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  • Premier article le 26/07/2006
  • Modérateur depuis le 16/08/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • La Taverne des Poètes 11 septembre 2006 11:54

    C’est le deuxième article qui parle de l’esperanto aujourd’hui. Personnellement je me réjouis que ce langage mineur et sans âme décline. Je ne suis pas d’accord avec Guy Béart, s’il fallait choisir, je prendrais l’anglais...Désolé pour lui mais Gainsbourg avait bien pointé son absence de discernement lorsque Béart ne voyait pas en quoi la chanson était un « art mineur ». Ici, il ne fait pas la différence entre une langue, une vraie, et un sabbir.

    Brassens en esperanto, la poésie en esperanto ? Pouah !

    Je ne regrette pas avoir appris l’allemand et l’italien (en plus de l’anglais et l’espagnol à l’école) pour lire en version originale des poètes étrangers.

    Ecoutez l’Enfer de Dante en version originale (téléchargeable sur Internet), les Lieds (chansons) de Goethe, la Ballade qu’Oscar Wilde a écrite dans sa geôle, les chants de Denez Prigent dans sa langue celtique qui remonte du fond des temps, et vous entendrez des langues vibrantes ! Et ces vers en Portugais « Amor é fogo que arde sem se ver » de Luis de Camoes sont encore tellement beaux à entendre si longtemps après leur création. On pourrait se les passer en boucle avec la prononciation adéquate !

    Enfin pour la fraternité, regardez le mot espagnol « hermano » qui veut dire ami et qui vient de « mano » (main). Le mot mano, flétri en français car usité seulement dans l’expression mano à mano, mériterait d’être retenu dans le lexique idéal universel. On pourrait dire par exemple : nous allons par le chemin la mano en la mano. Au pluriel, las manos, cela rime avec hermanos -frères- et cela respire comme un souffle de fraternité que Pablo Neruda n’aurait pas renié.

    Ah ! Pablo Neruda !

    « Hemos perdido aún este crepúsculo.
    Nadie nos vio esta tarde con las manos unidas
    mientras la noche azul caía sobre el mundo. (...)

    Por qué se me vendrá todo el amor de golpe
    cuando me siento triste, y te siento lejana ? »

    La vraie faternité qui fait que l’on espère en tout sauf en l’esperanto.



  • La Taverne des Poètes 11 septembre 2006 11:19

    Après le Franglais, le Globish ? Ce qui est un peu rassurant c’est que l’extension de l’idiome de la Perfide Albion et de ses anciennes colonies entraîne corrélativement sa perte de richesse. Aussi le fait que les peuples adoptent des mots anglais mais leur attribuent un sens à eux. On donne l’exemple de « goal » pour gardien de but alors que ce mot signifie « but ». Il y donc un processus d’appropriation préalable à l’adoption des mots importés. On sait aussi que certains milieux à Londres, Moscou ou ailleurs, empruntent des mots français, parfois des patronymes même, comme « Depardieu » (avec un sens péjoratif). La langue française s’exporte donc encore...

    La langue utilitaire employée dans la culture d’entreprise ou par les eurocrates ne se subsituera jamais à une langue aussi riche et belle que la langue française. Les francophones -souvent francophiles aussi- ne me démentiraient pas.

    Votre article est d’autant plus intéressant qu’il renvoie à des sources signalées en fin d’article.



  • La Taverne des Poètes 9 septembre 2006 19:09

    L’ennuyeux avec les polytechniciens, c’est qu’ils vous bluffent toujours avec leurs raisonnements comme font les joueurs de bonneteau devant la foule de badauds impuissants à déjouer leur bon tour. La seule façon de les contredire sérieusement est de s’attaquer au postulat ou à l’intuition de départ.

    Que fait l’auteur ici ? Il évoque les uns en les qualifiant du double discriminant d’« assistés » et de « contribuables négatifs » et loue la vertu des riches possédants de l’oligarchie (au sens platonicien). Sa supériorité intellectuelle l’autorise à intervenir sur le plan moral en distribuant bons et mauvais points : « quelqu’un qui travaille mérite plus que celui qui vit d’allocations » (Fabius en instituant cette restitution fiscale a donné un bonus à ceux qui reprennent un emploi mais pas sur cette base morale) et « féliciter ceux qui, ayant vu augmenter leur niveau de revenus, n’y ont plus droit », l’Etat délinquant « dealer » !

    Ce « capital-risqueur » comme il se définit lui-même n’a jamais eu à toucher un centime de l’Etat et en tire sa gloire (D’emblée sur le cv : « n’ayant jamais été fonctionnaire ni salarié du secteur public ») Eh bien tant mieux pour vous et félicitations, cher monsieur ! Mais sachez que beaucoup de gens ont un besoin vital de cette redistribution fiscale. Maintenant on peut discuter de l’usage électoraliste qui en est fait et des effets pervers à corriger...

    Vous concluez sur l’idée d’un nouveau partage équitable, image tendancieuse d’un libéral à laquelle je ne crois pas au regard de vos idées dont celles de supprimer pour des raisons « égalitaires ! » tout impôt sur les grandes fortunes, et d’étendre le CNE à tous les salariés. (vu sur votre blog)



  • La Taverne des Poètes 9 septembre 2006 14:47

    Ce qu’il faut supprimer, c’est Sarkozy !



  • La Taverne des Poètes 9 septembre 2006 14:23

    Vous dites à Tamouta : « Qu’est-ce que vous savez de ce que je peux faire pour la France ? Alors fermez là ! »

    Au contraire, le principe de l’Agora est de « la ramener » comme on dit vulgairement. Comme dans la Grèce antique, chaque tribun essaie de rassembler le maximum d’auditeurs. Laissez libre la concurrence ! smiley

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