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Voxien2011

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  • Voxien2011 21 novembre 2011 15:24

    Il ne reste que des miettes (les pauvres à transformer en esclaves) aux états capitalistes, qui veulent le rester sans en avoir les moyens civilisationnel.

    Les technocrates profitent encore quelque temps de l’état capitaliste qui est condamné à végéter pour finir par disparaitre.

    Le texte ci-dessous raconte le monde selon le marché :

    L’état est déclaré comme institution (capitaliste tout de même) parasite qui fausse le marché libre ; celui-ci étant une manifestation naturelle, seule légitime.

    Les institutions politiques qui veulent fonctionner dans une planète du marché doivent être capables de produire et de vendre. Càd qu’elles doivent être capables de générer des profits avec lesquels elles vont assurer leur fonctionnement. Dans ce cas, l’état doit agir en tant qu’entreprise et non comme institution politique ; exit les élections, exit le choix du peuple, exit la notion de citoyen. Un état incapable de s’étendre dans l’espace pour acquérir de nouvelles ressources pour les exploiter est fatalement condamné à mourir. En fait, et c’est connu, la survie d’un état capitaliste dépend de sa capacité d’expansion, d’accaparement des ressources et de soumission et de domination des hommes. Un état capitaliste est condamné de fait par le marché à partir du moment où il arrête son expansion et sa logique de domination.

    Les prélèvements (impôts) sont déclarés illégaux, illicites par le divin marché, c’est assimilé à du vol, à du racket. Donc considérer que les prélèvements sont le revenu de l’état, comme c’est le cas actuellement, est une erreur selon le marché omnipotent.

    L’état est condamné chaque jour un peu plus à emprunter s’il veut vivre, et dans ce cas il n’a pas d’autre choix que de vivre misérablement. C’est un agent parasite. L’état qui génère ses propres revenus, grâce à l’expansion coloniale et l’esclavage par exemple, est une entreprise capitaliste viable.



  • Voxien2011 15 novembre 2011 18:18

    Marc

    Laissez moi partager votre opinion.

    La nature (notre Humanité) à horreur du vide.

    L’homme vidé de son humanité est en effet un crime. L’humanité assassinée ?

    La petite lucarne, la pub, le cinéma et le roman actuels avec les rêves qu’ils étalent, qu’ils prodiguent, qu’ils prescrivent, qu’ils inoculent servent à remplir le vide abyssal. Un vide infini que n’arrivent pas à remplir aussi les inti-dépresseurs, les drogues, les prises de risques et la fièvre acheteuse.



  • Voxien2011 15 novembre 2011 18:04

    Bonjour Bernard

    Vous faites sans doute référence à la crise anthropologique qui frappe une partie de l’humanité.

    L’homme est un être croyant ; même les athées sont des croyants, une partie des athées croient dans l’humanité, une partie a la croyance dans le marché, une partie dans le pouvoir de l’argent, une autre partie dans la science, une autre dans l’évolution, une autre dans le progrès, ...etc. En attendant, la question qui se pose : veulent-il faire tout simplement société ?

    L’homme est un croyant. La Culture des sociétés humaines n’est pas le cinéma, n’est pas l’histoire, n’est pas la géographie, elle sont ses croyances, ses passions, ses plaisirs, ses peurs, ses espoirs, ses sentiments, ses gouts, ses habitudes, ses perceptions de ses relations avec ses amis, ses parents, ses proches, ses voisins.

    L’homme est un croyant.

    Les partis politiques ont beau nous bassiner avec les chiffres, l’efficacité, la performance, la bonne gouvernance...etc., leurs actes leur sont dictés souvent par leurs croyances, càd leurs idéologies.

    Ce ne sont pas les croyances des gens simples qui veulent vivre simplement qui menacent le bien vivre, mais ce sont les hommes ambitieux de pouvoir, avec leurs croyances, qui menacent notre Humanité, cette dernière étant elle même un ensemble de Croyances.

    C’est pour cela que j’adhère à la conception du pouvoir (qui inclue le contrôle et la limitation démocratique du pouvoir) défendue par Etienne Chouard. C’est une conception qui donne le pouvoir au peuple sans pour autant créer un pouvoir qui fait face au peuple et le défi.



  • Voxien2011 14 novembre 2011 18:22

    Aldous,

    Tu as merveilleusement explicité mon message et surtout identifié la contradiction des oligarques !!

    Mais rappelons quand même que les impôts depuis bien longtemps maintenant (si ce n’est depuis toujours) ont été particulièrement une aubaine pour le secteur privé, càd la bourgeoise.

    Depuis la conception des villes (des boites à sardines pour les ouvriers des manufactures), de la construction des routes, des autoroutes, des chemins de fer et jusqu’à la généralisation de la voiture individuelle et du nucléaire, nous nous rendons compte que tout a été mis en place pour servir l’entreprise et lui faciliter la vie. Ce qui fait que la cellule principale dans la société moderne (depuis la révolution industrielle) n’est pas l’individu, la famille ou le groupe mais l’entreprise.

    Disons que je crois que les services publiques sont des acquis arrachés par les luttes et les révolutions. Le services publiques n’ont pas été accordés par charité.

    Il faudra aussi reconnaitre un jour que le confort de l’occident n’est que le résultat de la domination et de la soumission du reste monde



  • Voxien2011 14 novembre 2011 16:26

    Ce qui déplait aux oligarques, c’est que les grecques ne sont pas assez esclaves de l’exploitation capitaliste.

    Ce que les grègues ne savent pas faire c’est écraser, coloniser, dominer, exproprier, exploiter, soumettre, esclavager, ....etc

    C’est cela qui déplait aux maitres du monde.

    Marianne de cet semaine titre : « Un autre capitalisme, c’est possible » ; ce qui équivaut à dire « Un autre esclavage est possible », l’esclavage qui soumet les autres et dans lequel ils rêvent de profiter à jamais.

    Il est clair que les journalistes de Marianne ne veulent pas perdre leurs privilèges acquis même au prix de la misère dans le reste du monde.

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