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Vincent

Vincent, 33 ans
Chef de projet dans l’industrie automobile.
Associé d’une petite agence de communication.
Passionné par les sports de glisses été/hiver.
Pratique assidue du foot et du tennis.
Avide d’informations en tous genres, je passe beaucoup de temps sur la toile pour dénicher des infos que les autres n’ont pas, je ne regarde presque plus les journaux télévisés, je préfère lire la presse en ligne. Je n’ai pas de position politique tranchée, je vote avant tout en fonction des programmes que je lis. J’aimerai apporter ma contribution aussi minime soit-elle à ce site et essayer de donner un angle de vue différent à certains propos ou faits de l’actualité en fonction de mes connaissances. Et enfin confronter mes idées et opinions à celles des autres pour multiplier les échanges afin de s’enrichir mutuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2006
  • Modérateur depuis le 27/12/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Vincent 16 juin 2008 13:39

    Il me semble que les Roumains ont fini premier de leur poule dans laquelle ils y avait les Pays Bas, non ?

    La loi du sport voudrait que statégiquement les Pays Bas perdent, comme ça plus de Français ni d’Italiens. Même si j’espère une qualification miraculeuse française, j’en doute.



  • Vincent 12 juin 2008 14:03

    Shoeren,

    Bien que partiellement dans votre cas, les lunettes et mes résultats me faisant passer pour l’intello de service, en 6ème puis surtout en 5ème je m’employa à me construire une réputation incommensurable au point que mon petit frère en arrivant deux ans derrière moi affirma être mon cousin....

    Par mes actes, bastonnage et direct du gauche dès le premier jour de 6ème aux grands 4ème et 3 ème qui essayait de bizuter les gamins, je commençais à m’affirmer, puis je devins rapidement le boss de la cour de récrée, je réglais les différents entre élèves, les pions voyaient de loin les choses mais n’intervenaient pas trop heureux de pourvoir draguer la pionne mignonne tranquillement.

    En cinquième je fus tellement collé tous les mercredi matin, que je gagna avec mon pauv’ vélo pourav 3 vitesses, la course de vélo organisée à la fin de l’année contre des p’tit gars de mon age qui s’entrâinaient en club....

    Mais si je n’ai pas fais de dépression à proprement parlé, on a bien tenté de m’envoyer voir un psy qui a rapidement constaté que je me foutais ouvertement de sa gueule à travers les dessins que je pouvais réaliser et mes parents ne roulant pas sur l’or, à l’époque la séance de psy coûtait dans les 300 Fr (1985), j’ai du faire 3 séances.

    Par contre comme vous les fond de la classe est devenu mon terrain de prédilection, ainsi je pouvais bricoler tranquillement sans que personne ne vienne me faire chier et j’écoutais d’une oreille distraite les cours et cela était bien suffisant pour avoir des résultats  honorables en tous cas suffisant pour obtenir le passage en classe supérieure.

    Alors oui j’ai martyrisé entre autre des gamins dans votre genre, pour le plus grand plaisir de chacun des mes amis de l’époque. J’étais celui qui osait, celui qui était assez malin pour ne jamais se faire chopper en flagrant délit et si cela devait être le cas, je répondais effrontément avec aplomb a tel point que les adultes étaient désarçonnés devant tant de défiance. Ces réaction penaudes au passage augmenter d’autant plus mon aura vis-à-vis des autres copains et enfoncé encore plus le pauv’ petit malheureux qui morflait une deuxième fois à tous les coups.

     

    Est-ce qu’aujourd’hui je le regrette ? Je ne sais rien, peut-être un peu, en tout cas j’ai marqué les esprits d’une génération de collégiens, étant revenu dans la même région, il m’arrive d’en recroiser de temps en temps et je sens qu’ils nourrissent encore quelques admiration ou rancœur selon du coté ou ils étaient, personnellement j’ai oublié 90% des conneries que j’ai pu commettre, par contre les autres non.

     

    Tout ça pour vous dire que vos traumas de jeunesse étaient peut-être liés à un gamin qui comme vous, avait des capacités mais qui avait choisit une autre voie pour exprimer son ennui.

     



  • Vincent 12 juin 2008 12:33

    Avec ce QI-là (146), cette enfant est anormale », « Le surdouement est un symptôme comme un autre 

     

    Au sens statistique du terme c’est exact

    Puisque la moyenne étant établie couramment à 100 avec un écart type de 15, cet enfant au QI de 146 ses situe dans les 0.135% de la population ayant un QI supérieur à 145.

     

    Pour mémoire 68.27 % de la population mesurée est comprise dans un intervalle centré sur la moyenne entre [-1 ;1] écart type dans notre cas [85 ;115]

    95.45 % [-2.2] écarts type [70 ;130]

    99.73% [-3.3] écarts type [55 ;145]

    En dehors de ces limites dans le cas d’une répartition dite normale, la valeur est anormale.

     

    Bon cette précision faite, je ne sais pas si je suis un surdoué, mais toujours est-il que les cas évoqués me rappellent quelques épisodes de ma scolarité, en primaire, je suivais sans problème.

     

    Arrivé au collègue, je ne crois pas avoir ouvert un bouquin plus d’une dizaine de fois pas an.

     

    J’écoutais le cours, cela rentrait facilement, je ne faisais jamais mes devoirs, quand le prof vérifiait, j’avais systématiquement oublié mon cahier, et pourtant aux devoirs sur table j’avais des notes plus que correctes.

     

    J’ai donc développé le goût de glander, et au fur et à mesure la capacité infernale de perturber les cours, insolence, réflexions, goût de la transgression, mon imagination débordante et ma passion pour les fusées à l’époque m’a poussé à commettre quelques expériences chimiques de combustion assez scabreuses, à l’époque l’internet n’existait pas et seul le CDI avec son encyclopédie et ses quelques bouquins pouvaient apporter des réponses à mes expériences.

     

    Plus tard au lycée j’avais perdu le goût de bosser, pourtant j’ai facilement intégré un classe scientifique (série E à l’époque).

     

    Là ce fût plus compliqué, car gardant cette habitude de ne rien foutre, préférant aller jouer au baby ou au flipper, j’ai sombré. J’ai tout de même eu mon bac avec un petite mention mais au pris d’une révision acharnée précédant les première épreuves du BAC (ou plutôt apprentissage express car je ne fréquentais plus les salles de cours) de deux semaines.

     

    Tous cela pour dire qu’à priori, je pense avoir laisser passer mon talent, même si maintenant je tente de le rattraper.

     

    Pour finir, est-ce que par exemple en primaire, nous ne pourrions pas appliquer les programmes sous forme de modules et des groupes d’élèves en fonction de leur capacité à assimiler rapidement ou non les choses évolueraient de façons différenciées.

     

    Evidement cela impliquerait une sélection et la disparition des classes à proprement parler, bien qu’il soit tout à fait possible de réunir une classes dan le cadre d’activités communes.

     



  • Vincent 10 juin 2008 15:44

    Petit commentaire :

     

    En citant :Abitbol le jeu de mot était bien trouvé, effectivement on a tendance à dire dans le foot qu’un joueur se comporte en danseuse quand il ne joue pas bien,

     

    Par contre vous avez déraper assez sérieusement pour mériter un point GOODWIN par ce commentaire : le foot est une métaphore du nazisme.

     

    Si les commentateurs sont creux et essayent de meubler quand le jeu est inexixstant, je trouve que votre article au vocabulaire près et du même acabit.

     

    Vous vous faites plaisir à écrire, vous déployer des trésors de langage pour en fait ne rien dire.

     

    J’appelle cela du verbiage creux, après ce n’est que l’avis d’un footeux.

     

    C’est dommage de voire autant de talent gâcher, employer votre temps à disitller vos connaissances ce sera plus utile.

     



  • Vincent 10 juin 2008 12:15

    Bon, ben tout est dis, l’explication,

    Un chaleur étouffante : 23°C comparable au premier match du mondial 2006 contre la Suisse 35°C.

     

    En fait la véritable raison, c’est que la Suisse est aussi un pays de fromage et que l’Emmental mit dans les pâtes du déjeuner était trop bon, donc y en ont repris à s’en faire explosé la pense, résultat, ils sont restés collés sur le terrain.

     

    Le meneur de jeu de l’équipe était resté à l’hôtel pour préparer la fondue du soir, car comme la nuit il fait -12°C, il faut bien qu’ils mangent des trucs qui collent au bide pour ne pas dépérir.

     

     

    Je ne vous parle pas des noisettes avec le chocolat au lait, ce serait indécent.

     

    C’est Flamini qu’est contant de repartir, en quatre jour il avait pris 5 kg.

     

    Bon sinon hier soir, on a vu un bon décrassage en vu du match de vendredi soir (merde c’est un vendredi 13) ça donnera toujours un tite excuse à Raymond en cas de mauvaise fortune (mauvaise fortune en Suisse faut le faire tout de même).

     

    Sérieusement si vous vouliez voir Ribery actif fallait regarde le Ribery show diffuser sur la TNT, ça c’était du spectacle, on sent vraiment le bout en train.

     

    On ne va pas les faire tous un par un, y a plus rien a dire sur ce match, pire on ne peut pas faire, j’aurai préféré qu’ils perdent mais qu’au moins ils se battent.

     

    Et ne me dite pas qu’il faut être deux pour faire un match, quand on mets deux attaquant face à 11 défenseurs, ça ne peut pas fonctionner.

     

    Vivement vendredi soir, il y aura plus de suspens, ça durera moins longtemps, mais au moins les deux tirages Super cagnotte du loto et Euromillion, me feront rêver à partir du moment où j’aurai valider mes bulletins, tient je vais le faire aujourd’hui comme ça je rêverai toute la semaine, parce que l’équipe de France ne me fait plus rêver, elle m’ennuie.

     

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