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en recherche de rencontres intellectuellement stimulantes, recadrage et chicane bienvenus

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  • Premier article le 06/10/2012
  • Modérateur depuis le 10/11/2012
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Derniers commentaires



  • walden walden 4 mai 2013 12:11

    la dette est une pyramide de Ponzi à l’instar des cycles de reproduction élargis. pour le dire simplement, l’argent va à l’argent qui accumule de la valeur. valeur qui ne trouve pas sa contrepartie dans la sphère productive. la concentration de capital assèche l’économie de consommation et, notamment, les salaires. ce faisant, elle déprime la demande, génère une crise de surproduction (voir toutes les crises cycliques aux XIXe et XXe), laquelle se résorbe par une destruction de capital (guerre ou crise financière). l’état n’a rien à voir dans cet affaire, c’est un acteur économique qui peut mener des politiques pro-cycliques (austérité en crise ou investissement en croissance) ou anti-cycliques (austérité en croissance ou investissement en crise) mais le fait que la pyramide de Ponzi ait toujours abouti à une destruction de capital n’a pas connu d’exception à l’échelle de l’histoire. quant aux exemples que vous citez, ils ne fonctionnent que parce que la demande trouve des débouchés chez les voisins mais, si tout le monde mène la même politique, l’avantage relatif disparaît.
    quant à la dette financée par la banque nationale, il faut préciser que la dette française serait réduite à 200 milliards (soit un huitième de sa valeur actuelle) si elle avait été financée par la banque nationale puis remboursée sans intérêt. ce système n’aurait créé aucune monnaie et, partant, aucune inflation. ce système complètement utopique - le financement public des dépenses de l’état - était pourtant à l’oeuvre en France pendant les trente glorieuses (jusqu’en 1973, (re)naissance du chômage de masse dans votre pays).
    en belgique, c’est pire encore, ces 25 dernières années, les intérêts cumulés de la dette représentent une fois et demie sa valeur - c’est dire que, s’il était passé par des prêts publics, l’état belge n’aurait plus de dette et aurait la moitié de son PIB en bas-de-laine.
    le financement des dépenses de l’état par une banque publique sans intérêt, c’est une question de bon sens.



  • walden walden 1er mai 2013 12:28

    niches qui disparaissent immanquablement, regardez apple fléchir face à des samsung ... sensiblement moins chers



  • walden walden 27 avril 2013 13:07

    Mélenchon s’écrit avec e
    voir sans e est un verbe à l’infinitif, l’adverbe s’écrit voire
    à défaut de soigner le fond, soignez la forme



  • walden walden 25 avril 2013 16:52

    ce sont vos catégories de gauche et de droite qui ne sont plus pertinentes à mon sens. en effet, tous ceux que vous citez sont précisément d’ultra-droite parce qu’ils compriment les salaires, confisquent la démocratie dans des bidules qui ne doivent rendre de compte à personne et favorisent, déréglementent la finance. personnellement, je trace la ligne entre la gauche et la droite à un autre endroit : la gauche se doit de s’opposer aux puissances de l’argent, elle doit favoriser le salaire et elle doit lutter pour la démocratie. en ce sens - même si elle est difficile à trouver sur les JT - la gauche peut rompre avec ces cycles. qu’un conservateur favorise le salaire, la démocratie et muselle le capitale, je le classerai à gauche, qu’un progressiste abaisse les prestations sociales et salariales, je le classerai à droite.
    par contre cette opposition captieuse (pseudo gauche-droite) occupe la galerie en évacuant les vrais enjeux (distribution de la valeur ajoutée, démocratie, démocratie dans l’entreprise, etc.).



  • walden walden 25 avril 2013 16:45

    votre analyse ne résiste pas aux faits,
    si l’on examine les chiffres de la composition de la valeur ajoutée depuis la seconde guerre mondiale, on constate effectivement un tassement du taux de profit. il se trouve que ce tassement s’est opéré au détriment des dividendes jusqu’en 1970 et au détriment des salaires depuis.
    le taux de profit, c’est la valeur ajoutée par rapport à l’ensemble de l’investissement. la tendance naturelle d’une société industrielle concurrentielle, c’est d’augmenter les investissements nécessaires pour générer une même valeur ajoutée. si un agent fait un gain de productivité quelconque, il sera imité et devra diminuer ses prix. les niches disparaissent sous le feu de la concurrence et, sous le feu de la même concurrence, les infrastructures productives deviennent plus lourdes, plus centralisées.
    prenez l’agriculture où ce phénomène est le plus spectaculaire depuis la guerre : un nombre d’exploitation en diminution drastique, des investissements dans l’outillage agricole, dans les terres, dans les infrastructures, investissements accompagnés de lourds crédits d’ailleurs, et une productivité à l’hectare qui a explosé et ... un effondrement de la valeur ajoutée produite par l’agriculture.
    ce phénomène est aussi bien à l’oeuvre dans l’informatique ou dans l’assurance. si vous êtes entrepreneur, vous êtes obligés d’investir, de vous agrandir - c’est à dire de changer la structuration de votre capital, vous avez de plus en plus de patrimoine, de machine, d’outils et de moins en moins - relativement - de masse salariale ou de bénéfice dans votre chiffre d’affaire.
    pour contrecarrer cette tendance, il faut trouver de nouveaux marchés (réaliser la marchandise) ou établir un oligopole puis un monopole - ce qui empêche la concurrence déflationniste.

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