Une question aux lecteurs du forum : le fils de ma compagne a fait sa rentrée en terminale ce matin, et le réglement intérieur du lycée (public) a été modifié depuis l’année dernière. Un article a été ajouté, stipulant que les éléves pourront se voir contraints d’être vacciner en cas de mesures prises « dans l’intérêt général ». Dans quelle mesure cet article est-il valable (légal ?) ? Comment peut-on s’y opposer ou le faire retirer du règlement intérieur ? Il me semble constituer une grave menace à la liberté de choix de tout un chacun au sein d’un établissement scolaire.
Intéressant article ayant le mérite (oups !!!) de mettre en exergue un terme utilisé à tort et à travers par notre très grand ... Tellement utilisé que ce mot est devenu noyé dans son discours et inaudible pour ceux qui n’y prêtent attention.
Votre analyse m’amène à la réflexion suivante : le mérite étant pour le kondukator une notion qui lui est toute relative et personnelle, voilà donc une preuve supplémentaire (si besoin est) de l’égocentrisme dangeureux, démesuré et pathologique de l’individu.
"Marchiani a quand même beaucoup fait pour la libération des otages du Liban - sauver des vies, à mon sens, pèse plus lourd que des affaires de fric. "
Cela fait plusieurs fois aujourd’hui que je lis ou entends cet argument, qui commence à passablement m’agacer. Car enfin, comment pouvez-vous :
1. affirmer que ce personnage a réellement joué un rôle dans cette libération,
2. et juger du rôle exact qu’il a eu ?
Y étiez-vous ? Connaissez-vous des acteurs proches de cette affaire ? Les mêmes remarques valent pour les journaleux qui nous sortent cet argument en boucle depuis ce matin.
Dans ce genre d’histoire, bien peu de personnes savent vraiment quels sont les enjeux, quelles contreparties sont données pour la libération, et le rôle et les appuis de chacun. La version livrée aux médias et à l’opinion publique est souvent très éloignée de la réalité, rendue présentable aux gogos.
J’ai beaucoup de mal à croire qu’un aussi sinistre individu ait joué le rôle du chevalier blanc sur son fier destrier, désintéressé, n’attendant aucun bénéfice personnel (ou pour un commanditaire quelconque) de son implication.
La suite de sa "carrière", son entourage, ses amitiés renforcent le faisceau de mes présomptions quant au caractère du personnage.
Il est consternant et inquiétant de constater à quel point les gens ont la mémoire courte, et de voir l’histoire se répéter encore et encore.
Faites un "fast forward" de 24 mois, et changer le nom de Copé par celui de Sakozy ; tous ces commentaires admiratifs des talents oratoires, politiques, "porteur de contenu", du charisme du personnage et autres foutaises s’appliqueraient tout aussi bien.
Nous sommes depuis 18 mois en train d’assister à un drame humain, social, politique, économique, et pourtant, tout avant l’élection de 2007 laissait présager le désastre en cours. Sur ce point, non, Sarkozy n’avait pas menti. Beaucoup n’ont pas su (ou pas voulu) le voir.
Mais, après tout, l’important est d’apprendre de ses erreurs.
Justement, alors apprenons ... Aujourd’hui, Copé, fidèle valet de son maître, reproduit à l’identique le comportement et les manières, formaté par les communiquants qui ont façonné l’autre. Les idées qu’il véhicule sont les mêmes, son fond de commerce idéologique aussi. Mêmes mensonges, mêmes dissimulations, mêmes détournements sémantiques, etc, etc, ...
Ce qui me laisse sans voix, c’est de constater que les mêmes qui n’ont pas assez de mots durs pour tancer Sarkoléon, nous expliquent aujourd’hui que ce "Copé, quel gars bien, pour un peu on se laisserait prendre à sa rhétorique et à ses idées ; dans le fond ce qu’il dit, ça peut être intéressant".
Vous vous êtes faits abuser une fois par un beau parleur, un bonimenteur de foire, menteur, fourbe, traître, sans foi ni loi ; tous les jours vous avez sous les yeux le résultat de son action. Cela ne vous suffit visiblement pas.
Mr Dugue, j’ai lu nombre de vos billets, dissertant sur une nouvelle société, la nécessité d’un éveil (ou d’un réveil) des consciences, le retour à des valeurs fondamentales, l’abandon par les "gens" d’une pensée et d’une réflexion propre au profit d’un raisonnement prédigéré et formaté ; j’ose espérer pour vous que ce malheureux billet est du à la fatigue ou à un manque d’inspiration.
J’aurais préférer que vous nous parliez du fond du débat, que vous analysiez les courants profonds qui sous tendent chacun des 2 projets, plutôt que de savoir qui a été le vainqueur de ce pugilat.
P.S. : sur la forme, je n’ai pas trouver Bayrou ridicule, loin de là. Pas bling-bling c’est sûr. Posé, réfléchi, laissant apparaître ses émotions, ... un être humain donc.