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Yohan

Yohan

55 ans dont 25 passés dans le secteur de la formation professionnelle, et 30 à explorer la vie. Ce qui me plait au plan professionnel : les questions d’emploi, d’économie, me plonger dans l’univers secret des métiers (celui du charpentier de marine, du tonnelier,...).
Mes goûts ?
Me délecter en trempant un bout de pain dans l’huile d’olive crétoise, faire griller des sars sur la plage avec de bons potes en sirotant du vinho verde, plutôt qu’un safari photos au Kénya, les chutes du Niagara.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2007
  • Modérateur depuis le 19/10/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Yohan Yohan 21 novembre 2008 11:34

    Et ce n’est pas fini, si j’en crois ce mail spam reçu ce matin, sans garantie bien sûr.

    > > > bonjour
    > > > 
    > > > Il me semble qu’il est important de diffuser le plus
    > > > largement possible ces propos du Ministre de la Fonction publique (sic)
    > > > rapportés par Charlie-Hebdo, tenus lors d’une réunion de la Fondation
    > > > Concorde, proche de la majorité actuelle, le mercredi 20 octobre au Café
    > > > Restaurant Pépita à Paris :
    > > > 
    > > > ’Les retraités de la
    > > > fonction publique ne rendent plus de services à la nation. Ces gens-là sont
    > > > inutiles, mais continuent de peser très lourdement. La pension d’un retraité,
    > > > c’est presque 75% du coût d’un fonctionnaire présent. Il faudra résoudre ce
    > > > problème.’
    > > > ’Le grand problème de l’État, c’est la rigidité de sa
    > > > main-d’oeuvre. Pour Faire passer un fonctionnaire du premier au deuxième étage
    > > > de la place Beauvau, il faut un an. Non pas à cause de l’escalier [rires dans la
    > > > salle], mais des corps. Il y a 1400 corps. 900 corps vivants, 500 corps morts
    > > > [rires], comme par exemple l’administration des télécoms. Je vais les remplacer
    > > > par cinq filières professionnelle qui permettront la mobilité des ressources
    > > > hum
    > > > aines : éducation, administration générale, économie et finances, sécurité
    > > > sanitaire et sociale. Si on ne fait pas ça, la réforme de l’État est impossible.
    > > > Parce que les corps abritent des emplois inutiles.’
    > > > ’A l’heure
    > > > actuelle, nous sommes un peu méchants avec les fonctionnaires. Leur pouvoir
    > > > d’achat a perdu 4,5% depuis 2000.’
    > > > ’Comme tous les hommes politiques de
    > > > droite, j’étais impressionné par l’adversaire. Mais je pense que nous
    > > > surestimions considérablement cette force de résistance. Ce qui compte en
    > > > France, c’est la psychologie, débloquer tous ces verrous
    > > > psychologiques.’
    > > > ’C’est sur l’Éducation nationale que doit peser
    > > > l’effort principal de réduction des effectifs de la fonction publique. Sur le
    > > > 1,2 million de fonctionnaires de l’Éducation nationale, 800 000 sont des
    > > > enseignants. Licencier dans les back office de l’Éducation nationale, c’est
    > > > facile, on sait comment faire, avec Éric Woerth [secrétaire d’État à la Réforme
    > > > de l’État] : on prend un cabinet de conseil et on change les process de travail,
    > > > on supprime quelques missions. Mais pour les enseignants, c’est plus délicat. Il
    > > > faudra faire un grand audit.’
    > > > 
    > > > ’Le problème que nous avons en France, c’est que
    > > > les gens sont contents des services publics . L’hôpital fonctionne
    > > > bien, l’école fonctionne bien, la police fonctionne bien. Alors il faut tenir un
    > > > discours, expliquer que nous sommes à deux doigts d’une crise
    > > > majeure - c’est ce
    > > > que fait très bien Michel Camdessus , mais sans paniquer les gens, car à ce
    > > > moment-là, ils se recroquevillent comme des tortues.’
    > > >
    > > > Il admet dans ses propos que les français
    > > > sont satisfaits de la qualité du service public rendu par les fonctionnaires,
    > > > quels qu’ils soient. C’est bien en les fragilisant de l’intérieur (sous
    > > > effectif, baisse d’investissements etc.) qu’il compte rendre les services
    > > > publics impopulaires auprès des populations. Une impopularité qui lui servira de
    > > > prétexte pour les privatisations à venir. Alors que ce sont bien les attaques à
    > > > l’oeuvre depuis de nombreuses années qui dégradent la qualité des services
    > > > publics.
    > > >



  • Yohan Yohan 20 novembre 2008 21:36

    T’inquiètes ! les hommes politiques n’ignorent rien de la situation mais ils n’ignorent pas non plus qu’il n’est jamais bon d’affoler la populace, qui n’aime rien tant que d’être bercée d’illusion par ses élus, même quand elle devine qu’ils leur mentent effrontément smiley



  • Yohan Yohan 20 novembre 2008 21:31

    C’est un fait, un pays qui s’appauvrit voit le contingent de ses pauvres croître en proportion, ce qui n’empêche nullement qu’il y ait des riches qui deviennent plus riches dans le même temps . La France s’appauvrit, son cortège de pauvres augmente, et une partie des riches sont encore plus riches qu’hier.



  • Yohan Yohan 20 novembre 2008 16:26

    Il n’y avait pas moins de misère, mais il y avait de l’espoir



  • Yohan Yohan 20 novembre 2008 16:24

    @ Sisiphe
    " lorsqu’une entreprise qui fait des bénéfices, procède à des licenciements, qu’elle assure, elle-même la rétribution du chômage des licenciés, et qu’elle ne s’en défausse pas sur l’état (trop facile)... ""

    merci qui ? la retraite par capitalisation, les fonds de pension américains, les actionnaires gourmands, les patrons voraces..

    Voilà où mènent les élucubrations de certains de nos économistes

Voir tous ses commentaires (20 par page)


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