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Yves Guéchi

Yves Guéchi

Le dire encore et encore pour ne plus vivre sur la planète "TAIRE"

Tableau de bord

  • Premier article le 31/05/2023
  • Modérateur depuis le 05/06/2023
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Derniers commentaires



  • Yves Guéchi Yves Guéchi 22 décembre 2025 18:03

    @ahtupic

    La comparaison que vous faites mélange plusieurs sujets différents, et c’est précisément ce qui empêche d’avoir un débat clair.

    L’article ne dit pas que toute dépense publique serait illégitime ou scandaleuse par nature. Il souligne un point précis : le coût réel du bœuf est en partie masqué, car une fraction significative de son prix est payée collectivement, sans être visible au moment de l’achat.

    Comparer cela aux vaccins ou à l’Union européenne ne répond pas à la question posée. Dans le cas de la viande bovine, il s’agit d’un produit de consommation courante, acheté individuellement, mais subventionné en continu, structurellement, depuis des décennies. Ce n’est pas une dépense ponctuelle liée à une crise sanitaire ou à une politique exceptionnelle, c’est un modèle économique permanent.

    Le cœur du sujet est donc simple :
    – Est-il normal qu’un produit soit présenté comme relevant du “marché”, alors qu’il ne tient que grâce à des aides publiques récurrentes ?
    – Est-il sain, à long terme, qu’un secteur demande toujours plus de subventions sans remise en cause de ses fondations économiques ?

    Concernant l’Union européenne, personne ne nie qu’elle fonctionne sur des flux financiers complexes. Mais là encore, le problème n’est pas “dire merci” ou non. Le problème est l’absence de transparence : le consommateur n’a aucune idée de ce qu’il finance réellement quand il achète un kilo de viande.

    Enfin, sur l’impact environnemental, il ne s’agit pas d’une opinion mais d’un fait documenté : une partie des coûts écologiques de l’élevage n’est ni intégrée dans le prix, ni compensée financièrement. Comme pour le reste, ils sont reportés sur la collectivité, aujourd’hui ou demain.

    En résumé, l’article ne dénonce pas “l’impôt” en général.
    Il pose une question précise : jusqu’où sommes-nous prêts à subventionner un modèle qui ne parvient pas à être économiquement viable sans soutien permanent, tout en laissant ces coûts invisibles pour le consommateur ?

    C’est ce débat-là qui mérite d’être discuté.



  • Yves Guéchi Yves Guéchi 21 décembre 2025 10:38

    @Fanny

    Vous dites que ce n’est « pas le sujet », mais c’en est précisément un : la manière dont une société définit, traite et protège ses publics les plus fragiles est un indicateur central de sa cohésion et de sa stabilité.

    Le contrôle des frontières, de la démographie ou des finances publiques relève bien sûr de choix politiques légitimes. Mais les invoquer comme préalable absolu ne répond pas à la question posée par l’article : quels effets concrets ces politiques produisent-elles sur les personnes concernées, ici et maintenant.

    Affirmer que l’État « ne contrôle plus grand-chose » tout en justifiant un durcissement au nom de la lucidité pose une contradiction : si l’État est impuissant, alors ces mesures relèvent moins d’une maîtrise retrouvée que d’un déplacement du problème vers les plus vulnérables.

    L’article ne prétend pas que la société française soit parfaite ni que ses finances soient illimitées. Il interroge un point précis : le risque de confondre fermeté politique et fragilisation sociale. Discuter cela n’est pas « se moquer du monde », c’est exercer un débat démocratique sur les conséquences réelles des choix publics.



  • Yves Guéchi Yves Guéchi 21 décembre 2025 08:59

    @mmbbb
    Je réponds volontiers aux critiques lorsqu’elles portent sur des arguments ou des faits.
    En revanche, les insultes et les attaques personnelles n’apportent rien au débat et évitent précisément la discussion de fond.
    Le propos cité ne vise ni une communauté ni une personne, mais interroge les effets concrets de certaines politiques publiques sur les libertés individuelles.
    Chacun est libre de ne pas partager cette analyse, encore faut-il le faire autrement que par le mépris.



  • Yves Guéchi Yves Guéchi 19 décembre 2025 18:39

    @jakem
    On ne comprend rien, vous pourriez faire un petit effort....



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