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Yohan

Yohan

55 ans dont 25 passés dans le secteur de la formation professionnelle, et 30 à explorer la vie. Ce qui me plait au plan professionnel : les questions d’emploi, d’économie, me plonger dans l’univers secret des métiers (celui du charpentier de marine, du tonnelier,...).
Mes goûts ?
Me délecter en trempant un bout de pain dans l’huile d’olive crétoise, faire griller des sars sur la plage avec de bons potes en sirotant du vinho verde, plutôt qu’un safari photos au Kénya, les chutes du Niagara.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2007
  • Modérateur depuis le 19/10/2007
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Derniers commentaires



  • Yohan Yohan 30 novembre 2007 17:06

    Je pense aussi comme vous qu’on risque d’aller tout droit vers un artifice avec ce guichet unique tel que concocté par ce gouvernement. Pour l’heure, ce ne sont que des pions qu’on envisage de déplacer sur l’échiquier. La question des services à l’usager est à peine éfleurée.

    Il y a mieux à faire, et avant de poser la question de la boutique, il est préférable de savoir quelle qualité de marchandise (au sens contenu) on met dedans.

    Je pense que votre expérience de COP s’est enrichie de l’expérience en CIBC et c’est d’ailleurs ce type de mobilité que nos gouvernants devraient encourager. C’est aussi par ce genre d’aller-retours qu’on peut réduire les clivages et casser les préjugés.



  • Yohan Yohan 29 novembre 2007 23:11

    Ce gars là était rare, et ce qui est rare.... Riffs au carré efficaces, le génie n’est pas à trouver dans la technique seule. Arranger, c’est un état d’esprit, une intuition. Les artistes de cette trempe ne font pas de chichi(ns), mais vous les enlevez du paysage musical, on s’aperçoit alors de leur importance et rien n’est plus pareil. Chichin parti, c’est peut-être plus qu’une moitié des Rita qui s’en va ...



  • Yohan Yohan 29 novembre 2007 17:11

    Effectivement. Orienter, c’est aussi accompagner à la découverte des métiers, à partir des intérêts, des valeurs, des potentialités de l’individu (etc.. ;), des réalités objectives des métiers, sans préjugé et sans commencer à brandir la note scolaire pour dire que ceci ou cela n’est pas envisageable.

    Les fils à tirer sont nombreux et c’est pourquoi une orientation ne peut se décréter sur une ou deux rencontres d’une heure avec un conseiller.

    Une orientation ne peut se résumer non plus à une somme de tests. C’est un tout complexe qui se travaille sur des mois, voire des années. Dans le contexte actuel, le système fait prendre des risques au jeune et pousse le conseiller à en prendre aussi.

    Il y effectivement trop d’exemples d’individus à qui l’on a déconseillé un métier, qui ont maintenu leur cap contre « un avis autorisé » et qui ont parfaitement réussi et se sont épanouis dans leur vie professionnelle.

    Le contraire existe aussi, il est vrai, et certains ont eu une aide efficace de leur conseiller.



  • Yohan Yohan 28 novembre 2007 13:39

    Mal vécues. Pas bien longtemps en tout cas. Mais quand on n’a connu que les tours grises, c’est assez normal, on y a ses souvenirs, ses amis, ses habitudes (nostalgie, nostalgie).

    Offrez leur une autre espace de vie plus humain, ils finiront pas oublier l’ancien.



  • Yohan Yohan 28 novembre 2007 13:26

    Ce qui se passe dans les banlieues est bien pire que ce qu’on imagine. Il y a certes des cités relativement calmes bien sûr. Ce n’est pas la loi à l’Ouest du Pécos partout.

    Les problèmes ne doivent pas être relativisés et sous-estimés pour autant, comme certains aiment à le faire sur Avox.

    En effet, dans bcp de Cités, ce n’est que caïdat, apartheid sexiste, déscolarisation, traffic d’arme, recel, intégrisme religieux, discrimination, racisme anti blanc, anti-tout.

    Tout se confond dans un ordre qui n’est qu’apparent. Vous pouvez traverser la Cité cent fois sans que rien ne vous arrive (j’en fais l’expérience tous les jours). On peut être tenté de minimiser, puisque rien ne se passe de visible. Ma voiture y est garée chaque jour et jamais bignée. Je fais peut-être parti du décor (le mec qui rentre et qui sort avec sa mallette). Les jeunes qui tiennent les murs, qui chauffent le béton, ça fait sourire les bobos, moi je ne rie pas.

    Alors, quand ça flambe, c’est hard, certes, mais c’est aussi la cocotte qui expulse sa vapeur de rancoeur. Après l’expulsion, c’est retour au calme et plus rien ne se passe.

    Derrière l’apparence de calme, nécessaire au repos des hommes en capuche (j’écrirai bientôt la-dessus) et aux traffics en tout genre, peut surgir la violence brutale qui n’attend qu’un signal. (celle-ci est souvent le fait des plus jeunes qui ne se sont pas encore trouvés leur « fauteuil d’orchestre » dans la Cité).

    Il y a ceux qui disent que leur Cité est néanmoins vivable. Le problème, c’est que les mêmes disent aussi souvent le contraire. Il suffit que leur fiston prenne un coup de boule ou que la R18 parte en fumée à Nöel.

    Gauche, Droite, tous ont échoué et personne n’a encore trouvé le remède. Casser les Cités, oui mais c’est trop cher et ça ne suffirait pas. Plan Marshall des banlieues, aussi essentiel que les questions d’environnement. Au fond, les banlieues, c’est déjà une question d’environnement....

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