@Pascal L l’hypothèse 1 est alors la plus probable (c’est du reste proche de l’hypothèse d’un brouillage du système de défense), car un opérateur de tir même voulant se venger n’aurait pas pris une initiative qui allait inévitablement se retourner contre son pays. En poussant le raisonnement, une telle hypothèse induirait qu’il s’agirait d’une « taupe » voulant nuire à l’Iran, mais il aurait alors été exhibé devant les caméras comme agent infiltré.
@Decouz Eh bien voilà d’intéressants éléments de réflexion. Il semble qu’il y a une quarantaine d’année, les politiques ont pensé que si la religion était introduite dans les quartiers où la délinquance commençait à proliférer, cela ramènerait un peu de morale. Ils ont favorisé la venue de ce qu’ils considéraient comme de pieux prêcheurs. On voit que la délinquance et la violence n’ont pas reculé, mais qu’il y a désormais deux problèmes -religieux et sécuritaire-, souvent imbriqués, parfois concurrents.
C’est une extrapolation abusive que de confondre globalement la génération du baby boom avec les soixante-huitards, qui étaient une minorité d’étudiants et d’intellectuels (le mouvement purement social était d’une autre nature). Il est également abusif de considérer que cette génération n’a pas connu la crise, car si elle a connu les « 30 glorieuses », c’était surtout à l’époque de sa jeunesse, mais la plus grande partie de la carrière professionnelle a été postérieure à cette période (du reste idéalisée, la vie des humbles était plus dure qu’aujourd’hui). Il y a eu en fait deux phénomènes antagoniques, d’une part la crise dont on n’est jamais vraiment sorti, mais aussi un essor technologique avec des secteurs d’activité dynamiques jusqu’au début des années 2000 (la France était un des pays les plus exportateurs alors), avec une productivité remarquable.
@Albert123 Toute génération est imprégnée des stéréotypes de son époque, la génération Z (comme zappeur) ne fait pas exception, elle est plus imprégnée de consumérisme qu’aucune autre auparavant, mais en grande partie virtualisé. Il y a un certain côté bovariste. L’écologisme peut « prendre » dans cette génération, mais à un niveau symbolique plus qu’un programme d’action concret.