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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 15 juillet 2015 01:42

    @wesson

    ééééééé Bingo !

    Maintenant, c’est Merkel et Schauble qui sont au pied du mur ...

    Soit ils acceptent ce que Tsipras leur avait demandé depuis le début, soit ils perdent tout.


  • wesson wesson 15 juillet 2015 00:30

    Une autre surprise possible : le retrait du FMI du bailout (ou du moins, l’annonce de son retrait).


    Officiellement, ce sera au nom de l’impossibilité pour l’institution de financer une dette non remboursable.

    Mais officieusement, cela pourrait bien être une négo entre Tsipras et les Américains, pour tordre le bras à Merkel et Schauble, et les forcer à faire le haircut dont ils n’ont jamais voulu parler.

    Les allemands seront alors placés devant un choix simple : tout perdre et en porter l’entière responsabilité, ou accepter un haircut réellement important sur la dette Grecque.

    Dans cette histoire, les Allemands ont clairement snobés les Américains qui pourtant s’étaient invités dans la discussion au coté de la France. 

    C’était peut-être un peu vite les oublier, et oublier qu’ils ont des moyens de pression absolument partout et dans tous les domaines.

    Et accessoirement, cela pourrait justifier le comportement de Tsipras, si il avait reçu des assurances Américaines ça pouvait effectivement être la meilleure solution qu’il pouvait arracher. Certes son programme est aux orties, mais la dette aussi.


  • wesson wesson 15 juillet 2015 00:11

    @Aristide
    « Voilà maintenant, que vous vous essayez encore à des prévisions sur la suite »


    Et j’y insiste. 

    Tenez, par exemple, on pourrait expliquer le revirement de Tsipras par quelque chose : Les Américains.

    Par exemple, les Américains auraient pu lui dire, en plus des menaces habituelles en cas de sortie - la chose suivante : 

    « Si vous signez n’importe quel deal, nous on se chargera de faire accepter à l’Allemagne une grosse décote de votre dette. »

    Et les Américains ont une arme pour faire plier les Allemands : le FMI. Sur les 86 milliards promis, presque la moitié devraient provenir du FMI. Merkel en a même fait une condition : pas de participation du FMI, pas de bailout.

    Il suffit donc maintenant que le FMI dise un truc du genre « on jette l’éponge, la dette n’est pas soutenable on ne peut pas prêter sans un haircut », et vous verrez que les Allemands seront forcés de consentir à un gros haircut, au risque de tout perdre si ils refusent et en plus d’en supporter l’entière responsabilité. 




  • wesson wesson 14 juillet 2015 22:14

    @Aristide
    C’est effectivement judicieux de parler du plan de 86 milliards (pour lequel on nous demandes notre avis au fait ???)


    En dehors du pronostic de son acceptation par les créanciers et de sa réalisation effective, je vous trouve bien peu logiques avec vous-même, les néolibéraux. La Grèce est insolvable, et rajouter encore plus de dette ne vas certes pas arranger. Alors pourquoi, si on est véritablement néolibéral, pourquoi mettre encore plus de pognon avec la quasi certitude qu’il ne sera jamais remboursé ? C’est vraiment du grand n’importe quoi 


  • wesson wesson 14 juillet 2015 21:25

    je réagis juste à une chose : 


    « Une sortie de la Grèce de la zone euro était dangereuse pour l’oligarchie au pouvoir car elle ouvrait la voie de la sortie à d’autres pays qui souffrent particulièrement du carcan de l’euro. »

    On est peut-être pas au bout des surprises en fait. 

    Il n’est pas impossible que la stratégie d’étranglement des banques Grecques ait tellement bien marché au point qu’elles soient toutes effectivement maintenant au tapis. Pour les sauver, disons au moins les 2 plus grosses, il faudra les recapitaliser très vite. Des estimations circulent, entre 25 et 60 milliards d’Euros.
    A cela il faut rajouter les besoins immédiats de la Grèce, disons jusqu’à ce que l’Eurogroupe débloque les fonds (ce qui ne pourra à mon avis arriver que dans 5-6 mois pas avant, et peut-être jamais vu comment couinent certains pays).

    On est donc sur 15-20 milliards à trouver pour la Grèce d’ici à la fin de la semaine, et une bonne 50aine d’ici à 6 mois, juste pour éviter qu’elle ne fasse effectivement défaut. En tout cas, j’ai beaucoup de mal à voir comment les Grecs pourraient rapidement rouvrir leur banques et retrouver un peu de liquidités. 

    Dans ces conditions là, c’est peut-être contraints et forcés qu’ils devront faire le Grexit, de par la conséquence directe de la stratégie d’étranglement mise en place par l’Eurogroupe. On ne saurait alors leur en donner grief. 

    La suite pourrait être logique : une fois le Grexit contraint acquis, pourquoi ne pas pousser plus avant la logique, et envoyer paître l’Europe...
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