Glauque, scabreux, obscène... tout ça et pire ! Ces gens-là sont tellement riches, tellement puissants, ils pourraient faire tellement de bien au monde, mais non, c’est turpitudes et compagnie... Ils claquent leur pognon salement gagné en salissant tout ce qu’ils touchent.
Et tu sais quoi ? Je ne pense pas que ça les rende heureux, ou pas tous, juste une minorité d’allumés. Les autres, bien plus nombreux, traînent leur mal-être, leurs démons et leurs addictions insurmontables de lupanars en parties fines chez les uns et les autres.
Je lisais la bio de Ghislaine Maxwell l’autre jour. Brutalisés et humiliés par un père épouvantable, les enfants de Robert Maxwell, malgré une enfance luxueuse, ont tous fini en sucette plus ou moins. Le père lui est passé par-dessus bord de son yacht de manière malencontreuse et même la faune marine n’en a pas voulu, il a été repêché intact !
Et tu sais quoi (bis) ? J’ai une retraire de misère, pas beaucoup de côté, mais je me sens infiniment mieux dans ma peau que Ghislaine Maxwell ne se sent dans la sienne, j’en suis persuadée ! Ceci dit, je ne vais pas la plaindre, faut pas pousser non plus !
L’auteur ne connait rien à l’exil, elle écrit pour analyser l’adéquation entre un texte et son sujet, c’est tout.
Sinon, sur l’exil : le lien qu’on a avec le pays où l’on a grandi est indéfectible, même si ledit pays est un trou à rats ou un coupe-gorge. Je me souviens d’un Afghan (un gentil celui-là, pas OQTF ni rien comme ça), installé en Allemagne qui passait beaucoup de temps dans les carrières autour de chez lui parce qu’elles lui rappelaient ses montagnes, dans son pays où il n’irait sans doute plus. J’avais trouvé ça triste. Il a laissé là-bas une bonne partie de lui-même. On dit ’’partir c’est mourir un peu’’, et c’est vrai.
Pfou,avec Macron, pas besoin d’un vol. Il organise tout ça lui-même, par exemple en prêtant la tapisserie de Bayeux aux Anglais qui vont la garder peut-être... (j’espère que non).
@Krokodilo Sur l’esperanto : ça ne prendra jamais, parce que cette langue n’est adossée à rien, aucun pays, aucun pouvoir, aucune civilisation conquérante.. Il y a un fort élément psychologique à prendre en compte. De tous temps, les élites (ou ceux qui veulent en faire partie) ont voulu se démarquer en parlant la langue du pays considéré comme le plus significatif de l’époque. Hier, c’était le français, terre de culture, de raffinement et de diplomatie. Et pays des victoires napoléoniennes par la même occasion. Aujourd’hui, c’est l’anglais, langue de l’Empire et de la colonisation d’abord, puis langue des Etats-Unis, des affaires,de la technologie et du très important soft power. Demain ou après-demain, qui sait si ce ne sera pas le chinois ?