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Walid Haïdar

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Derniers commentaires



  • Walid Haïdar 23 mai 2012 14:23

    La nouvelle méthode pour économiser de l’énergie : ne pas penser.


    Comment : dès qu’on vous met deux camps qui se font face, surtout, dites que c’est bonnet blanc et blanc bonnet.

    Non seulement c’est pas cher, ça repose le cerveau, mais en plus vous passez pour un sage, un clairvoyant, un gars intelligent qui sait que tout se vaut, que tout est pareil, que l’analyse un tant soit peu sérieuse, ça fatigue et ça sert à rien.

    Nazisme, communisme ? Bonnet blanc, blanc bonnet.
    Paternalisme, anarchie ? Bonnet blanc, blanc bonnet.
    Productivisme, écologie ? Bonnet blanc, blanc bonnet.
    UMP, PS ? Bonnet blanc, blanc bonnet.
    Agent du PS, homme de gauche qui appelle à battre Sarko sans rien demander en échange ? Bonnet blanc, blanc bonnet.

    Imbécile, sage ? Bonnet blanc, blanc bonnet, c’est le cas de le dire...


  • Walid Haïdar 23 mai 2012 14:16

    « Mélenchon est un agent du PS, ni plus, ni moins »


    Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier allu...


  • Walid Haïdar 22 mai 2012 16:27

    La dévaluation compétitive pour exporter quoi ? Il n’est pas du tout évident qu’avec un déficit commercial qui pèse 10% du PIB (2,7% pour la France qui a déjà très mauvaise balance) la Grèce soit en mesure de profiter d’une dévaluation compétitive. Une balance ça ne s’inverse pas du jour au lendemain, quelle que soit la dévaluation que tu fais, donc déjà, une fois que tu as dévalué, tu te dis : bon, maintenant, comme j’achète les 10% de mon PIB en les payant 2, 3, 4, combien de foi plus cher ? On peut très légitimement penser qu’une « dévaluation compétitive » serait plutôt une dévaluation suicidaire. Je ne suis pas un spécialiste, mais je pensais qu’une dévaluation compétitive servait à redynamiser une économie qui a déjà les moyens de mener une bataille commerciale, pas pour un pays comme la Grèce qui a surtout besoin qu’on le soulage de sa dette (ce que dit Syriza : audit de la dette), et que l’Europe utilise sa puissance économique pour soutenir des plans d’investissement structurels, des grands travaux...


    Quant à la sortie de la zone euro, tu en parles comme d’une formalité, alors que c’est extrêmement compliqué, non seulement si on suit la procédure (qui demande de sortir de l’Europe), mais surtout si on considère que la Drachme, sine qua non d’une dévaluation violente, serait synonyme d’un espèce de cataclysme économique pour les Grecques, qu’il me semble sensé de leur part de redouter.

    Les Grecques ont aussi le droit de répondre aux menaces des bien pensants de tous bords que si la Grèce tombe avec leurs conneries, elle ne tombera pas seule, et qu’il serait peut-être plus intelligent pour tout le monde de s’entendre sur une solution somme toute raisonnable :
    auditer la dette Grècque, et prêter directement à la Grèce à taux très faible pour financer des investissements lourds. En somme, utiliser l’Europe pour le meilleur, et non pour le pire.

    C’est un combat, y a pas de père noël là-dedans : tu gagnes, tu perds, ou un peu des deux, mais tu t’es battu, ça s’appelle la vie.


  • Walid Haïdar 22 mai 2012 16:05

    Et oui, et avec tout ça, et même le double si vous voulez, je ne regrette pas une seule seconde mon vote du second tour, car je savais déjà ce qu’était le PS avant le 6 mai.


    Tout est affaire de processus, et de combat. C’est à toute la gauche et la société civile qu’il revient de faire comprendre au gouvernement qu’il doit comprendre que le social libéralisme est une fausse route. qu’on y arrive ou pas, c’est pas le problème, car ce qui est certain c’est que ça aurait été pire avec la droite. Le Ps a en son sein des voix dissidentes qui sont contre le libéralisme à tout crin (Montebourg, Lienman par exemple), et d’autre part le Ps a un électorat qui sera très attentif à l’attitude du gouvernement face à la finance et à la commission Européenne : un électorat qui ne le soutiendra pas du tout comme celui de Sarko l’a soutenu quand ce dernier a fait ce qu’il a fait, si le PS capitule.

    Ce qui est très difficile pour le PS, c’est que ça faisait 20 ans qu’ils essayaient de faire comprendre à tout le monde qu’en fait ils sont « modernes » et « donc » pour le libéralisme et reconnaissent les merveilleuses vertus du capitalisme, et qu’aujourd’hui les circonstances font que, contre toutes leurs convictions, ils devraient comprendre l’évidence, à savoir qu’ils se sont planté. Or ils sont profondément convaincus (la majorité des cadres), qu’ils sont sur la bonne ligné intellectuelle et politique.

    Donc tout ce qu’on peut faire, c’est, avec toute la lucidité possible, mais toute la détermination possible aussi, leur arracher un maximum de mesures qui soulagent les nôtres, et les obliger à prendre position sur des idées forces, bref, combattre pour des projets de lois concrets, et imprimer nos convictions sur le débat public en les portant haut et fort à l’assemblée, dans la rue, les comités d’entreprise, les associations...


  • Walid Haïdar 22 mai 2012 15:55

    J’ai une certitude moi aussi : ce que vous dites est auto-référent, donc n’a pas beaucoup de mérite.


    Ce que vous dites est auto-référent parce que vous dites que les gens vont retourner à leur train train, or les gens c’est vous, et tous les gens sur lesquels vous avez une influence par votre action et vos discours : si votre discours est l’affirmation de l’impossibilité de jours heureux, vous participez par là-même à cette impossibilité.

    En dehors de ça, je n’ai pas la chance d’avoir votre super calculateur capable de prévoir l’avenir avec autant d’assurance et de condescendance comme vous le faites. Vous l’avez acheté où ?
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