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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

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  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • yvesduc 7 décembre 2010 20:14
    J’ai plussé votre article, qui a le mérite d’aborder un tabou. Mais je vous envie car, malgré quelques années passées sur le sujet, pour ma part je ne parviens pas à y voir clair. Ni le (célèbre) documentaire « L’argent dette », ni le livre « Mais où va l’argent ? » de Marie-Louise Duboin, ni « La dette publique, une affaire rentable » de Holbecq et Derudder n’ont répondu aux questions que je me pose.

    Que deviennent le capital et les intérêts une fois remboursés à la banque centrale ? Sont-ils détruits ?

    Quelle part de la dette publique relève de la création monétaire et quelle part n’en relève pas ? Est-il anormal qu’une partie des investissements publics soient soumis à une obligation de rentabilité ? (les rentrées d’argent étant les impôts)

    La banque centrale, et notamment sa politique des taux, est-elle sous contrôle démocratique ? Peut-elle faire et défaire les crises, avec sa politique de taux ?

    Même question pour les agences de notation et leurs critères d’évaluation : sont-elles sous contrôle démocratique ?

    Ma plus grande surprise dans cette histoire est peut-être que personne ne semble en mesure d’expliquer la création monétaire, de A à Z.


  • yvesduc 6 décembre 2010 20:28

    Merci pour votre réaction.


    Autour du temple qui n’a pas de douves, mais j’ai oublié lequel. Angkor Thom était en bois, non ?


  • yvesduc 4 décembre 2010 22:07

    Il faudrait enfin que l’on parle de création monétaire, dans ce pays. Et de l’impact de cette création dans notre « dette ».



  • yvesduc 4 décembre 2010 21:39

    Merci pour votre article, qui m’a signalé cette exposition que je connaissais pas. J’y suis donc allé aujourd’hui, grâce à vous, et j’ai trouvée fascinante cette civilisation disparue, et ces temples abandonnés puis retrouvés.


    Les photos montrent la majesté et les dimensions colossales des temples, et les travaux (non moins pharaoniques) de restauration, entrepris dès la première moitié du XXe siècle.

    Car l’une des grandes surprises, pour moi néophyte, c’est qu’il n’y a pas un temple mais plein, dans cette région.

    Il y avait même à l’époque une ville autour de l’un de ces temples, mais construite... en bois et dont il ne reste que des vestiges aujourd’hui.

    Chaque photo contient une légende et explique, par exemple, la raison d’être de ces surprenants murs creux sculptés à l’intérieur.

    À ne pas rater, au premier étage est projeté un documentaire de 52 minutes, dans le prolongement direct de l’expo. On y apprend le rôle des “Baray”, immenses plans d’eau (8 km x 2 km pour le plus grand !!) qui retenaient l’eau en vue de la saison sèche.

    On regardera ici le mini-site de l’expo.


  • yvesduc 2 décembre 2010 20:55
    L’article donne lui-même dans le leurre de diversion lorsqu’il qualifie de « leurre de diversion » l’hypothèse ethniste avancée par Patrick Pesnot, comme si le seul fait que Patrick Pesnot argumente en faveur de Charles Enderlin était une faute. Cette hypothèse est malheureusement tout à fait réaliste.

    L’article donne aussi dans le leurre par omission lorsqu’il omet de réfuter les excellents arguments apportés par l’émission, comme l’absence de contestation de la version Enderlin par l’armée et de façon générale en Israël, la destruction très rapide des lieux par l’armée (mais pourquoi donc ?), la reconstitution hasardeuse et au résultat tenu secret, le fait que le caméraman connaissait très bien les lieux, le fait que tant Enderlin que son caméraman bénéficient toujours de la confiance de leur employeur et ont toujours leurs habilitations, et enfin le fait que l’opposition à Enderlin soit, en France, essentiellement portée par la même poignée d’ultras, toujours les mêmes.

    Quant au tribunal, il a juste admis le doute.

    L’auteur aurait pu s’en tenir là, plutôt que de prendre parti sans s’en expliquer.
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