C’est bien joli les « principes moraux » de « nouvel économiste » « énergie distribuées » etc, mais l’énergie c’est l’énergie.
Et à ce propos,
l’évènement majeur
dont on parle assez peu (euphémisme), reste quand même le fait que nous
sommes
aujourd’hui au/après le pic mondial(maximum barils/jour « produits » et
consommés) de production de pétrole. « évènement » pourtant raison
fondamentale (avec limites ressources naturelles en général) de la crise
dite « financière ».
Voir à ce sujet l’article paru dans Nature le 26 janvier dernier en lien
ci-dessous par exemple : http://iiscn.wordpress.com/2011/05/06/bataille-et-lenergie/
Après le fait est que dans le domaine énergétique, pas de « loi de moore » à attendre d’une part, et d’autre part souvent plus grosses unités bien meilleur rendements, par exemple :
"
Size matters
Dutch wind energy expertJaap Langenbach notes that close to the test site stands a (relatively) large wind turbine with a rotor diameter of 18 metres.
It delivers 143,000 kWh per year, or an average power output of 16,324
watts. It can power 42 Dutch households. This large wind turbine costs
only slightly more than all small wind turbines combined (17 percent
more, to be exact, or 190,000 euro), but it delivers almost 20 times as
much energy. This brings the cost down to 4,523 euro per household,
which is 8 times more economical than the best performing small wind
turbine (and 45 times cheaper than the worst performing small wind
turbine)."
Les économies d’énergie et efficacité énergétique doivent être la toute première priorité, comme sortir de la civilisation de la bagnole, surtout qu’elles n’ont fait que grossir depuis les années soixante (dernière clio plus grosse que ne l’était une R16 par exemple).
Note : si vous parlez du principes redistribution type Sacem, il est clair que cela est totalement inapplicable, dans le contexte du net, et encore une fois, encore moins souhaitable.
D’ailleurs si on prend l’exemple de la « taxe copie privée » (sur disques durs, clés usb, CD/DVD vierges etc), quel est le résultat ? Les mesures sont toujours prises au même endroit, c’est à dire en majorité passages radios télés, voir par exemple les camemberts dans les commentaires post ci dessous : http://iiscn.wordpress.com/2011/07/03/licence-globale/ Donc la taxe copie privée ne vient que grossir les revenus des pourcentages définis par ces mesures, et donc vers les œuvres passant en radios télés, cad « tubes » majors. Avec il me semble subventions par ci par là. Comme il est fort probables que ces disques durs, CD/DVD soient utilisés aujourd’hui pour stocker des œuvres téléchargés sur internet, pas grand chose à voir avec passage radios/télés, redistribution des revenus en total décallage avec oeuvres effectivement écoutées. (et décalage ne faisant qu’augmenter).
Encore une fois le principe « taxe d’où quelle viennent », « mesures d’audience on ne sait comment », « état ou SACEM en grand redistributeur », totalement inapplicable dans le contexte internet, et EN RIEN SOUHAITABLE ! (orienté état le nez dans la bibliothèque de chacun).
Vraiment urgent de comprendre que tout principe basé sur taxes pour les
revenus, et principes ou système de mesures sur écoutes et
consultations, ceci avec l’état au milieu en grand redistributeur vers
les créateurs, est bien entendu non seulement techniquement infaisable,
mais surtout en rien souhaitable !
Il y a-t-il encore quelqu’un (ou une) qui comprenne ce que cela veut dire ?
C’est à dire approche monitoring à tout va des flux utilisateurs ? (dans la ligne hadopi d’ailleurs)
Et puis de toute manière strictement infaisable dans l’environnement
« longue traîne »(cf wiki) du contenu actuel, et en plus au dessus
d’infrastructures de piratage ne partageant aucun SYSTEME DE REFERENCES
pour identifier les oeuvres ou mêmes éditions (type ISBN, ISAN, IMDB,
ISWC, etc).
Dire le contraire est du pur mensonge ou de l’ignorance (parler de
« panel » comme pour médiamétrie est complétement grotesque, à part pour
les tubes radios/télés tout au plus, donc œuvres petite diffusion encore
perdantes)
Et je sais bien que l’informatique est dans un syndrome paroxystique du
« cordonnier toujours le plus mal chaussé » à ce sujet (les références,
transformé en maladie de coller virtuel ou immatériel partout quand le
« problème » est strictement le même que dans d’autres domaines), mais
quand même !
Mais si « il n’y aura pas de légalisation des échanges illicites »(Fleur Pellerin midem), alors quoi ?
Ce qu’il faut c’est ça : http://iiscn.wordpress.com/2011/05/15/concepts-economie-numerique-draft/
Et c’est cela qui permettrait de vrais nouveaux entrants, rééquilibrages
créateurs/éditeurs, vraie plus value « expérience utilisateur » à acheter
par rapport à pirater, baisse des prix, réductions étudiants ou
chomeurs, et aussi moins de « quincaillerie » accumulée pour chacun, ce
qui permettrait pourquoi pas ? Un certain rééquilibrage budget
« contenu »(culturel ou connaissances) et budget « machines et appareils » ?
Et ce nouveau rôle et organisations associées, exactement les mêmes que
pour la problématique « identité sur le net » (bataille rangée actuelle
pour se loguer à travers profils facebook, twittrr, g+ etc sur quasi
tous les sites, même si surtout presse actuellement, avec données
personnelles associées et compagnie) : http://iiscn.wordpress.com/2011/06/29/idenum-une-mauvaise-idee/
Problématique ou rappelons le, absolument AUCUN besoin d’ID unique par
personne partagé entre les acteurs pour que "les choses fonctionnent
sans friction".