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vincent p

Vincent P 38 ans 
Travailleur social, Reims 51100
Par vocation, travaille actuellement dans une association en aide
aux personnes en difficulté, rejeté par le système mis en place.
Voilà pour me décrire brièvement, écrit de temps en temps
quelques articles qui me tiennent à coeur sur la société.

 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 31/10/2007
  • Modérateur depuis le 09/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • vincent p 26 septembre 2008 14:39

    Quelle sorte de sentiment ressentez-vous au quotidien, lorsque vous préférez d’abord suivre à l’antenne l’esprit d’un homme riche, fier ou arrogant, voire parfois quelqu’un qui vous ressemble ou vous rassure de plus en plus mal, et non le sanglot d’un autre homme de plus ?

    Quels sont les sentiments qui vous mettent parfois mal à l’aise, lorsque vous préférez vivre uniquement selon ce genre de valeurs, ou lorsque vous êtes continuellement en contact avec quelqu’un qui vous manipule souvent à votre insu ?

    J’appelle cela le grand lavage de cerveau du moment, celui de l’homme riche envers celui de l’homme pauvre, celui des vaines valeurs en cours de l’occident, j’appelle cela des sentiments bien superficiels, bien peu fraternels et faussement religieux ou spirituels sur le fond, vous le constarez tôt ou tard.

    Apprendre à reconnaître que depuis l’avènement des idéologies modernes, un grand nombre d’hommes de nos jours gagnent peut-être beaucoup d’argent mais dans le même temps ils perdent leur Âme, ne prennent plus guère le temps de mieux saisir le sens des événements en cours sur le fond.

    J’éprouve un mauvais présage pour le devenir de l’homme moderne, fier et arrogant. "Malheur, malheur, à celui par qui le scandale arrive." (Matthieu ch XVIII, v 7). Et qui laissera après son départ, une situation bien pire qu’avant son arrivée.

    De je suis « OK », De regardez-moi comme je suis devenu si riche, par rapport à celui-ci qui ne vaut plus rien à mes yeux, de « suivez-moi » tout le temps, pour paraître toujours plus juste et droit, de « soutiens-moi », de « mets-moi » continuellement en valeur, car je m’évertue tant à agir plus vite que les autres, j’en gagne tant à ma cause, à mes valeurs, de « je suis le chef ».

    D’abord pour moi le parachute doré, et puis pour l’autre que des miettes, quel courage devant l’adversité matérielle ? De « je suis au pouvoir », de « j’ai gagné la course », c’est moi « le premier ». C’est de cela que beaucoup de gens se nourrissent de nos jours, à l’antenne, à l’école, dans les partis, consternant ne parlons pas de la folle conduite de l’Amérique ou de certains pays riches à travers le monde, comprenez-vous cela ? On n’acquiert pas davantage le bonheur de l’homme en lui parlant continuellement de l’avoir ou de l’argent en société, bien au contraire malheureusement, mauvais médecin, mauvaise médecine ...





  • vincent p 25 septembre 2008 22:32

    Quelle belle médecine que celle du libéralisme marchand ou très conditionnelle de nos jours ?



  • vincent p 25 septembre 2008 22:28
    Serment d’Hippocrate

    « Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l’engagement suivant :

    Je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et, s’ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement . Je ferai part de mes préceptes, des leçons orales et du reste de l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre. »

    « Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne de nouveau poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté. Je ne pratiquerai pas l’opération de la taille.

    Dans quelque maison que je rentre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves.

    Quoi que je voie ou entende dans la société pendant, ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas. »
     

    Serment de l’ordre français des médecins de 1996 « Au moment d’être admis à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.

    Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. ( on pourrait aussi rajouter ou omettre autre chose pour mieux faire de l’argent, pour les divers marchands de sommeil de ce monde )

    Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leur convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

    J’informerai les patients des décisions envisagées, de leur raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

    Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me le demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire. ( si seulement c’était toujours le cas )

    Admis dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.

    Je ferai d’abord tout pour soulager les souffrances ( et le psychisme de l’homme qui s’en occupe la marchande de poisson pourri ? ). Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

    Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.

    J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.

    Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré et méprisé si j’y manque. »



  • vincent p 25 septembre 2008 20:43

    Les hommes ne vous trouvent sages que lorsqu’on partage ou qu’on approuve leur folie.
    Alphonse Karr

    Le parti est la folie de beaucoup au bénéfice de quelques-uns.
    Alexandre Pope

    D’âge en âge on ne fait que changer de folie. ( voir notre monde moderne )

    C’est d’une grande folie que de vouloir être sage tout seul.
    François de la Rochefoucauld

    C’est l’amour des richesses, du pouvoir, de l’argent qui cause tant la folie du monde.
    Théognis de Mégare

    Quelle folie du politicien que de vouloir tout régler soi même.
    Anonyme

    Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.
    Madame roland

    Je sais calculer le mouvement des corps pesants, mais pas la folie des foules.
    Isaac Newton

    Folie ne rime pas toujours avec déraison, mais foudroyante lucidité.
    Réjean ducharme.

    La folie du politique est hélas rarement dénoncé chez les gens de parti.
    Anonyme

    Les livres ont conduit plus d’un au savoir et plus d’un à la folie. 
    Plutarque

    La folie est le prix à payer pour le temps passé à être trop lucide.
    Elliot Perlman

    Un psychiatre est un individu qui va aux Folies-Bergère et qui regarde le public.
    Mervyn Stockwood

    Les fous passent, la folie reste.
    sébastien Brant

    Quand un homme est fou d’une femme, il n’y a qu’elle qui le puisse guérir de sa folie.
    Proverbe chinois

    Fréquenter les partis, si vous voulez voir davantage de fous se faire applaudir en société.
    Anonyme

    Quelle folie que de vouloir entendre soir après soir les mêmes nouvelles.
    Anonyme





  • vincent p 23 septembre 2008 21:18

    Après l’Etat, de quoi le Marché est-il aussi fait ? De la contribution du spéculateur à la liberté, pauvre contribuable de plus ! On ne trouve bien sur pas toujours la liberté à s’en prendre à l’Etat, encore plus si vous ne partagez pas exactement leur même conception de la liberté en société. Pourvu que le marché leur donne toujours raison. Le moderne libéral se vante si souvent d’organiser le monde, selon les seuls postulats du marché, son langage courant, hélas j’ai bien peur que le réveil ne soit plus brutal demain. Les gens qui gagnent si rapidement des fortunes à court terme ne peuvent toujours apporter la liberté à l’homme, le bien moral aux familles, de meilleures conditions de vie et autres. Si seulement un autre milliardaire de plus du cac 40, pouvait apporter à l’homme la liberté de voir autrement sa condition d’homme, hélas c’est la grande illusion du monde moderne des vaines valeurs en cours, pourvu que ça dure...

     

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