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  • Premier article le 26/07/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Paul Cosquer 12 novembre 2009 20:26

    Rock à Sarko (paroles)

    (Au début, l’idée c’était « Accroche-toi à tes talonnettes, je retire l’escabeau », expression assez drôle mais finalement pas retenue.)

    Tourne sur tes talonnettes,
    Maintenant que t’es président
    Mais la croissance avec les dents :
    ça ne prend plus ta chansonnette !
     
    Espèce de refrain :
    Rock à Sarko ! Yeah ! Rock à Sarko !
    (Voris a viré le « yeah, » jugé facultatif et peu conforme à la tradition française)

    Tu peux chanter tant que tu veux
    On ne te prend plus au sérieux
    Mieux : c’est maint’nant à l’étranger
    Que les langues peuvent se délier.

    Rock à Sarko ! Yeah ! Rock à Sarko !

    On sait que c’est du pipeau
    Tout ce qu’on lit dans tes journaux.
    Même à la télé ta tête
    Dissimule une oreillette !

    Rock à Sarko ! Yeah ! Rock à Sarko !

    Tourne sur tes talonnettes,
    Continue de creuser la dette.
    Tant qu’ya des cons pour payer,
    Ta tête n’ira pas au panier.

    Rock à Sarko ! Yeah ! Rock à Sarko !

    Demain c’est une autre fête
    Qu’on pense te préparer.
    Tourne sur tes talonnettes,
    Tu s’ras bientôt de la fête !

    Rock à Sarko ! Yeah ! Rock à Sarko !



  • Paul Cosquer 12 novembre 2009 18:09

    Correction : « afin que les parents puissent garder ou reprendre leurs enfants »



  • Paul Cosquer 12 novembre 2009 18:08

    à l’auteur (suite) :

    Je comprends votre conclusion qui en appelle à de plus gros efforts de prévention afin que les parents puissent garder pour reprendre leurs enfants. Cependant, mon expérience me permet de dire que c’est surtout valable pour les placements par les juges des enfants (les enfants dits « en garde »). Pour l’adoption, le reproche n’a pas lieu d’être : les parents sont soit morts soit disparus soit ils ont totalement abandonné leur enfant par :

    - procès-verbal d’abandon volontaire après moult information - obligations légales strictes ! - du parent par l’employé chargé de recueillir le consentement.

    - abandon dans les faits et déclaré par le juge en vertu de l’article 350 du code civil et là je peux vous dire que c’est long, procédurier et même beaucoup trouvent que l’adoption est freinée, entravée par trop de précautions à l’égard des parents (dont la moindre manifestation fait obstacle à l’abandon nécessaire à l’adoption).

    La loi est dure mais c’est pour protéger l’intérêt supérieur de l’enfant au détriment s’il le faut du parent ! Et au sacrifice de quelques situations particulières comme cette affaire jugée par le tribunal de grande instance de Montargis le 26 mai 2009 : un enfant issu d’un viol collectif, le compagnon de la mère donne son accord à l’adoption mais l’enquête montre que c’est lui le père. Il veut donc revenir sur son accord mais la loi est stricte : le projet d’adoption une fois mis en oeuvre coupe toute filliation ! Le père avait annoncé son intention de faire appel mais je ne sais s’il l’a fait. Dans un pareil cas, une solution raisonnable peut atténuer la rigidité de la loi : le Conseil général et les parents adoptifs peuvent accorder un droit de visite au père...c’est possible même si la filiation est définitivement rompue.
     
    Je suis favorable à un plus grand travail de prévention pour les enfants placés par le juge des enfants.



  • Paul Cosquer 12 novembre 2009 17:26

    L’« autre commentateur » dont je parle, c’est Manuel Atreide qui dit des choses fort justes également.



  • Paul Cosquer 12 novembre 2009 17:23

    à l’auteur : 

    Ce qui a conduit à l’annulation de la décision ici, c’est le fondement des motifs du refus qui, tels qu’ils ont été choisis, sont incontestablement discriminatoires du point de vue du droit international comme la Cour européenne des Droits de l’Homme ne s’est pas privé de le dire dans son arrêt du 22 janvier 2008. Il est évident que par cette décision, le juge incite le législateur à voter une loi et surtout à débattre. En attendant, les Conseils généraux devront se montrer plus prudents dans leurs motivations de refus...

    Comme le dit Duralex plus haut - qui explique très bien les choses à l’atttention des lecteurs néophytes : il ne faut pas confondre agrément et adoption. Comme le dit aussi un autre commentateur, tous les enfants adoptables ne sont pas des orphelins : il existe plusieurs catégories de pupilles de l’Etat susceptibles d’être adoptés et l’adoption plénière n’est qu’une solution parmi d’autres.

    Mais sur cette situation, vous donnez un point de vue général (vous théorisez). Mais n’omettons pas le fait que les personnes connaissant de près cette situation ont estimé que (je cite le T.A) :

    « les conditions d’accueil offertes par la requérante sur le plan familial, éducatif et psychologique correspondent aux besoins et à l’intérêt d’un enfant adopté ». Les juges administratifs s’appuient notamment sur les rapports des travailleurs sociaux qui sont « favorables à la demande d’agrément pour adoption ».

    Je veux souligner par là que les points de vue généraux, c’est une chose, mais l’appréciation in concreto, c’en est une autre.


     

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