Complètement d’accord !
Et on ne parle pas de la multiplication abusive des pistes cyclables, utiles certes, mais placées partout en dépit du bon sens, bétonisant à la folie des petits sentiers piétonniers (ah, l’écologie verte !!!), absorbant le budget d’une commune qui ne peut plus entretenir quoi que ce soit et en particulier les trottoirs (superflus) et les chaussées (vilaines)...
On est là dans la tromperie la plus crasse d’ailleurs. On ne parle pas de bicyclette, mais de vélomoteur ! Eh oui, entre les mollets et la batterie électrique, il y a un monde, celui qui sépare les authentiques des faux écolos. Chez moi, dans la France périphérique, les gens roulent encore sur des vrais vélos, et pédalent pour de vrai, sans se presser, sans bruit, sans gêner personne...
Ça me rappelle un mot oublié en ces temps caniculaires : grelotter. Il paraît que le mot vient de grelot justement, le claquement des dents de celui qui a froid évoquant un grelot... Rien à voir avec la distribution du courrier ni avec la choucroute, je sais... je ne fais que passer...
Des « pétales » de menthe ?
J’espère que Monsieur Ghedia s’y connait plus en chirurgie qu’en botanique.
Sinon, il est fort dommage que l’auteur en vienne à instrumentaliser un beau souvenir qui lui est cher à des fins politiques, et mal en plus ! Quel rapport entre les spaghetti italiens et l’invasion migratoire marocaine ? Aucun.
Et puisqu’on est dans le registre culinaire, si je devais décrire la pensée du jour de l’auteur, j’opterais plutôt pour la bouillie, et plus précisément le gloubiboulga.