L’erreur des Démocraties, est de n’avoir pas réagi à temps et comme il le fallait quand Poutine avait soumis la Tchétchénie en y plaçant un pouvoir fantoche à sa solde, quand il a maté la révolte des Géorgiens et des Biélorusses qui aspiraient à une réelle démocratie, quand il s’est approprié la Crimée... et maintenant quand il veut dégager un président Ukrainien élu démocratiquement parce que, patriote et courageux, il refuse de se plier à ses volontés !
N’importe nawak.... C’est pas du tout les mêmes choses. La Tchétchénie est une part de l’état russe reconnu comme tel par tous les traités internationaux, et les critiques relèvent donc de jugements sur ce que fait un état dans ses frontières internes (dans ce cas à cause de la violence extrême de la répression, pour ne pas dire plus). Le cas de l’Ukraine est lui une attaque contre un état souverain par un autre état. C’est comparer des carottes avec des navets.
C’est quoi cet article ? Le concept de « totalitarisme » est une vieille lune discréditée et qui regroupait des régimes violents mais trop différents.
La comparaison entre la Chine et la Russie est inepte, ce ne sont pas du tout les mêmes projets (sur la technologie, l’économie notamment), pas le même niveau d’autoritarisme, pas le même type d’élites du tout, etc... Et contrairement à ce que pense l’auteur, il vaut inconstetablement mieux vivre en Chine et même en Russie aujourd’hui qu’en Inde (sur le plan formel une « démocratie ») ou au Pakistan. Ne serait ce qu’on y a plus de droits réels.
Sans parler des « Poutine = Hitler », en un mot pas grand chose à sauver. A part le fait général que le bilan du régime de Poutine est négatif.
Il y a donc du en même temps et un peu de flou dans les programmes de Pécresse ; sur le nombre, sur les quotas, sur les conditions du regroupement familial, sur le droit du sol. Un projet de 6 pages assez complexe, volontairement ?
Oui, programme volontairement embrouillé pour, en cas d’accession au pouvoir, se torcher avec. Mais entre nous, fallait pas qu’elle se sente gênée, au vu de l’histoire politique des dernières décennies.