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Vincent Delaury

Vincent Delaury

J'évolue dans la sphère des arts plastiques qui vient d'ailleurs croiser celle du cinéma et de ses avatars. J'aime les coups de gueule, les coups de coeur et j'adhère plus que tout à cette phrase culte qu'on attribue à un polémiste de génie : " Je ne suis pas d'accord avec vous, mais je me ferai tuer pour que vous puissiez exprimer votre avis ! " (Voltaire). Dont acte.

Tableau de bord

  • Premier article le 29/05/2007
  • Modérateur depuis le 04/06/2007
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Derniers commentaires



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 4 juin 19:39

    @Electric

    Alors l’âne mélomane a tranché : les Beatles, c’est mieux que les carottes. smiley



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 3 juin 18:38

    @Electric

    Merci de votre lecture. Mon texte s’intéresse à la réinterprétation artistique de Tycho Brahe, non aux controverses astronomiques. Quant aux ânes qui traversent l’exposition « Alidade de nuit » de Youcef Korichi, ils m’invitent plutôt à les considérer avec estime qu’à en faire une injure pour Kepler ! smiley



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 2 juin 12:42

    @hans-de-lunéville 1

    « Un beau cadeau, merci ! » Merci pour ce retour. Et pour ce mot : cadeau. On peut aussi voir l’exposition ainsi. Je vous l’emprunte. smiley



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 27 mai 16:45

    @Eric F

    « Merci de votre effort pour nous intéresser à l’art contemporain, et, dans le cas présent, à cet artiste multistyle et polychromatique. » Merci pour ce retour. Une seule nuance : pas TOUT l’art contemporain. Il y a aussi un art comptant pour rien - du vide bling-bling intersidéral, avec en prime une belle servilité aux puissances financières du marché de l’art carnassier. Sinon, raccord avec vous ! smiley Et puis, comme toujours en art contemporain : il faut savoir distinguer les fusées des feux de caisse.



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 12 mai 13:32

    @beo111

    Merci pour ce retour. Intéressant, comme entrée en matière, « L’Emploi du temps » (limite expérimental et très « nouveau roman »), comme « première rencontre avec la littérature », comme vous dites.

    Moi, concernant cet écrivain atypique et joueur (à la Queneau), brouilleur de pistes et de lignes, larguant les balises traditionnelles du roman « classique » en quittant la narration continue, quelque peu asphyxiante, ma première découverte ne fut pas, bizarrement, son livre le plus connu (« La Modification », qui lui valut le prix Renaudot en 1957 ; gageons que, s’il avait eu un prix encore plus connu, genre le Goncourt, ou carrément le Graal, le prix Nobel de littérature, il serait davantage lu et célébré aujourd’hui, même si l’Archipel Butor, lieu insolite de Haute-Savoie qui gagne à être connu, en partenariat avec ses quatre filles, comme le docteur March !, fait un très beau travail de redécouverte à ce niveau-là). Non, ce fut « Mobile (étude pour une représentation des États-Unis) », objet-livre assez ovni, comme souvent chez lui, à la mise en page éclatée, parcellaire, fragmentée, proche du cinéma, du collage à la Prévert ou du free jazz. Ça brasse large : listes, slogans, noms de villes, publicités, paysages et morceaux de conversations ; et cela pourrait même, soit dit en passant, annoncer l’Américain contemporain hors normes Bret Easton Ellis, qui est selon moi l’un des plus grands écrivains actuels parce que totalement libre, cf. son chef-d’œuvre, l’essai « White » (2019), car, avec lui, ce n’est jamais vraiment du roman à 100 %.

    Et « Mobile » retient l’attention, intrigue fortement : ce n’est plus un roman, mais un texte expérimental avec lequel on voyage. Ce sont les States libertaires qu’on aime, avec un parfum de Beat Generation et de Nouvel Hollywood (contre-culture et rejet du conformisme, à la « Easy Rider »), comme une « carte mouvante » de la modernité américaine ; nous sommes en 1962… Butor faisait déjà du road movie littéraire avant que Hollywood ne mette le contact. smiley

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