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Vincent

Vincent, 33 ans
Chef de projet dans l’industrie automobile.
Associé d’une petite agence de communication.
Passionné par les sports de glisses été/hiver.
Pratique assidue du foot et du tennis.
Avide d’informations en tous genres, je passe beaucoup de temps sur la toile pour dénicher des infos que les autres n’ont pas, je ne regarde presque plus les journaux télévisés, je préfère lire la presse en ligne. Je n’ai pas de position politique tranchée, je vote avant tout en fonction des programmes que je lis. J’aimerai apporter ma contribution aussi minime soit-elle à ce site et essayer de donner un angle de vue différent à certains propos ou faits de l’actualité en fonction de mes connaissances. Et enfin confronter mes idées et opinions à celles des autres pour multiplier les échanges afin de s’enrichir mutuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2006
  • Modérateur depuis le 27/12/2006
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Derniers commentaires



  • Vincent 25 juin 2008 11:42

    Quand j’étais gamin, on se refiler les cassettes pour nos walkmans et on les recopier en mettant un bout de scotch  sur les originales.

    Pour les vinyles on se servait de la chaîne Hifi de papa, ça craquait un peu mais bon c’était pas mal.

    Pour cela il fallait que l’on investissent dans des cassettes vierges, des Cr c’était mieux mais plus cher.

    Puis vint le CD, au début hors de prix, puis les baladeurs à cassette on fait place au lecteur CD portables,

    Enfin les progrès technologiques nous ont offert la possibilité de copier des CD enfin de les compresser et de les échanger.

     

    Si maintenant lorsque je veux un artiste je vais à la Fnac acheter son CD, je comprends les d’jeuns qui n’ont pas forcement les ronds pour mettre 20€ dans un CD, qui doit à peine coûter 1€ en édition le reste étant de la marge répartie en droits d’auteur, droit de distribution, droit d’enregistrement, enfin tout un tas d’intermédiaires qui rendent que le coût d’achat d’un CD prohibitif et donc décourage les acheteurs.

     

    Si l’on donne les moyens à un système de merder il merdera.

    Les producteurs d’artistes sont aussi pour quelques uns d’entre eux des producteurs de support vierges et concepteurs de machines permettant la compression de données.

    Après ils s’étonnent, ils se foutent de notre gueule oui !!!!

     

    Concernant les artistes, je préfère les auto produit, qui sont souvent moins cher que les artistes appartenant à un major, pourquoi, alors qu’en principe la major mutualise les coût de devrait permettre un distribution à moindre frais.

     

    Je ne renie pas le droit d’auteur, au contraire je l’encourage, mais honnêtement il m’arrive de récupérer quelque fichiers d’artiste pour lesquels je n’aurais jamais acheté leur album, je les écoute par curiosité, ensuite ces fichiers dorment quelques temps sur un disque dur ou une clé USB et finissent à la poubelle car j’ai besoin de place.

     

    Cela m’amène au chiffrage du piratage, on compte le nombre de téléchargement et ensuite on dit ben voilà mon manque à gagner, je dirais plus simplement qu’au contraire cela permet à certains artistes d’être écoutés et découvert par d’autre catégorie de populations qui n’auraient jamais envisagé d’acheter un de leurs titres.

     

    On ne résoudra pas le problème, car quand une vilaine habitude est prise elle perdure, je pense que les majors et artistes doivent s’adapter.

    Comment, je n’en sais rien et en fait leur envie de répression provient à mon avis du fait qu’eux aussi n’ont pas encore trouver le moyen de s’adapter.

     

    Il me semble qu’un groupe connu dont le nom m’échappe a mis un de ses albums en téléchargement direct sur le ternet et le téléchargeur payait ce qu’il voulait, ce principe est bon je pense car plutôt que de rien toucher sur les copie, ils empochaient au moins la mise minimum.

     



  • Vincent 24 juin 2008 09:53

    @ Vincent

    Que ne le demandiez-vous plus tôt ?

    Désolé que l’analyse de publicité soit si peu courante !

    Une intericonicité (inter = une relation entre - icônes) est un procédé qui consiste à faire reconnaître une image déjà connue dans une image inconnue.

    Ici, l’allure de spectre que prend Lagerfeld ressuscite, selon le cadre de référence de chacun, un personnage tiré d’un film d’horreur déjà vu ou un personnage d’épouvante quelconque gardé en mémoire...

    Toute image est un peu la citation d’une autre image, vu le nombre d’images qui défilent sous les yeux de chacun.

    Quel est l’intérêt du procédé ? Associer à la nouvelle image les sentiments (positifs ou négatifs) qui accompagnent l’ancienne image qu’elle rappelle. Paul Villach

     

     

    Ha ben comme ça c’est beaucoup plus clair, merci beaucoup.

     

    Bon, maintenant que je connais la définition, je peux vous assurez que je n’ai pas vu de spectre, au contraire, je vois Karl, qui ajuste son gilet unisexe et taille unique, mal taillé du bout des doigts et qui se dit bordel, c’est quand même moche, mais qu’est-ce que c’est utile.

     

    Bon plus généralement, étant un peu dans la com, voir beaucoup, je peux vous assurer qu’entre nous nous n’avons jamais parler intericonicité, mais bon nous avons des règles, le premier qui sort un gros mot en brainstorming, doit mettre des sous dans le pot….

     

    Alors peut-être ne nous sommes pas une équipe assez étoffée pour avoir l’aide d’un analyste hors pair qui va étudier et disséquer nos créations et campagnes d’affichages mais bon honnêtement, vous feriez un bon commercial dans la com, car, vous n’avez pas votre pareil pour embobiner le client, c’est vrai ça, souvent on trouve l’idée super bonne en 5 min et ce qui manque ce sont les mots pour la vendre et faire croire qu’on a bossé des heures dessus et que c’est une affiche avec un slogan super travaillé.

     

    La plus part du temps, ce sont les prises de vue et la recherche photographique qui prennent le plus de temps, pour les idées, c’est inné, ça fuse, c’est tout.

     

    Si un jour, par hasard, vous veniez à analyser une de nos créations, j’en serais ravi et je pourrais vous expliquer notre processus de création.

     

    Wait & see

     



  • Vincent 23 juin 2008 16:22

    Apprenez ce qu’est "l’intericonicité" ; avant de parler ! L’ignorance n’est pas un titre suffisant pour monter en chaire !

     

    Ah ben justement,

    comme vous me le proposez, j’accepte avec plaisir une définition précise de ce therme,

    car n’ayant que google sous la main,

    celui-ci ne me propose qu’une majorité de pages référençant vos articles.

     



  • Vincent 23 juin 2008 14:29

    « Et oui le ce jour-là pas de bol. Rien ne fonctionnait convenablement et tout le monde était en vacances... »

     

    Il me semble que dans des cas pareil on parle de la loi de Murphy….

     

    « If there’s more than one way to do a job, and one of those ways will result in disaster, then somebody will do it that way. »

     

    « S’il y a plus d’une façon de faire quelque chose, et que l’une d’elles conduit à un désastre, alors il y aura quelqu’un pour le faire de cette façon. »

     



  • Vincent 23 juin 2008 13:59

    Surtout s’il porte un gilet fluo,

    dans ce cas c’est le gilet qui reflechira à sa place, au moins les phares des voitures...

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