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en recherche de rencontres intellectuellement stimulantes, recadrage et chicane bienvenus

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  • Premier article le 06/10/2012
  • Modérateur depuis le 10/11/2012
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Derniers commentaires



  • walden walden 12 mai 2013 09:28

    inutile de dire que l’intelligence humaine au service de la production de valeur économique, c’est du travail.



  • walden walden 12 mai 2013 09:27

    de nouveau, l’essentiel de la dette est postérieure au keynésianisme des trente glorieuses keynésienne, bien plus, elle s’est surtout accumulée après ... le tournant de la rigueur de triste mémoire : regardez l’historique des chiffres.



  • walden walden 12 mai 2013 09:25

    non, la dette française est due à 85% aux intérêts. ces intérêts proviennent du mode de financement de ladite dette : l’état emprunte aux banques privées. ce qui est remarquable, c’est que ces banques empruntent elles-mêmes aux banques publiques à un taux (presque) nul. en dernière instance, la création monétaire est le fait de la banque publique ou du crédit. quand elle est le fait du crédit, la masse de dette croît plus rapidement que la masse monétaire puisque les créances sont rétribuées.
    si l’état français s’était directement financé, sa dette serait de 200 mds actuellement pour les mêmes dépenses.
    il est également remarquable, en France, que la question de la dette demeurait un problème de faible portée pendant les trente glorieuses keynésiano-gaulliennes.



  • walden walden 11 mai 2013 16:05

    excusez mes fautes d’orthographe, j’ai été un peu vite mais j’oubliais,
    le trou de la sécu est facile à combler, il suffit d’augmenter les cotisations obligatoires, en aucun cas de réduire les dépenses, ce qu’une numéromanie bornée pourrait suggérer.
    à l’inverse, il faudrait augmenter lesdites dépenses puisqu’il s’agit de capital immédiatement réalisé qui permet de cesser d’entretenir la bulle spéculative (financière, banquière, obligataire ou de produit dérivés). comme les agents économiques sont en concurrence, ils devront tous aligner leur prix sans perdre de part de marché.



  • walden walden 11 mai 2013 15:59

    absolument rien compris à l’économie, le gars. confond le numéraire et la valeur économique produite par l’activité : les dettes ont une contre-partie, les créances, ces créances sont des pseudo congélateurs à valeur économique, le numéraire qu’elles représentent n’est qu’un à valoir sur une production future.
    la sacralisation du numéraire (et sa confusion avec la valeur économique) empêche de voir la source de la richesse : le travail. on en vient à blâmer les travailleurs pour leur coût sans voir que le système de dette (et de créance, du coup) est forcément une pyramide de Ponzi : on ne peut rémunérer du capital non réaliser sans ponction in fine sur le trésor public. bref, le problème, ce n’est pas de payer une dette impayable, c’est de trouver un modèle économique
    - qui permette une production qui corresponde aux besoins (on est loin de l’âge de pierre, cela devrait être possible)
    - qui redistribue les richesses de telle sorte que l’accumulation soit limitée (pour éviter l’effet pyramide de ponzi)

    tout le reste (oh, les méchants, coûteux immigrés ; oh les méchants et coûteux fonctionnaires - qui réalise du capital et produisent de la valeur économique ; oh, ma bonne dame, va bien falloir payer la dette en dépit des défauts dont l’histoire de France n’est pas avare et de la nature des créancier). l’argent est une invention humaine créé par les créances que consentent les banques, il peut devenir - comme il l’a été - une institution nationale sans crédit et sans taux d’intérêt. si l’argent est un problème, on a cas en faire.

    j’oubliais la dévaluation évoquée dans l’un ou l’autre des commentaires n’est une piste intéressante que pour un petit pays en crise entouré de grands pays prospères ... pas de chance, la France est un grand pays et son environnement économique ne lui permettra pas de trouver de débouchés faute de demande extérieure.

    par contre, les chiffres empêchent toute réflexion sur la pérennité de l’économie matérielle : que dire de ces comptables qui poussent au pillage des ressources naturelles, à l’agriculture stérile, au déclassement de la main d’oeuvre ...

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