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Vincent

Vincent, 33 ans
Chef de projet dans l’industrie automobile.
Associé d’une petite agence de communication.
Passionné par les sports de glisses été/hiver.
Pratique assidue du foot et du tennis.
Avide d’informations en tous genres, je passe beaucoup de temps sur la toile pour dénicher des infos que les autres n’ont pas, je ne regarde presque plus les journaux télévisés, je préfère lire la presse en ligne. Je n’ai pas de position politique tranchée, je vote avant tout en fonction des programmes que je lis. J’aimerai apporter ma contribution aussi minime soit-elle à ce site et essayer de donner un angle de vue différent à certains propos ou faits de l’actualité en fonction de mes connaissances. Et enfin confronter mes idées et opinions à celles des autres pour multiplier les échanges afin de s’enrichir mutuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2006
  • Modérateur depuis le 27/12/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Vincent 27 mars 2008 11:54

    Le jour où je rencontrerai notre Prézydent,

    croyez-vous qu’il me traîtera de connard et essayera de me péter la guele si je lui dis que j’ai des photos de sa femme à poil....

     

    Allez une petite en passant qui tourne en ce moment, car j’ai franchement rien à dire sur ces photos.

    Connaissez-vous la différence entre Sébastien Loeb et Notre prézydent ?

    Sébastien est le premier à Monte Carlo,

    Notre prézydent est le dernier à monter Carla.



  • Vincent 25 mars 2008 13:52

    A propos de ce fameux brevet indien, à l’heure actuelle seuls quelques reportages ont fait état de cette invention, et cela semblerait plus être une grosse mystification qu’autre chose, ils refusent donner les composants qu’ils ajoutent, car s’ils utilisent le plastique recyclé comme base, ils ajoutent « une poudre de perlinpipin » dont on ne connaît absolument pas la composition.

     

    Par ailleurs le bilan énergétique de l’ensemble n’est pas franchement en faveur de ce miraculeux recyclage.

     

    L’article en question date de mars 2004

     

    Cet article est paru hier dans "Libé

     

    L’Inde pourrait carburer au plastique
    Par Pierre PRAKASH

    A première vue, l’histoire a tout d’un conte de fées. Dans un modeste laboratoire du centre de l’Inde, une professeure de chimie inconnue aurait trouvé un moyen de transformer des déchets de plastiques en essence. Aucune perte, aucune pollution, et un carburant prêt à l’emploi, le tout pour la modique somme de 0,13 euro le litre d’essence produit. Cette histoire est pourtant vraie. La découverte spectaculaire d’Alka Zadgaonkar, professeure dans une petite université de la ville de Nagpur, a en effet été testée et validée par la Indian Oil Corporation (IOC), l’une des plus grandes compagnies pétrolières indiennes. « Le procédé demande à être optimisé, mais ça marche », confirme Niranjan Raje, directeur de la branche recherche et développement de IOC.

    Ingrédient secret. Une petite révolution puisque, à ce jour, personne n’a trouvé le moyen efficace de se débarrasser des 150 millions de tonnes de matières plastiques produites chaque année dans le monde. Brevetée par l’organisation mondiale de propriété intellectuelle, l’invention pourrait notamment s’avérer providentielle pour l’Inde, qui, avec une production quotidienne de plus de 9 000 tonnes, croule sous les déchets de plastiques. Bien que l’inventrice ait été approchée par plusieurs compagnies étrangères, elle refuse de leur vendre son brevet, estimant que « l’invention doit d’abord servir à [son] propre pays ». « Si l’Inde utilisait ce procédé sur la moitié de ses déchets de plastiques, non seulement elle limiterait la pollution, mais en plus elle bénéficierait chaque jour de 2,5 millions de litres d’essence supplémentaires », calcule-t-elle.

    « La méthode est efficace avec n’importe quel type de matière plastique, assure cette femme de 40 ans. Des sacs plastique, des tuyaux en PVC ou même des imperméables : tout peut être utilisé. Un kilo de déchets donne un kilo de matières combustibles, dont les trois quarts de carburants. » Le procédé est d’une simplicité étonnante. En bref, il suffit de chauffer les déchets à une température de 350 degrés avec un peu de charbon et un ingrédient gardé secret. Introduits dans un réacteur pendant trois heures, ils en ressortent sous forme de carburant liquide (80 %), de gaz (15 %) et de résidus de charbon (5 %). Le liquide contient 40 % à 60 % d’essence, environ 25 % de diesel, et le reste de kérosène et de lubrifiant. Le gaz peut directement être utilisé en cuisine, et les résidus de charbon sont facilement réutilisables par les centrales thermiques ou l’industrie métallurgique. « Nous transformons donc 100 % de déchets en 100 % de produits utilisables pour les particuliers ou l’industrie », résume Umesh Zadgaonkar, mari de l’inventrice, mais aussi chimiste, associé au projet.

    Comment la scientifique en est-elle arrivée là ? « Le plastique et les carburants sont tous deux des hydrocarbures, explique-t-elle. La seule différence est que la chaîne de molécules est plus longue pour le plastique. Je me suis donc appliquée à trouver un moyen de casser cette chaîne afin d’obtenir des segments plus petits. » Lancée en 1995, la méthode a donné ses premiers résultats dès 1998. Et ce qui n’était, au départ, qu’un passe-temps pour une scientifique passionnée, pourrait aujourd’hui devenir une réalité industrielle. Impressionné par les résultats, le ministère du Pétrole envisage en effet de créer une usine pilote, d’une capacité de cinq tonnes par jour, afin de voir si le procédé est viable sur des grosses quantités. Une somme de 1,4 million d’euros a été allouée au projet, qui n’attend plus qu’un dernier feu vert des scientifiques gouvernementaux. Le plastique sera fourni par la municipalité de Nagpur, ravie de trouver un moyen de se débarrasser de ses déchets. A elle seule, cette petite ville du centre de l’Inde produit en effet quelque 60 tonnes de matières plastiques par jour.

    Raffinage. Aussi prometteuse soit-elle, la méthode du couple Zadgaonkar n’est malheureusement pas parfaite. Les carburants obtenus ne sont en effet pas directement utilisables pour les véhicules. « Ils demandent à être raffinés, explique Niranjan Raje, mais on peut par contre les utiliser tels quels pour les générateurs, les pompes agricoles ou les chaudières. » Afin d’optimiser le processus, les Zadgaonkar ont signé l’an dernier un protocole d’accord avec IOC. Celle-ci a d’ores et déjà trouvé un moyen de réduire la quantité de chlore contenue dans le carburant, mais l’équipe chargée du projet estime que l’invention a surtout une vocation écologique. « La viabilité commerciale du produit est pour l’instant limitée, affirme Niranjan Raje. Mais même si nous ne trouvons pas le moyen de réduire les impuretés dans le carburant, le procédé est de toute façon efficace pour se débarrasser du plastique. » Les inventeurs, eux, maintiennent que « le raffinement supplémentaire peut facilement se faire avec des méthodes connues ». Et même sans cela : « Ma propre voiture marche depuis deux ans avec ce carburant, affirme Umesh Zadgaonkar, et je n’ai jamais eu de problèmes. »


    http://www.liberation.fr/page.php?Article=186084

     



  • Vincent 25 mars 2008 12:19

    Vouloir remplacer le plastique alors que celui-ci remplace déjà un bon nombre d’autres matières première ou résultant de processus simple comme le bois, le verre, l’acier, qui sont des ressources naturelles et à mon avis assez ambitieux, voire utopiste.

     

    Mais bon admettons.

     

    Demain, on oublie toutes les matières plastiques polluantes à base de matière fossile (le pétrole).

     

    Faite l’inventaire de tous ce qui est autour de vous, retirez toutes les matière plastique / synthétique.

     

    A moins de porter un caleçon pour laine ou pur coton vous allez finir à poil.

     

    Les plastiques ont pris un pouvoir et une place considérable dans notre vie.

     

    Les remplacer par des matériaux, dit non polluant et certes une idée louable mais totalement impossible, à l’heure actuelle, déjà qu’avec les soient disant bio-carburants, nous sommes en train d’affamer des populations complètes (mexiacain par ex),

     

    Imaginez que demain nous devrons puiser dans nos ressources naturelles autres que notre sacro saint pétrole (épuisé) : le bois, le chanvre, ….

     

    Ca va faire très mal, plus de plastique, ce sont des pans entiers de l’économie qui s’effondreront, autant pour les énergies, nous avons des solutions pour pallier les manques de pétrole(pile à combustible), autant pour les plastiques à part quelques solutions marginales comme celle que j’évoquais dans mon premier commentaire, nous n’avons pas de réelles solutions, à part le recyclage et encore il faut de la matière non polluée (monomère non assemblé) ou alors des procédés très polluants et énergievores pour dissoudre les chaînes polymérisées multi matière et encore c’est loin d’être au point.

     

    Donc je pense que les années voyant la fin du pétrole vont être très difficiles et il faudra se battre pour simplement manger.

     

    A moins que la population diminue, ça j’en doute. On est mal barré

     



  • Vincent 25 mars 2008 10:51

    Article, intéressant mais un peu creux au final,

    Vos recherches avant de le soumettre à la diffusion auraient pu vous mener vers les « bioplastique » à base d’amidon, le maïs notamment où dans ce cas les plastiques sont fabriqués sur la base d’un monomère : le glucose.

     

    Mais cette solution n’est par forcement la bonne pour les matériaux de haute technicité, pour faire des sacs de supermarché, cela convient très bien, par contre pour votre voiture par exemple faut pas y compter.

     

    Enfin la mise en œuvre de cette solution n’est pas encore très rentable, le prix des matières première comme le pétrole étant toujours en train de grimper pourrait peut-être encourager de nouvelles recherches.  

     



  • Vincent 19 mars 2008 18:03

    Avec Mme Idrac on peut dire que le commerce exterieur est sur les rails, reste à savoir si ce seront ceux du métro ou du TGV.

     

    Cleal dit, j’attends avec impatience les résutats d’audit commandés par le premier ministre envers ses ministres.

    Par contre le seuil d’inefficacité n’est pas dénifi, donc suite aux probables mauvais résultat les mauvais élèves auront le droit à un joker je pense, on nous dira que ce n’est pas de leur faute s’ils n’y arrivent pas aussi vite que prévu, car la crise des subprime plombe l’ensemble de l’économie mondiale.

     

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