
La souffrance n’a pas de sens. Elle n’en a jamais eu.
Les chrétiens peuvent essayer d’en décrypter le sens, de « l’ offrir » comme ils disent. C’est ce que l’on appelle un mystére, mystère de surcroit scandaleux, souffrance majeure de toute l’humanité depuis sa création.
Votre réflexion vous emporte dans votre défense de l’Église à la justifier en voulant « maladroitement » nous l’expliquer.
Votre discours est scandaleux, humainement.
Jamais vous n’avez souffert à vouloir en mourir, à être mort. Vous êtes humainement un peu trop jeune pour oser parler ainsi.
Vous manquez d’expérience.
C’est la seule chose qui peut vous permettre d’être excusé.
Ou comment affirmer des âneries en se contredisant dans la même phrase.
Cher Michel l’athéisme est une chose trop sérieuse pour que vous ridiculisiez ce courant important et nécessaire de la réflexion contemporaine avec des « arguments de bac a sable ».
Reprenez vos études, arrêtez le Pastis, on se croirait avec vous au comptoir du Café de la Gare. Vous semblez avoir le vin mauvais. De grâce continuez à nous amuser. Vous êtes en permanence hors sujet, votre embrouillamini reflective et vos invectives à la noix nous font sourire.
Ou comment affirmer des âneries en se contredisant dans la même phrase.
Cher Michel l’athéisme est une chose trop sérieuse pour que vous ridiculisiez ce courant important et nécessaire de la réflexion contemporaine avec des « arguments de bac a sable ».
Reprenez vos études, arrêtez le Pastis, on se croirait avec vous au comptoir du Café de la Gare.
Vous semblez avoir le vin mauvais.
De grâce continuez à nous amuser.
Vous êtes en permanence hors sujet, votre embrouillamini reflective et vos invectives à la noix nous font sourire.