• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

zenohit

zenohit

De philosophie plutôt bouddhiste, je préfère le chorizo au bouddha 
De formation plutôt autodidacte, je préfère le vélo à la voiture.
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 46 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • zenohit zenohit 31 juillet 2008 11:54

    Et alors ? je ne voie pas en quoi c’est un mal de trouver des extraits de programme sur le net !?!
    Alors après la bataille des maisons de disque il y a 3 ans, maintenant c’est au tour des chaînes de télévision...
    Avant que ces dernières comprennent qu’elles ont tout à y gagner en adoptant une autre ligne de conduite que le protectionnisme :
    l’ouverture !



  • zenohit zenohit 23 juillet 2008 15:19

    <ironique> ah ! j’avais pas eu le temps de regarder les infos de ni TF1 ni France2 ce midi ! merci papy ! </ironique>



  • zenohit zenohit 9 juillet 2008 16:55

    On ne peut se cacher derrière des concepts, et sous prétexte que l’on incarne des valeurs ô combien louables (dont la modestie), ne pas assumer les réactions auxquelles on fait face !
    Il ne s’agit pas de liberté, mais de responsabilité personnelle !
    Combien les fuient les responsabilités, par peur de perdre leur liberté ?
    Justement ! ceux qui réagissent "violemment" le font librement ! nul besoin de ressortir le drapeau de la liberté quand on subit les "affronts".
    Quelle est la différence entre le respect et la liberté ?

    Il faut savoir qu’on a une notion culturelle de la liberté.

    Un exemple : pour les japonais, c’est un affront, un manque de respect total que de mettre du parfum, d’"embaumer" pour sentir "bon". En effet, le but pour eux est de ne pas avoir d’odeur, afin de ne pas déranger le nez de son/ses semblables.
    Nous, on réclame le droit d’être libre de mettre le parfum que l’on veut ?

    - pour se parfumer : avoir de l’argent, aller dans un magasin, passer à la caisse, chez soi prendre du temps pour se se vapiroser du "sent-bon"

    - pour dégager des odeurs désagréables : être je-m’enfoutiste

    Où est le respect là-dedans ? dans ce choix, ce libre-arbitre d’assouvir un désir personnel (sentir bon), ou de ne pas être attentif aux odeurs que l’on dégage (transpiration) ?

    Le libre-arbitre se situe peut être dans le choix de finalement faire le nécessaire pour respecter ses semblables en ne dégageant pas d’odeur désagréable pour les autres ?! en ayant conscience que par ignorance (des odeurs désagréables que l’on dégage) on a pu librement porté atteinte aux gens que l’on croise.

    Je suis libre car je choisit de ne pas assouvir un besoin, qui m’emprisonne, moi et mes semblables.



  • zenohit zenohit 9 juillet 2008 16:36

    La liberté n’existe que dans le sens où c’est un concept inventé par l’Homme, animal doué de raison.
    Raison dans laquelle on s’emprisonne ; on perd donc notre liberté en croyant qu’on a raison.

    Autant l’Esprit peut nous délivrer de nos souffrances, nous faire sentir une sensation de liberté, autant on peut se sentir emprisonné dans nos pensées.

    Un être libre pour moi, qui est plus d’orientation bouddhique que catholique, est quelqu’un qui a renoncé à répondre à ses besoins, ses désirs qui le font souffrir.

    Assouvir un désir immédiat procure un plaisir (semblant de bonheur occidental) dont l’absence nous fait souffrir, nous fait ressentir un manque de liberté.

    On peut très bien se sentir libre de conduire sa voiture quand on veut, on est pourtant prisonniers des tarifs du carburant, des inconvénients de la circulation.

    Il n’y a d’autre liberté que celle de choix ! Choisir parmi les contraintes que l’on s’impose (éducation, principes, valeurs), que l’on nous impose (lois, règlement intérieur).




  • zenohit zenohit 22 avril 2008 15:17

    C’est une "chute" lente depuis 30 ans ? je ne crois pas, l’état d’esprit des années 60/70, chez les personnes qui se disaient "hippies" entre autres, n’était-il pas mû par cette force : celle du désespoir, du rejet de la vie matérielle ?

    Et le libertinage dans les sociétés bourgoises ? Fard et perruques pour chasser les témoins du temps qui passe ?

    Et le romantisme allemand ?

    Vous vous souvenez de "ô temps suspend ton vol", et quand est-ce que ça a été écrit ?

    Ca fait des milliers d’années qu’on sait que la vie est souffrance, qu’on cherche le bonheur. Simplement, les manifestations sont différentes car adaptées au temps, et propre à chaque personnalité.

    Désir, besoin, désespoir, malheur, sont des mots qui font partie de la langue française depuis plus de 30 ans. Si les mots existent, c’est parce que les concepts ont été définis par ceux qui ont créé ces mots.

    Alors les causes du malheur sont les maux de notre temps, ou de notre esprit ? la faute à celui qui a inventé le mot ou pensé la notion ? ou la faute à la personne qui emploie ce mot ?

    Je crois que ce "malheur" qui nous pèse est quelque part notre héritage culturel, je parle du romantisme plus précisément. Ce mélange constant d’espoir et de désespoir. L’innassouvi, la peur... etc.

    Et la voie du milieu dans tout ça ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv