• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Voris : compte fermé

 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/07/2006
  • Modérateur depuis le 16/08/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 609 12342 20434
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 879 408 471
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voris 14 avril 2010 20:23

    Il se trouve que « Back Water Blues », une des premières chansons de Bessie Smith (voir mon article de ce jour), faisait le récit du drame de l’inondation de la ville de la New Orleans. On fit détruire la digue pour sauver les maisons des Blancs et, du coup, inonder celles des Noirs. La ville de La Nouvelle Orleans est régulièrement ravagée par les inondations et ouragans.

    Aujourd’hui en France, on renforce les digues pour les riches propriétaires de l’île de Ré et on rase les maisons modestes. François Hollande avait dit « je n’aime pas les riches », Sarkozy fait comprendre tous les jours « je n’aime que les riches ».

    Bessie Smith : Back Water Blues, blues profond et dramatique

    Well it rained five days and the sky was dark as night
    Yes, it rained five days and the sky was dark as night
    There’s trouble in the lowlands tonight.
    I got up one morning, I couldn’t even get out of my door (2x)
    There was enough trouble to make a poor boy wonder where to go.
    I went and stood up on a high old lonesome hill (2x)
    I did all I could to look down on the house where I used to live.
    It thundered and lighteninged and the wind began to blow (2x)
    There were thousands of poor people didn’t have no place to go.


  • Voris 14 avril 2010 17:24

    La délocalisation à la maison, ça c’est une idée smiley



  • Voris 14 avril 2010 17:17

    L’auteur m’a répondu. Il prend acte. Il dit avoir pourtant contacté plusieurs avocats avant d’écrire l’article qui selon lui n’étaient pas sûr d’eux (Mais pourquoi j’ai pas fait avocat, moi !)

    Sinon, imaginez que sur la foi de cet article des journalistes taisent des faits se croyant protégés par le secret professionnel alors qu’ils risquent une peine ! C’est pourquoi, la rectification s’impose.



  • Voris 14 avril 2010 16:47

    C’est le principe « demain, on rase gratis » mais à la mode sarkoziste.



Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv