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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 28 juin 2014 01:36
    Bonsoir Alinéa,

    « Quand je pense Wesson , que j’ai espéré, oh ! cinq minutes, que la gauche repassant au pouvoir, redonnerait ses lettres de noblesse à la radio  »

    Désolé Alinéa, je n’ai jamais pensé que ceux qui se sont fait élire puissent être qualifié de prêt ou de loin de « gauche ». Même pas 5 minutes. 


  • wesson wesson 27 juin 2014 23:07

    Bonsoir Cevennevive,


    « Depuis le changement d’horaire de son émission, et sa mise sur la sellette, il appuie plus doucement sur la pédale de la contestation... »

    Je partage votre constant. Toutefois je vais m’abstenir d’en faire grief. 
    Il fallait peut-être cela pour assurer la longévité de l’émission, et surtout ne pas détruire la carrière des personnes qui y ont participé. François Ruffin par exemple qui est un peu la tête brûlée est tricard de média maintenant. Mermet aura peut-être eu à cœur de protéger les autres.

    J’en reste sur un constat globalement très positif malgré l’adversité qui poussa petit à petit l’émission a faire bien trop de rediffusions à mon goût. 

    En tout cas, au delà de la couleur politique, c’était la dernière émission de reportage de toute la radio. Maintenant place aux jacassins et à la culture qui se découpe en rondelle pour mieux la vendre.


  • wesson wesson 27 juin 2014 19:07

    A Fergus encore, il faut tout de même admettre que le choix d’un supposé alcoolique invétéré est tout à fait adapté à la conduite du bateau ivre qu’est l’Europe.


    Mais, vrai, j’ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
    Toute lune est atroce et tout soleil amer :
    L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes.
    Ô que ma quille éclate ! Ô que j’aille à la mer !

    Si je désire une eau d’Europe, c’est la flache
    Noire et froide où vers le crépuscule embaumé 
    Un enfant accroupi plein de tristesses, lâche
    Un bateau frêle comme un papillon de mai.

    Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
    Enlever leur sillage aux porteurs de cotons, 
    Ni traverser l’orgueil des drapeaux et des flammes,
    Ni nager sous les yeux horribles des pontons.



  • wesson wesson 27 juin 2014 18:41

    Bonjour Fergus,


    « des millions d’électeurs dans les pays de l’UE sont bel et bien consciemment favorables à la politique libérale qui est conduite par les dirigeants du Conseil européen. »

    Vous avez hélas raison. Et effectivement rien ne me permet d’espérer que cela change dans un futur prévisible. Par exemple, dans les sujets du devoir composé du bac ES de cette année, on pouvait y trouver les questions suivantes (page 5) : 

    1. Comment la flexibilité du marché du travail peut-elle réduire le chômage ?
    2. À quels risques économiques peuvent s’exposer les pays qui mènent une politique protectionniste ?

    ou lorsque vous parlez de conscience, à l’aune de telle questions posées à la jeunesse « éduquée » de notre pays, je parlerai plutôt de formatage. 


    Sinon, je ne fait plus partie de ceux qui estiment que la démocratie consiste à effectuer un faux choix une fois tous les 5 ans. Je sais que trop bien que pour faire vivre la démocratie, la vraie, il faut fédérer le peuple et créer des structures, s’organiser en dehors des circuits établi, ce que tout gouvernement ou toute oligarchie tentera de vous empêcher de faire.




  • wesson wesson 27 juin 2014 17:33

    bonjour l’auteur, 


    bon, c’est junker qui semble avoir été choisi, et la gauche s’y serait rallié au prix de 1 mot, un seul, dans la déclaration de politique générale.

    Ce qui achève de confirmer l’analyse que faisait Emmanuel Todd de l’élection Européenne : c’est une vaste fumisterie à laquelle il ne faut pas donner un crédit en allant voter pour elle.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


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