La raison de la dette publique n’est pas celle qui est indiquée. Avant 1973, les gouvernements n’empruntaient pas à la BDF, mais avaient ...des budgets à l’équilibre.
A partir de 1974, la crise pétrolière entrainant une crise économique a poussé les gouvernements à faire des « relances » couteuses -mais guère efficaces-, et à emprunter. La loi de 73 encadre les avances de la BDF mais ne les interdit pas, Mitterrand y a eu encore recours, mais la planche à billets affaiblit le franc, (dévaluations successives) donc le gouvernement y renonce.
L’article présente bien la situation : un principe de base simple, cohérent et équitable, mais comme il y a une situation de départ diversifiée, les corporations bénéficiant d’avantages veulent les conserver, et le gouvernement accorde au cas par cas des ajustements.
Trop tard pour rattraper le coup, il aurait fallu une grande consultation initiale validant le principe d’un régime universel. Finalement le nouveau système « amendé » devient un clone de l’ancien système, avec certaines compensations qui seront finalement plus couteuses que la situation antérieure.
A l’heure des gigantismes, l’éclatement d’états de taille moyenne pour donner lieu à des micro-états est un anachronisme. L’Allemagne a au contraire effectué une réunification, il faut des puissances d’équilibre en Europe (que ce soit dans ou hors de l’UE est une autre question)
@olivier cabanel cela rappelle les « sondages » sur la présente plateforme, auxquels répondent les habitués du site, ainsi celui de mars 2017 concernant le premier tour de la présidentielles, donnant 24,6% à Asselineau et 26,3% à Mélenchon.... https://www.agoravox.fr/spip.php?page=tous-les-sondages
Actuellement, le régime de retraite est quasiment à l’équilibre, le problème n’est
pas pour l’immédiat, c’est donc une erreur du gouvernement d’avoir mis en danger sa réforme de principe -qui soulève déjà des oppositions- et l’ajustement des comptes futurs, que la gestion « paritaire » aura en charge comme aujourd’hui pour les caisses complémentaires.
Renoncer à l’« age pivot »(bien qu’il existe
désormais pour les retraites complémentaires à 63 ans, avec l’accord des
syndicats) serait un « geste » nécessaire pour montrer la bonne volonté
gouvernementale vers une sortie de crise.
Mais ça ne suffira pas, il
faut un autre geste symbolique sur la question des recettes, par exemple
...(ré)instaurer un prélèvement social de solidarité sur les très grosses fortunes financièresou alorsremplacer la flat tax par l’application du barème de l’IR sur les revenus financiers(en intégrant IR+prélèvements sociaux dans ce taux).