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Vipère

Vipère

Ma vie n'a jamais été un long fleuve tranquille. Il y a eu des hauts, il y a eu des bas, mais j'ai plus sûrement appris de mes échecs que de mes années d'insoucience. Ce que je sais est que la vie vaut la peine d'être vécue. Sur le chemin de cette vie, je suis toujours dans l'attente et la curiosité de demain.
J'ai dans la tête pleins de souvenirs de voyages en Europe et au-delà, de gens que j'ai croisés avec lequels il y a eu parfois des moments aussi intenses que brefs, mais toujours dans une vraie complicité humaine.
Et maintenant, je m'aperçois, après tout ce temps que "plus j'apprends et moins je sais".
La vie, toujours elle, réserve bien des surprises ! Un jour au gré de flâneries sur le web, par le plus grand des hasards, je tombe sur Agora Vox et là, j'ai une révélation fantastique, c'est que désormais, ce sont les voyageurs qui viennent à moi, sans que j'aie à me déplacer aux quatre coins du monde.
Je surfe sur leurs mots remplis de tas d'émotions humaines où domine cependant l'espoir, l'espoir partagé d'un monde meilleur que demain apportera peut-être, à la condition de le vouloir avec force. 
 

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Derniers commentaires



  • Vipère Vipère 13 novembre 2010 18:54

    A Jowurz

    Madame Z. a bien voulu saisir la carotte tendue par son patron.

    Si madame Z n’ était pas tombée de la dernière pluie, elle aurait été en capacité de jauger de la valeur de promesses verbales de son employeur, non formalisées contractuellement.

    Comment pouvait-elle croire que son employeur allait l’augmenter substantiellement, sans qu’un contrat ait été établi ? Bien que l’entreprise économise 3 salaires.

    Par son excès de zèle imbécile, elle a privé d’emploi, trois secrétaires au chômage, elle a la gratitude de son patron, que mérite-elle d’autre ?

    Madame Z, casse le travail et ne s’en trouve pas récompensée, tant pis pour elle, j’espère que cela fera réfléchir des milliers d’autres madame Z.

    Si madame Z. était devant moi, je lui dirai qu’elle n’est qu’une bécasse !

    Qu’est-ce qu’une Bécasse ? un volatile à faible coefficient intellectuel !



  • Vipère Vipère 12 novembre 2010 18:10

    Bonjour Madame Z.

    Bécassine, c’est ma cousine bretonne.

    Un peu naïve sur les bords, mais plus brave que bête, et encore, tout dépend de quel côté on se place.

    Bécassine, ma cousine est secrétaire comme madame Z.

    Une employée d’un zèle rare et imbécile. Elle est tellement brave qu’elle travaille pour quatre, et payée seulement 1 600 E et des brouettes !

    C’est bête, mais Bécassine s’en rend pas compte qu’elle déshonore le secrétariat à travailler comme une bête de somme, sans supplément de picotin.

    Pas besoin d’investir dans un fouet, la carotte suffit amplement pour faire avancer Bécassine.

    Une bécasse, ma cousine ? Pas si on se place à un bout de la carotte.



  • Vipère Vipère 11 novembre 2010 14:52

    Bonjour Lolo

    La classe moyenne est désormais elle aussi, confrontée à la précarité de l’emploi et aux difficultés de logement.

    Si la mobilité est un atout pour l’emploi, pour autant la problématique du logement est un obstacle pour bon nombre de salariés.

    Certes, la Suisse peut apparaître au début comme un eldorado, cependant, les contraintes de licenciements y sont simplifiées, de sorte qu’un contrat à durée indéterminée peut être rompu au bout de 30 jours.

    Il est prudent de conserver un pied à terre en France, sans quoi, vous découvrirez à vos dépens que les expatriés français ne bénéficient d’aucune aide de leur pays d’origine et risquent de se retrouver dans une réelle situation de détresse, à leur retour.

    Il me semble qu’il existe toujours, à Lausanne, une ligue de français expatriés en Suisse à laquelle je vous recommande d’adhérer et qui vous indiquera de bons tuyaux.



  • Vipère Vipère 10 novembre 2010 16:35

    A Alberto

    Les stages non rémunérés par les entreprises françaises employant des jeunes diplômés est une forme moderne d’esclavagisme, un tabou, peu évoqué par les jeunes,eux-mêmes, portés par l’espérance d’obtenir à terme un contrat de travail et au pire d’afficher sur leurs C.V. l’entreprise esclavagiste.
     



  • Vipère Vipère 10 novembre 2010 16:22

    A Friedrich,

    La france fait mieux et va plus loin que n’oserait le faire, D. CAMERON, en matière de travail gratuit.

    Des entreprises privées, prospères, emploient des jeunes diplômés, sans leur verser le moindre salaire, ces jeunes sont pudiquement nommés « des stagiaires » et occupent en réalité des postes à responsabilité, en remplacement de salariés.

    Et que fait le ministre du travail face à ces situations de précarité pérennisant de stages en stages, la galère des jeunes ?

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