Apôtre du dé à 10 faces, grand amateur de bonne chère et de musiques underground, souvent incompris de mes pairs, je cultive le décalage et la geekness comme d’autres leur potager.
Ce que j’aime bien avec ces commentaires, c’est qu’ils tentent de discréditer l’anglais avec des parallèles débiles et des sophismes qui, au final, retombent sur des arguments raisonnables en faveur de l’anglais : oui, c’est la langue internationale de fait, parce que c’est la langue commune aux E-U et à l’Inde, deux grosses puissances pour des raisons différentes certes, mais existantes. Et nous n’avons jamais prétendu que l’anglais était aussi inamovible qu’une ventouse sur sa cuvette.
Personnellement, j’attends toujours la preuve de l’esperanto magique qui s’apprend en 2 semaines en mangeant du cassoulet (ah non, ça c’est pour perdre du poids avec la méthode du professeur Comédon, copyright un mec avec de l’humour, lui). Et ne me parlez pas de l’apprendre moi-même, si c’est pour discuter avec des fanatiques intégristes comme Krokolidio ou le gros Vendredi, ce n’est même pas la peine.
sans parler des accents parlojistes qui effectivement demandent un programme particulier pour contourner le fait qu’on ne place généralement pas d’accent sur des consonnes, ton clavier non accentué n’est pas un problème pour, par exemple, écrire le nom de Wàng : quel que soit ton OS, tu as forcément dans les options de langue un paramétrage "anglais E-U international", qui permet d’utiliser les touches mortes (pour accentuer un E, tu fais apostrophe+E, et c’est plié). Après je sais que l’emploi d’un instrument de la langue de Satan est interdit par le Parti, mais si on n’est pas esperantiste forcené, ça marche très bien.
Le -ar indique la notion de groupe, c’est bien ça ? Pas bête, pas bête. Encore une fois je ne sais pas si ce suffixe me viendrait spontanément à l’esprit, mais en termes de compréhension c’est très pratique. Cependant, on y perd la notion sociologique qui est intrinsèque aux différents termes présentés par Henriette.