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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • yvesduc 19 mars 2010 11:18
    Philippe D : n’oubliez pas qu’il n’existe pas de machine à percer le secret de la conscience et que par conséquent, il y a toujours deux lectures possibles d’une défaillance humaine : l’erreur et l’acte volontaire. Je vous laisse maintenant recenser toutes les défaillances qui ont rendu possible le 11 septembre et me dire si elles ne constituent pas, donc, autant d’éléments potentiels de preuve de la théorie dite « du complot »...

    Surtout lorsque les gens qui ont défailli restent en place, sont récompensés ou promus, et perçoivent même pour certains une rémunération occulte, comme l’a démontré l’enquête de Mathieu Verboud et Jean-Robert Vialletont (autour de Sibel Edmonds). Des « erreurs », hum ?!?


  • yvesduc 18 mars 2010 10:06

    Equinox : argument d’autorité. Je n’ai même pas besoin d’aborder le fond...



  • yvesduc 18 mars 2010 10:02
    Philippe D : vous êtes en pleine dissonance cognitive. smiley Vous avez toujours pensé que..., donc vous continuez à penser que... Les preuves sont là, sous vos yeux : à vous de les voir ou pas. Vous n’avez pas assez essayé de comprendre ; l’ampleur du travail de remise en cause de vos connaissances acquises vous a rebuté et vous avez abandonné en chemin.

    Vous m’avez lu trop vite : Milgram ne prouve pas le complot, il explique juste pourquoi tant de gens ont un avis sans y avoir regardé de près.


  • yvesduc 17 mars 2010 19:20
    En dehors du fait que Le Horla m’a profondément ennuyé à l’époque où je l’ai lu et me semble daté, j’aimerais que l’auteur m’explique comment une maladie mentale peut se propager par le biais d’articles, de documentaires et de conférences. Cette « maladie » s’appelle une bonne argumentation, j’en suis navré. En faisant l’impasse sur ce processus, l’article tente de perpétuer le cliché du « conspirationniste » trouvant dans sa propre imagination une explication simple à un monde trop compliqué pour lui, cliché démenti par les faits et par le parcours des gens qui composent le Mouvement pour la vérité.

    Ma propre histoire est tout à fait banale : après avoir cru dur comme fer à la version officielle et avoir repoussé toutes les occasions de réfléchir à la théorie dite « du complot » (gardons l’expression pour simplifier), en octobre 2006 je tombe par hasard et à mon insu sur Loose change. La surprise fut telle que j’arrêtais toutes mes autres activités pour me consacrer à la question de savoir qui me mentait, d’internet ou des médias. Depuis, j’ai lu un nombre considérable d’articles et de livres, vu beaucoup de documentaires, assisté à de nombreuses conférences et discuté de 11 septembre avec de nombreuses personnes. J’ai aussi fouillé (ce fut mon premier réflexe) les archives des journaux français, étape qui fut brève puisqu’un grand vide caractérise la presse sur ces questions, et c’est d’ailleurs toujours le cas aujourd’hui. Trois ans plus tard, j’ai passé des centaines d’heures sur le sujet, peut-être un millier. L’auteur comprendra par conséquent que son article sans scoop ne me fasse pas lever un sourcil. Il plaît par contre aux gens du même bord mais son ambition s’arrêtait peut-être là ?

    Puisque l’auteur s’intéresse à la psychologie, qu’il jette donc un oeil à la dissonance cognitive, autrement dit au fait que le cerveau humain préfère continuer à croire ce qu’il croit déjà. Cela ne signifie pas que le cerveau ne puisse pas changer d’avis mais que le changement d’avis est le plus difficile, puisqu’il implique de réexaminer aussi les connaissances attachées. Le rejet immédiat de la proposition de révision épargne à l’individu le travail de réexamen non seulement de la connaissance visée par la proposition de révision, mais aussi des connaissances connexes. Toujours dans la psychologie, que l’auteur jette aussi un oeil à l’expérience de Milgram, à la mode ces temps-ci, et à l’expérience de Asch, expériences qui disent que le cerveau humain préfère suivre l’autorité et l’avis du plus grand nombre. L’auteur conviendra avec moi, je l’espère, que le rejet par facilité, le rejet par soumission à l’autorité et le rejet par conformisme ne relèvent pas d’un raisonnement logique rigoureux et sont donc à exclure. À moins que les deux thèses soient parfaitement égales et qu’elles expliquent les faits aussi bien l’une que l’autre, et qu’on n’ait rien d’autre pour les départager que par exemple un vote (l’argument du nombre). Sur le 11 septembre, étant donné que depuis 9 ans la majorité des médias répète à l’envi les déclarations des autorités, un royal 0,1% de temps d’antenne étant généreusement alloué aux contestataires, nous avons les 3 effets cumulés et l’auteur conviendra avec moi, j’espère toujours, qu’il faut une sacrée dose d’énergie pour aller jusqu’à examiner sérieusement et attentivement le dossier du 11 septembre aujourd’hui, après un tel matraquage de pensée unique. Effort que la plupart des gens ne font pas...





  • yvesduc 16 mars 2010 20:55

    Il faut bien entendu entretenir la mémoire de la Shoah mais à condition que cela soit bien fait et que cela serve à éviter que de telles choses se reproduisent, et non d’une façon qui permette une exploitation politique reproduisant une telle chose ou une chose approchante, si vous voyez ce que je veux dire. Je me désole par ailleurs que la Shoah soit trop souvent présentée sur le plan émotionnel, ce qui entretient une vision manichéenne de l’histoire avec les gentils et les méchants. Comme si la vision simplifiée enseignée à la petite école finissait par se propager à toute la société. On parle trop peu par exemple des mécanismes qui ont rendu le nazisme possible. La crise économique, les manipulations d’Hitler... On parle également trop peu, au sujet de seconde guerre mondiale, des 20 millions de morts chinois et surtout des 20 millions de morts russes, le rôle de ces derniers ayant été prépondérant dans la victoire contre le nazisme puisque, rappelons-le, 80% des pertes allemandes sont dues aux Russes et que l’URSS a aussi causé la première défaite allemande, à Stalingrad, faisant tomber le mythe de l’invicibilité allemande. Pendant que ces sournois d’étasuniens attendaient le bon moment pour mettre le paquet. Donc mémoire, oui bien sûr, mais pas à moitié.

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