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Vipère

Vipère

Ma vie n'a jamais été un long fleuve tranquille. Il y a eu des hauts, il y a eu des bas, mais j'ai plus sûrement appris de mes échecs que de mes années d'insoucience. Ce que je sais est que la vie vaut la peine d'être vécue. Sur le chemin de cette vie, je suis toujours dans l'attente et la curiosité de demain.
J'ai dans la tête pleins de souvenirs de voyages en Europe et au-delà, de gens que j'ai croisés avec lequels il y a eu parfois des moments aussi intenses que brefs, mais toujours dans une vraie complicité humaine.
Et maintenant, je m'aperçois, après tout ce temps que "plus j'apprends et moins je sais".
La vie, toujours elle, réserve bien des surprises ! Un jour au gré de flâneries sur le web, par le plus grand des hasards, je tombe sur Agora Vox et là, j'ai une révélation fantastique, c'est que désormais, ce sont les voyageurs qui viennent à moi, sans que j'aie à me déplacer aux quatre coins du monde.
Je surfe sur leurs mots remplis de tas d'émotions humaines où domine cependant l'espoir, l'espoir partagé d'un monde meilleur que demain apportera peut-être, à la condition de le vouloir avec force. 
 

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  • Vipère Vipère 15 août 2016 15:30

    @aliante


    Tant qu’à rester habillée, autant rester chez soi et ne pas s’exhiber sur des plages où le minimum vestimentaire est la règle.

    S’affranchir des règles communes, certes mais sur des plages privées, en haute mer, dans des endroits prévus à cet effet.

    Il y a manifestement une volonté de ne pas suivre les us et coutumes du vivre ensemble, dont on sait qu’à terme, une seule règle dominera sur l’autre, la co-existence de règles multiples minoritaires ne peuvent survivre sans poser de difficultés à la population qui résiste à les adopter.




  • Vipère Vipère 14 août 2016 15:10

    @Vipère

    Une démarche commerciale qui a la prétention de former des adultes à l’agriculture biologique sur un terrain de un hectare, par des stages payants, tout en exploitant sans rémunération des heures travaillées, ce qui est le comble !

    On s’attendrait à voir, un petit paradis verdoyant où tout pousse à profusion, fruits, légumes, fleurs, herbes aromatiques, or pas l’ombre d’un Eden, des serres où la sécheresse et les plantes flétries peinent à convaincre que la méthode du gourou est payante en terme de récoltes.

    Un mythe qui tombe de son piédestal, pourtant largement entretenu par les médias qui se gardent d’aller jeter un oeil sur le terrain, voir de leurs propres yeux de quoi il retourne vraiment.



  • Vipère Vipère 14 août 2016 14:58

    @olivier cabanel

    Quels réseaux de partage ? m’en cite un seul qui oeuvre de manière altruiste, ce serait satisfaisant !

    Je ne parle pas des associations qui reçoivent des subsides de l’Etat, mais de réseaux indépendants financièrement qui ont fait leurs preuves dans leur domaine de vocation.

    Un petite incursion sur le web après quelques interventions de lecteurs m’ont démontrée que l’Association de Pierre RHABI s’inscrit dans une démarche purement commercial, sous couvert d’échange et de partage.

    Et que dire d’une expérience de 14 ans qui n’est absolument pas probante en terme d’auto-suffisance ?

    L’amateurisme jardinier qui sommeille en chacun de nous s’indignerait de l’aspect des cultures maraîchères et de leur rendement faible que pourtant P. Rhabi donne en exemple à suivre , consternant !



  • Vipère Vipère 12 août 2016 21:15

    @olivier cabanel


    Si les hommes en étaient restés au farniente nos sociétés modernes ne seraient pas à l’apogée de la mécanisation et de l’industrialisation mondialisée, ce faisant cela a crée de l’abondance de biens et de services tout en transformant et en polluant durablement la planète en raison de ces activités humaines.


    Qui voudrait supprimer des robots qui font un travail abrutissant et répétitif à la place des ouvriers ? 

    Le travail est aliénant en général, cependant une catégorie d’hommes, que l’on nomme « patrons » ou esclavagistes par le passé ; ont développé des stratégies pour faire turbiner les autres à leur place, en ramassant les bénéfices, et ce depuis l’aube des temps, et à travers toutes les civilisations humaines.

    Le R.D.B. ne peut qu’aller dans le sens du progrès et permettre aux humains de faire ou de se défaire de l’aliénation d’un travail non choisi, tout en le préservant de l’indigence.

     


  • Vipère Vipère 12 août 2016 14:42

    @soi même

    Vos remarques sont très intéressantes, je me demande s’il faut repenser un monde avec des vieux schémas dont la preuve est faite qu’ils sont dépassés, notamment le clivage actif/inactif  ?

    Je vous fiche mon billet que si vous donniez aux gens un salaire sans obligation de fournir un travail, si beaucoup d’entre ne resteraient pas à la maison. Il n’y a qu’une infime minorité de privilégiés qui font ce qu’ils aiment au travail. Le gros de la troupe va au travail pour payer les factures et les emprunts.

    Repenser le monde de demain, en partageant si vous y tenez « le travail » alors qu’en réalité il s’agirait plutôt de partager les richesses demandera une énorme évolution des mentalités.

    Il y beaucoup à dire, mais le devoir m’appelle... smiley

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